Comment améliorer ses finances ou devenir un entrepreneur prolifique ?

Comment améliorer ses finances ou devenir un entrepreneur prolifique ?

Relation à l’argent, Entrepreneuriat

ou comment faire la paix et fluidifier sa relation avec l’argent  ?

Mary Mann

L’argent est la source de tous les maux, c’est ce que pensent beaucoup de gens ! Notre époque qui est sujette à de nombreux scandales financiers n’arrange rien et renforce le lien douloureux que nous avons avec lui. Comment un petit morceau de papier ou de métal, conçu au départ pour faciliter les échanges, a-t-il pu se charger de tant de croyances négatives et nous faire souffrir à ce point ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire, celle de notre société mais aussi la nôtre puis s’en libérer, pour ensuite devenir une personne prolifique.

A la base, l’argent n’a été créé que pour remplacer le troc et faciliter les échanges commerciaux, mais à travers les siècles, les êtres humains lui ont associé des attributs qu’il n’a pas, donnant systématiquement à celui qui possède beaucoup d’argent l’image de l’Avare de Molière.

Comme l’indique Nicolas Guégen, chercheur en psychologie sociale à l’Université Bretagne Sud : « il faudrait sans doute de longues pages pour démêler l’origine de ces liens, mais il est vrai que l’argent peut beaucoup. Avec lui, nous pouvons subvenir à nos besoins alimentaires, à notre santé, à notre confort matériel, avoir un toit, une assiette pleine, des moyens de transport et du pouvoir sur nos semblables. En un mot, nous pouvons survivre sans les autres, ce qui était impossible en des temps plus anciens, quand manger et se protéger du froid nécessitait la présence et l’aide des autres. Dans la société technologique contemporaine, l’argent nous fait croire que nous pouvons nous passer des autres. »

Ainsi donc, d’une substance inerte, il est devenu pour beaucoup l’origine des maux du monde et l’objet de tous les vices.

Libérer son héritage familial

Dans cette triste vision des choses, il ne faut pas négliger l’influence des événement vécus par nos ancêtres. Quand on regarde la biologie des croyances, nous portons les mémoires vives de maximum 4 générations avant nous. Et il suffit de voir tous les événements qui ont jalonné les 100 dernières années pour entrevoir le nombre des traumatismes légués !

Nos aïeux ont traversé des guerres mondiales, la crise de 1929, des périodes de disette et de misère… Ainsi, bien des croyances et des comportements conscients ou inconscients sont hérités de nos aïeux : nous avons peur du manque, ne savons pas recevoir ou donner, ne pensons pas mériter… 

 

Je vous laisse lire l’article notre corps se souvient pour creuser le sujet passionnant de l’héritage familial transgénérationnel…

Mais en parallèle de ces croyances intra familiales, il faut considérer la société et ses projections… Rappelez-vous de tous les proverbes entendus au sujet de l’argent que ce soit dans votre jeunesse, dans votre vie professionnelle…

Et si vous faisiez la paix avec l’argent ?

Libérer ses croyances

 

L’argent ne pousse pas sur les arbres…

L’argent ne tombe pas du ciel…

Il faut travailler dur pour gagner de l’argent…

L’argent ne fait pas le bonheur…

L’argent est sale…

etc.

Cela vous parle ?

A cela il convient d’ajouter tout le conditionnement des femmes à propos de l’argent. Alors que dans l’antiquité, beaucoup de peuples avaient un fonctionnement matriarcal, et que les femmes géraient le bétail, possédaient les terres…

Aujourd’hui, on véhicule souvent l’idée que c’est la femme qui fait chauffer la carte bleue tandis que dans la réalité des familles, ce sont souvent elles qui gèrent le budget… Il s’agit certainement d’un vieil héritage de cette période où la femme avait la gestion de tout ce qui touchait au foyer.

La possibilité pour une femme d’avoir le droit de travailler sans l’accord de son mari mais aussi d’ouvrir un compte en banque date de…1965 ! Avant 1967, les femmes ne pouvaient même pas entrer dans la bourse de Paris et y spéculer.

Voilà quelques points noirs dans l’histoire des femmes avec l’argent (il y en a d’autres !).

Du point de vue sociétal à présent, on associe souvent le fait d’avoir beaucoup d’argent à la malhonnêteté, à l’égoïsme et à la cupidité. Des études psychologiques expérimentales internationales (Université de Sun Yat-Sen en Chine, Université du Minnesota et de Harvard aux USA, Université de Bretagne-Sud en France) ont d’ailleurs démontré que l’argent agirait comme un « antilien social »:

Les personnes en contact direct ou visuel avec de l’argent seraient moins promptes à aider leur prochain et à demander de l’aide, seraient plus solitaires et méfiantes, auraient un comportement moins éthique et elles valideraient plus facilement les thèses du libéralisme économique et social. Et le fait de manipuler des billets usagés favoriserait aussi la malhonnêteté et l’immoralité (argent sale…) tandis que des chercheurs Canadiens ont mis au jour que des billets neufs faisaient éprouver plus de fierté à son possesseur.

Tant de choses déformées inculquées et ancrées dans les consciences !

Les scandales financiers modernes n’arrangent rien et finissent de dresser une image exagérément négative de l’argent. Or l’erreur est de confondre l’outil et la main qui l’utilise !

Si on veut avoir de l’argent, il faut l’aimer !

Non comme une fin en soit mais comme un outil

qui va soutenir notre vie !

Il est donc primordial de libérer tous nos conditionnements afin de repartir sur de bonnes bases dans sa vie matérielle pour devenir une personne prolifique et attirer l’argent à soi, provoquer les synchronicités, retirer les fruits de vos efforts et que l’argent circule dans votre vie !

Devenir une personne prolifique

 

Une fois que l’on a enlevé tout ce qui ne nous appartenait pas, il convient d’adopter le comportement d’une personne prolifique.

Etre prolifique, c’est :

  • être créatif, imaginatif, trouver des solutions pour amener l’argent à soi
  • c’est développer un état d’esprit qui ne raisonne plus en terme de manque mais de gain et d’investissement
  • c’est se donner les moyens d’engranger de l’argent, d’être fertile en idées
  • c’est être généreux et vivre d’avantage dans un sentiment d’abondance

 

Développer cet état d’esprit est capital pour tout entrepreneur. On doit savoir rebondir, créer une offre, la vendre sans culpabilité… Mais ce travail d’intégration de traits de caractère se fait une fois qu’on a dit Adieu à tout notre héritage négatif du passé…

Au fait, vous ai-je raconté comment j’ai dit Adieu à la petite fille aux allumettes ?

Comment j’ai dit Adieu à la petite fille aux allumettes

 

La petite fille aux allumettes, vous connaissez ?

Pour moi, ce n’était pas qu’un conte d’Andersen…

Vous savez, quand j’ai fait le travail sur ma relation à l’argent avec la méthode PEAT, je l’ai fait à reculons…

D’abord, j’ai fait clairement savoir à ma formatrice PEAT que j’étais la première à ne pas y croire.

Peut-être était-ce de l’auto-sabotage inconscient, peut-être savais-je intuitivement que j’allais devoir me confronter à des choses désagréables… Mais au fond de moi, je n’y croyais tout simplement pas.

Je ne pensais pas qu’il était possible que des choses vécues au sujet de l’argent aient inscrit des croyances indélébiles au fond de moi et qu’elles puissent influencer chaque jour ma vie, comme un programme de fond… Je ne pensais pas que des événements vécus par mes ancêtres aient pu encore avoir une influence sur moi. Et puis surtout…

 

J’étais convaincue que si je manquais d’argent,

c’était la faute des autres, de cette crise économique !

 

Comment le fait d’appuyer sur des points des méridiens, visualiser des trucs etc. pouvait y changer quoique ce soit ?

Comment cela pouvait-il débloquer ma mauvaise situation financière dans une telle conjoncture ?

 

Pfff…. Rien à voir ! N’importe quoi !

Mais c’était sans compter sur ma curiosité…

C’était du temps où j’avais fini, depuis un moment déjà, ma formation sur cette technique et que j’avais vu tout un module sur la thématique de l’argent. Je l’avais laissé dans un coin pour le jour où j’aurais la motivation de le faire, sans grande conviction…

Mais une fois lancée comme profession libérale, j’ai bien du me rendre à l’évidence… Si je regardais honnêtement tout au fond de moi… Quelque chose coinçait : j’avais peur de m’affirmer, de gagner de l’argent  en EN PLUS avec une activité où je prenais du plaisir…

 

J’avais même peur que mon téléphone sonne, c’est pour dire…

Un jour d’août, tout a basculé

Je me suis dit qu’il fallait que je mette toutes les chances de mon côté pour réussir dans mon job. Je voulais éliminer un maximum d’auto-sabotage pour ne rien regretter.

Alors, je me suis dit : « Mince, quand même… J’ai ce travail sur l’argent dont je n’ai rien fait, qui dort dans un coin. Il faut que j’en aie le cœur net ! »

Prenant mon courage à deux mains, je me suis donc plongée dans mes souvenirs, mes croyances et j’ai tout couché sur le papier… Et puis…toujours un peu à reculons, j’ai commencé à bosser sur moi pour tout éliminer petit à petit.

Et un jour… Elle est apparue ! Au détour d’un exercice sur ma grand-mère…

Bim bam boum !!!

Derrière le masque occultant mes yeux, sur l’écran noir, la petite fille aux allumettes est apparue tout à coup. Elle était misérable, le visage émacié et triste, vêtue de haillons… Cette pauvre petite fille faisant la manche dans la rue, sous la neige, que personne ne secoure…

 

 

Symbole, archétype, souvenir psycho généalogique, peu importe…

En une fraction de seconde, mon corps a été secoué de pleurs

sans que je puisse rien contrôler !

 

Quelques minutes plus tard, une fois la vague émotionnelle passée, je me suis dit : ce doit être bon !

Mais le lendemain, alors que je poursuivais le travail, elle est réapparue ! De nouveau, pleurs, effondrement intérieur… J’avais l’impression d’être aussi misérable et malheureuse que Cosette !

Alors j’ai compris…

Soudain, tout a fait sens… Tout est revenu…
L’attitude chez mes parents « un sou est un sou », la peur du manque dans ma famille, la radinerie même pour un paquet de gâteaux…

Les mots de ma grand-mère avec son accent picard et que j’avais entendus à chacune de nos visites : « je ne suis qu’une pov’ malheureuse », « Je n’ai été qu’une pov’ malheureuse toute ma vie »…

Je me suis dit : Ok j’ai compris, CA SUFFIT, il faut que je libère cette petite fille aux allumettes.

Adieu petite fille aux allumettes !

Adieu pov’ malheureuse !

Endors-toi en paix !

Adieu Petite fille aux allumettes !

 

J’ai pris l’image de cette pauvre malheureuse et je l’ai libérée avec la méthode PEAT. Et c’était fini. Elle était partie.
Dans la minute qui a suivi (croyez-moi ou pas, mais je sais ce que j’ai vécu) : je suis allée voir sur Internet le récit exacte de cette histoire dont je n’avais plus qu’un souvenir vague… J’ai vu une image et démarré un fichier audio :

 

ET SANS RIEN CONTROLER NON PLUS :
J’AI ÉCLATÉ DE RIRE ! Je ne pouvais plus m’arrêter de rire !
UN FOU RIRE JE VOUS DIS !
J’en pleurais !

 

ET plus la conteuse usait de son ton triste et misérable pour apitoyer et plus je riais ! Qu’est-ce que ça faisait du bien !

Depuis ce jour, la petite fille aux allumettes n’est plus jamais réapparue.

Ensuite, j’ai terminé le reste du travail sur l’argent et du moment où c’était fait :

  1. mon activité a commencé à démarrer,
  2. je n’avais plus peur de décrocher mon téléphone,
  3. ou de me mettre en avant en tant qu’entrepreneuse,
  4. et de réfléchir comme telle.

Les bénéfices de ce travail se sont encore fait sentir durant 1 an voire plus, provoquant des changements d’attitude en tant qu’entrepreneuse, avec l’argent, dans mes tarifs, dans ma gestion…

Ne vous méprenez pas : ce travail sur l’argent a permis de récolter les fruits de tous mes efforts réalisés par ailleurs et sur lesquels vous ne pouvez pas faire l’impasse de nos jours si vous voulez mener un business dans le développement personnel sérieusement : communication, référencement, identité de marque, création de produits, signature émotionnelle, archétype de communication, etc. Je n’ai pas juste fait ce travail de libération sur l’argent et attendu que cela se passe, que l’argent tombe du ciel ! Non.

Il y a eu quelques beaux cadeaux inattendus, mais ce travail m’a surtout aidée à éliminer ce qui ne m’appartenait pas, qui était hérité et qui pouvait agir comme « surnaturellement » pour m’empêcher de prospérer et qui me sapait auparavant comme une lame de fond… Grand bien m’en a fait ! Je suis certaine que je n’aurais pas pu réaliser tout ce que j’ai fait jusqu’à présent si je n’avais pas changé ma façon de voir, d’agir et de gérer mon argent.

Et aujourd’hui, ma situation financière est nettement meilleure. C’est la vérité. Voilà ce que j’ai vécu.

Ne manquez donc pas ce travail enrichissant sur tous les plans : « l’Atelier relation à l’argent » et que je ne propose qu’1 ou 2 fois par an en petit comité.

 

Vous allez voir : transformer votre attitude face à l’argent, la pacifier,
va changer votre vie !

Notre corps se souvient

Notre corps se souvient

Avez-vous déjà pris conscience que vous êtes le fruit d’une longue lignée venue du fond des âges ? Ce fil qui vous unit s’étire jusqu’à l’infini, aux origines de l’humanité… Ressentez-vous parfois des attirances viscérales pour certaines choses, et ceci sans véritable raison ? Vous êtes-vous déjà interrogé sur vos ancêtres et avez-vous parfois constaté des similitudes de comportement ou dans vos choix de vie ? Si votre conscience n’a pas toujours les mots pour l’expliquer, votre corps, lui, se souvient…

Vous arrive-t-il parfois d’avoir des émotions fortes face à un événement, qui soudain vous submerge plus que de raison, comme s’il venait toucher quelque chose de profond qui ne vous appartient pas ? Vous avez l’impression que quelqu’un d’autre pleure à travers vous, que quelqu’un d’autre a peur… Cela vous secoue, cela vous dépasse et se répète à chaque nouvelle situation similaire !

Ou avez-vous des attirances pour quelque chose, que ce soit un pays, une activité, et vous ne savez pas d’où ça vient, c’est plus fort que vous. Ou encore des intuitions très fortes sur votre famille, des secrets que vous percevez comme au travers d’un rideau que vous ne parvenez à ouvrir, mais c’est là et vous le sentez en vous sans pouvoir l’expliquer !

J’ai toujours été passionnée de généalogie. Ces fragments d’histoire exhumés qui revivaient le temps d’une lecture aux archives, ouvraient les portes de mon imagination et un vortex magique dans l’espace temps. Ce lien aux ancêtres m’a toujours émerveillé…

Vous avez vu Avatar ? Vous vous souvenez de l’arbre blanc des ancêtres ? Votre corps, vos souvenirs, c’est un peu comme cet arbre sacré dans Avatar : si vous prêtez l’oreille et écoutez votre corps, vous pouvez entendre vos ancêtres vous parler… Leur histoire est là, vous avez une base de données génétique et émotionnelle incroyable en vous !

Mon cas personnel

holland photo

Photo by F. Berkelaar

J’ai envie de vous raconter un peu de mon histoire… J’ai toujours été attirée par la Hollande, pourtant, à mon grand désarroi, je n’y ai jamais mis les pieds. Curieux, non ? A l’adolescence, c’était même bien plus fort que cela : j’éprouvais de la NOSTALGIE pour ce pays que je ne connaissais pas. J’en avais presque un trou au cœur. A l’époque, je savais juste que mon grand-père était belge mais je n’avais pas conscientisé que j’avais des origines flamandes. Plus tard, j’ai remonté ma « branche » et là, j’ai pu grâce à internet, trouver que le berceau du patronyme de mon grand-père était à Sneek (province de la Frise), tout au nord de la Hollande. CQFD. Comme quoi… mon corps le savait.

Puis, j’ai enquêté sur la période historique avant le 18ème siècle aux Pays-Bas pour tenter de comprendre comment mes ancêtres avaient fini par atterrir en Belgique ! Figurez-vous qu’à la fin du XVIème siècle, il y a eu scission entre le Nord et le Sud, le Nord devenant officiellement protestant (calviniste) et le Sud restant catholique. Mais le calvinisme deviendra finalement majoritaire dans la deuxième moitié du XVIIe siècle.

Son expansion n’aura pas lieu pacifiquement, elle provoquera des heurts et des migrations importantes : 100 000 sujets émigreront ainsi en Angleterre et en Allemagne. J’imagine que mes ancêtres étaient catholiques et que c’est ce qui les a poussés à migrer plus au sud. Ce déracinement a du être un traumatisme pour eux. Je n’en aurai jamais la certitude, si ce n’est ce que mes tripes et toute l’information engrammée dans mon corps m’en disent.

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Il m’en reste la passion pour leur grand chapeau noir, la peinture flamande, mes 1.80m, et qu’on m’a toujours prise pour une hollandaise en vacances ! LOL.

Bon, difficile de trouver des chapeaux noirs à grands bords aujourd’hui, j’ai fait avec ce que j’ai trouvé :-)…

 

Nous héritons bien des traumatismes des générations passées…

… et ce sont les gènes qui les transmettent. (vu sur www.atlantico.fr)

Des expériences récemment menées sur des souris par une équipe de chercheurs de l’université d’Atlanta ont mis en évidence le fait que des événements traumatisants provoquaient des modifications sur l’ADN observé dans leur sperme, et avaient des effets sur le cerveau et le comportement des générations suivantes. D’après le professeur Marcus Pembrey, du University College London, ces découvertes sont transposables aux hommes.

family photoCela me rappelle d’ailleurs un autre constat il y a quelques année, aux Etats-unis… A New York, de nombreux enfants nés fin 2001, début 2002 souffraient d’un stress post-traumatique qui a d’abord été inexpliqué. Puis les médecins ont fait le rapprochement : leurs mères ayant vécu les événements traumatiques du 11 septembre 2001 alors qu’elles étaient enceinte, l’information de danger de mort s’est transmise au bébé qui en a développé un stress viscéral inconscient.

L’impact plus fort venant de la mère a d’ailleurs été prouvé il y a une vingtaine d’années : l’information parentale n’est pas égale ; elle est généralement plus favorable à la transmission des caractères de la mère que de ceux du père.

A quel point sommes-nous façonnés par ce qui nous a précédé ?

Pierre Roubertoux* nous explique : « Nous sommes influencés culturellement. Mais nous le sommes de multiples façons. Pour cela je vous citerai une autre étude, qui a mis en avant un mécanisme différent mais a abouti à un résultat analogue. Des souris ayant subi une carence alimentaire et ayant été  soumises à un stress apprennent mal. Même bien nourrie, leur progéniture apprend mal, et cela pendant deux générations. Que s’est-il passé ? Les grand-mères mal nourries n’ont pas donné de soins suffisants à la progéniture. De ce fait, cette dernière présente des performances cognitives faibles. Mais ces mêmes souris ne savent pas donner les soins nécessaires aux petits qui, de ce fait également apprennent mal. Linda Crnic, qui fit cette expérience il y a voici trente ans, observa des conséquences des privations et stress infligés à une souris pendant trois générations. Il n’y a pas que les mécanismes génétiques ou épigénétiques qui nous aident à nous souvenir des ancêtres. » Eh oui, il y a aussi tous nos comportements, nos croyances…

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Photo by ** RCB **

J’avais d’ailleurs vu il y a quelques années une étude fort intéressante de deux chercheurs en Scandinavie qui avaient la même conclusion. Si ma mémoire est bonne, ils avaient remarqué que les jeunes filles portaient la mémoire traumatique d’événements marquants, quand ceux-ci leur arrivaient principalement avant la puberté, et que l’information était transmise sur 3 générations parfois 4 (si le traumatisme était très fort).

Quant aux garçons, c’était la période de la puberté qui était déterminante, et de même, l’information était encodée quelque part dans le génome et transmise à la descendance sur 3 ou 4 générations. Si je me souviens toujours bien, ils avaient étudié le cas d’une femme en surpoids dont les ancêtres avaient souffert de famine. Son corps était ainsi programmé pour garder et optimiser la nourriture même si elle avait suffisamment à manger !

Regardez aussi la tribu des Apaches dont Geronimo était un grand leader. A leur grande époque, avant d’être intégrés de force dans la société américaine et que leur mode de vie soit totalement remis en question, les Apaches avaient une endurance à toute épreuve. Ils parcouraient des kilomètres par jour, telles des gazelles sous un soleil de plomb, dans un milieu désertique, avec très peu d’eau (durant leurs expéditions, ils tiraient principalement leur eau grâce aux plantes du désert qu’ils connaissaient très bien). Ils n’avaient bien souvent qu’un peu de viande séchée comme nourriture pour plusieurs jours. Mais cela ne les empêchaient pas de parcourir des distances incroyables ! Cela faisait d’ailleurs parti du rite d’initiation des jeunes hommes en plus de la quête de vision de leur animal de pouvoir…

Aujourd’hui, ils n’ont plus du tout ce mode de vie très rude et leur corps a malgré tout gardé la mémoire d’un métabolisme ultra performant, optimisant la moindre calorie ingérée. Résultat : leurs descendants sont TOUS en surpoids ou pire : obèses !

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Qui est Pierre Robertoux ?

*Pierre Roubertoux est professeur de génétique et de neurosciences à Marseille. Il a créé et dirigé le laboratoire « Génétique, neurogénétique, comportement » du CNRS et a travaillé au laboratoire « Génomique fonctionnelle, comportements et pathologies » du CNRS, à Marseille. Il mène aujourd’hui ses recherches au sein du laboratoire de génétique médicale de l’Inserm. Ses travaux sur la découverte de gènes liés à des comportements lui ont valu le prix Theodosius Dobzhansky, aux États-Unis.

Observez votre famille et observez-vous

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Photo by Eric@focus

Nous sommes le fruit de 2 guerres mondiales, la plus vieille remontant à seulement 100 ans. Nos arrière-grands parents ont fait cette guerre, beaucoup y sont morts tragiquement. Nos grands parents ont connu cette guerre dans l’enfance, traversé des périodes violentes, dures, ont pu souffrir de la misère, de la faim être déracinés… La crise de 1929 est aussi passée par là et a pu laisser sa marque de faillite et de honte sur certaines lignées… Si vous êtes adulte aujourd’hui, vous êtes justement la 3ème  ou 4ème génération.

Peut-être sentez-vous encore dans vos tripes la peur des soldats au moment d’aller à l’assaut en 14 sous le vacarme tonitruant des bombes allemandes ? Peut-être, fondez-vous en larmes de manière inexpliquée devant les documentaires reparlant de ces deux terribles conflits mondiaux ? Peut-être avez-vous un ancêtre qui a souffert du gaz moutarde et qui en est mort après la guerre et que cela vous fait mal respirer sans raison ? Peut-être que certain(e)s de vos ancêtres se sont retrouvés orphelins ou veuves de guerre et que vous portez leur blessure d’abandon… Peut-être qu’un de vos ancêtres a fait faillite et de ce fait vous interdit inconsciemment de prospérer

Tant de traumatismes jalonnent notre histoire de famille !

Comment s’en libérer ?

Pour avoir vécus cela dans ma chair, ce sont en tout cas des postulats passionnants à explorer et à libérer pour aller mieux et vivre notre vie enfin libérés de ces mémoires meurtries qui font partie de notre histoire, mais qui ne sont pas notre vie et pourtant provoquent des résonances aujourd’hui. Vous êtes le fruit d’une histoire humaine venant du fond des âges et qui se perpétue depuis l’aube de l’humanité… Un proverbe africain dit : « pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient ».

Au-delà de vos propres blessures émotionnelles biographiques, il y en a d’autres parfois inconscientes qui viennent alourdir votre sac et amplifient vos réactions dès lors qu’elles font écho avec votre vécu dans cette vie. Elles peuvent être issues de vos ancêtres et parfois même de vos vies antérieures (mémoires karmiques) qui vous ont laissé des schémas non résolus, des croyances, des traumatismes que vous pouvez retrouver dans votre vie actuelle afin de les dépasser, de vous libérer du cycle de répétition et d’évoluer. Il n’est pas rare que ces blessures tant familiales que karmiques soient du même registre (tiens comme par hasard, histoire d’en rajouter une couche) et se répondent pour mieux se faire entendre et vous faire progresser…

Il m’arrive de tomber sur des mémoires karmiques ou familiales lors d’un soin énergétique mais également en thérapie PEAT !

Il est donc intéressant de voir que nous pouvons aborder la problématique de vos émotions de bien des façons : notamment en thérapie psycho-énergétique avec la méthode PEAT mais aussi grâce à des régressions dans les vies antérieures ou encore par les soins énergétiques.

Si vous souffrez de troubles émotionnels plus forts que vous, que vous puissiez (ou non) relier ces ressentis à un événement traumatique vécu dans votre famille, ils ne demandent qu’à être entendus et libérés. C’est sur cela que je vous invite à porter votre attention…

Alors prêtez l’oreille, ressentez votre corps et vos émotions, que vous disent vos ancêtres ?

Comment retrouver son pouvoir personnel ?

Comment retrouver son pouvoir personnel ?

et devenir fort et libre

Mary Mann

Le pouvoir personnel désigne notre puissance d’action. Quand nous venons au monde, notre potentiel est fort. Or au fur et à mesure des épreuves, notre force diminue, voire notre étincelle de vie. A cela s’ajoutent les croyances limitantes inculquées par notre famille, sur notre valeur personnelle et nos capacités… Tout ceci façonne des peurs… Et nous devenons l’ombre de nous-mêmes, traversant la vie tels des fantômes tristes, ne sachant plus qui nous sommes et ne pouvant plus agir pour le mieux. Mais rien n’est perdu ! Comment retrouver son pouvoir et sa liberté pour se sentir vivant et heureux ?

Ce pouvoir personnel est notre puissance et il est directement lié à notre complétude. Cela fait appel à des notions chamaniques : à notre naissance, nous sommes complets, UN. Et notre âme est comme un miroir auquel il ne manque aucun morceau. Or au fil des épreuves, ce miroir prend des coups et perd des fragments, affectant directement notre force, voire notre étincelle de vie.

Plus nous sommes dans ce pouvoir personnel, plus nous nous construisons une vie qui est cohérente avec nous-mêmes et plus nous sommes forts et heureux ! Mais pour retrouver notre complétude, il faut souvent déconstruire nos croyances, et dépasser nos freins pour se reconstruire :

 

1-Guérir ses blessures de l’âme

 

Vous avez peut-être entendu parler des 5 blessures de l’âme développées par Lise Bourbeau ? (le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice). Nous avons tous plusieurs de ces blessures (2 ou 3), mais selon notre vécu et notre personnalité, elles ont laissé des bleus à notre âme plus ou moins importants. Cela conditionne notre image de nous-même et notre relation aux autres.

Quand j’accompagne en thérapie des clients blessés par la vie, je vois clairement un AVANT et un APRES.

Pour les plus abîmés par la vie, au début, ils arrivent tels des enveloppes vides. Ils sont profondément tristes et quand certains cachent leur état sous un masque jovial et social, d’autres ressemblent à des lanternes soufflées par la brise. Il manque l’étincelle.

Parfois, l’Ego a pris toute la place et le mental turbine à plein régime pour empêcher toute connexion à l’enfant intérieur meurtri. Ils ne savent plus qui ils sont véritablement et n’ont plus vraiment de plaisir dans la vie. Ils ont beaucoup de mal à être en présence d’eux-mêmes dans le silence car entendre l’âme qui tenterait de s’exprimer alors est une souffrance. Ils mettent toujours un bruit de fond, TV, radio…

D’autres, cherchent compulsivement à remplir leur vide intérieur par une frénésie d’activités ou de possessions.

Mais dans tous les cas, souvent ils ne sont pas capables de dire « je m’aime ». Cela les fait souvent fondre en larmes.

Comment vivre ainsi quand on sait qu’il est important de s’aimer pour avancer et être heureux dans la vie ? Pour se déployer dans la vie ?

Il est essentiel de réparer les blessures vécues, puis de recoller les morceaux qui sont partis à cause des épreuves et des dénigrements familiaux parfois dès la petite enfance.

Quand l’individu est prêt, les morceaux du miroir brisé peuvent revenir spontanément à lui. Il peuvent aussi revenir lors d’un soin énergétique. Par exemple, à cette occasion, il m’est déjà arrivé de retrouver soudain l’image d’une petite fille pure dansant dans la neige et de ré-insuffler cet être pur à sa propriétaire…

2-Changer ses croyances limitantes

 

Photo by Jeanne Menj

Nos croyances limitantes viennent souvent de très loin. On peut aussi les appeler croyances fondamentales car elles sont si fortes qu’elles influencent directement nos pensées et nos émotions, façonnant ainsi notre vision du monde et de nous-même.

Prenez par exemple ceux qui ont une piètre estime d’eux-mêmes. Ils aurons beau changer de coiffure, de garde-robe, perdre 5 kilos, acheter une plus grosse voiture ou une Rolex, quand leur propre estime ne tient qu’à des éléments extérieurs, le bien-être retiré ne durera pas et il leur en faudra toujours plus ! Pire encore, si un jour tout s’effondre, que restera-t-il de cette « valeur » ?

Il en va de même dans d’autre domaines : comment mener à bien des projets quand durant toute son enfance on s’est entendu dire « tu es nul, tu ne feras jamais rien de bien dans la vie, etc. » ?

Imaginez que vous ayez souffert de la blessure de l’âme d’abandon, et que vous pensiez inconsciemment « On me laisse toujours tomber ». Comment voulez-vous vivre votre vie amoureuse de manière sereine alors que vous attendrez de votre partenaire qu’il comble le trou béant laissé par cette blessure d’abandon dans votre cœur jusqu’au jour où, votre partenaire épuisé s’en ira ?

Par cet acte, il viendra donc confirmer votre croyance auto-réalisatrice d’abandon. Et si vous ne vous libérez pas de ce schéma, il y a fort à parier que vous ferez de même avec votre prochain partenaire !

Comment être heureux alors et construire une vie satisfaisante et harmonieuse quand on n’est pas soi-même structuré et équilibré, libre de ses conditionnements destructeurs ?

Autre exemple, vous êtes-vous déjà relooké(e) de la tête aux pieds, avec la ferme intention de laisser le passé derrière vous ? De changer de peau ? Vous vous sentez bien pendant un temps et puis… vos vieux démons reviennent au galop. La petite voix d’auto sabotage (le Juge) qui vous a pourri la vie revient telle un petit démon « t’es trop gros(se), t’es moche etc. ». C’est comme dans l’ancienne pub de la vache qui rit  » Trop ceci, trop cela, trop typé, trop gros ! Non mais ça va pas la tête ?… » Et ça ne va toujours pas !

Un nouveau look pour une nouvelle vie, vraiment ?

C’était le titre prometteur d’une émission bien connue ! Si cette promesse peut se révéler vraie pour des personnes qui ont juste un souci pour marier les couleurs ou pour qui s’habiller est juste ne pas être tout nu, il n’en va pas de même pour les personnes en surpoids ou qui se sont senties dévalorisées toute leur vie. Bien souvent, un relooking seul ne sera pas suffisant pour aller vers une nouvelle vie !

Imaginez que vous ayez subi des brimades toute votre enfance et que dans votre glace, malgré votre Relooking, vous ayez inconsciemment ces remarques négatives à l’esprit ! Comme elles ont façonné l’image que vous avez de vous-même, ce n’est pas le reflet du miroir que vous verrez mais bien une image déformée : c’est comme les anorexiques qui se voient toujours trop gros.

Comme le dit Mélanie Calvez relookeuse talentueuse du Finistère (Renovoo relooking) : « le Relooking peut faire émerger des blessures de l’âme et être l’occasion d’un travail sur soi salutaire ». En effet, il est important de lustrer les deux faces d’une même pièce pour qu’elle brille ! Sinon c’est comme mettre du lino sur un parquet vermoulu ! Ça fait meilleure impression, mais fondamentalement rien n’a changé et le sol est toujours aussi abîmé et fragile en-dessous !

3- Vaincre vos peurs

 

La peur est une émotion terrible. Sentez combien votre corps se rétracte quand vous ressentez la peur. Rien n’est possible ou alors dans la souffrance. Il y a la peur d’une situation nouvelle, légère, le trac du débutant. Et il y a l’autre peur, celle qui est chronique. Celle qui paralyse et rend malade. Le ventre noué, les mains moites, les nausées…

La peur des autres, de mal faire, d’être rejeté… Elles font souvent échos à nos blessures de l’âme et à nos croyances.

Quand la peur atteint son paroxysme, on peut voir des phobies tentaculaires terrasser littéralement une personne ! C’est la panique du patient qui doit passer une IRM mais qui s’enfuit à toutes jambes à cause de sa claustrophobie. C’est la phobie scolaire qui se développe à cause de la maltraitance et du harcèlement qu’un enfant peut subir à l’école. Ou encore la phobie suite à un accident, un traumatisme violent.

Au final, on touche souvent à la peur de mourir ou de ne pas être aimé, de ne pas exister et de ne pas pouvoir être libre et soi-même.

Soit vous avez peur d’affirmer ce que vous êtes ou de vous rencontrer, soit l’avenir vous tétanise et vous vous sentez dépassé, soit vous ne savez plus qui vous êtes car la vie a fait que vous vous êtes complètement éloigné de vous-même et qu’il est temps de vous reconnecter. Quand on n’est plus au centre… on se perd de vue, on ne sait plus s’écouter et c’est le mental, nos croyances, la volonté des autres et la peur qui guident nos actes. Mais le plus important est de comprendre qu’il est normal d’avoir peur dans une certaine mesure, or ce qui ne l’est pas, c’est qu’elle dirige votre vie !

4- Ce que vous changerez à l’intérieur se verra à l’extérieur

Quel que soit le contexte, quand on aspire à revivre, à un renouveau dans notre vie, il faut toujours que le changement vienne de l’intérieur pour qu’il soit durable à l’extérieur. Car nos croyances déterminent la façon dont nous vivons les événements qui se présentent ainsi que ce que nous en ferons par la suite.

 

En s’affranchissant de toutes ses chaines, on peut enfin se réaliser dans la vie !

C’est en se libérant de ses blessures, de ses peurs et de ses croyances qu’on retrouve sa liberté ainsi que son pouvoir personnel et qu’on est pleinement heureux ! Car notre pouvoir personnel c’est notre puissance sur les choses, notre capacité à décider pour nous, de ce qui est bon pour nous, de ce que nous voulons.

Il conditionne notre énergie vitale, notre capacité à poursuivre nos rêves et à satisfaire nos besoins ! Quant à notre liberté intérieure fièrement gagnée, elle se verra à l’extérieur.

Quand nous sommes UN, nous sommes nous-mêmes et ne faisons qu’un avec la vie.

On se sent vivant et pleinement heureux !

Et nous pouvons danser avec la vie !

Futurs entrepreneurs : le 1er ingrédient du succès, c’est Vous !

Futurs entrepreneurs : le 1er ingrédient du succès, c’est Vous !

Libération émotionnelle, Atelier Relation à l’argent

ou comment mettre toutes les chances de son côté pour entreprendre

Mary Mann

Avant de créer votre entreprise, vous essayez de trouver une idée et de penser à tous les facteurs extérieurs : juridique, comptable, étude de marché… Mais vous oubliez souvent que le premier ingrédient du succès et sur lequel repose toute cette entreprise : c’est VOUS ! Vous connaissez-vous suffisamment pour savoir que votre projet et vous êtes vraiment alignés ? Puis comment faire si vous souffrez de croyances auto-destructrices et auto-réalisatrices ? Comment mettre un maximum de chances de votre côté pour vous envoler vers le meilleur…?

Ca y est : vous en avez assez du salariat ?

Vous ne supportez plus le management Non collaboratif et de ne pas pouvoir exprimer vos talents et votre créativité ?

Vous étouffez et avez besoin de voler de vos propres ailes, de vous sentir plus libre d’agir ?

Soudain, votre esprit s’évade : mille idées s’allument dans votre tête, vous rêvez d’indépendance, d’organisation libre de votre temps de travail… et vous pensez à l’entrepreneuriat !

Donc afin de mûrir votre projet, vous devenez boulimique d’informations pour vous bétonner et vous rassurer sur vos capacités…

Tenter de maîtriser le sujet…

 

Vous surfez sur google, vous vous jetez sur les réunions d’informations, sur les salons professionnels, en quête d’idées, de conseils de la part des gens qui ont essuyé les plâtres avant vous…

Il y a d’ailleurs des tas d’interlocuteurs qui seront ravis de vous vendre leur savoir-faire dans le domaine juridique, comptable, financier, commercial, marketing, communication, site web, protection sociale etc.

Certes, vous avez parfaitement raison de le faire. Toutes ces sources d’informations sont importantes : cela va vous permettre de clarifier votre projet et d’acquérir une culture de la gestion d’entreprise pour maximiser vos chances de succès.

Mais ce n’est pas suffisant !

Euuuh… Mais au fait, êtes-vous vraiment aligné ?

 

Comment ça aligné ?

Ben oui. J’entends par là : est-ce que votre projet est suffisamment en accord avec votre Etre pour y croire longtemps ? Pour qu’il s’intègre à votre vie ? Pour que vous y preniez du plaisir ? Pour y passer du temps, faire certains sacrifices car ça en vaudra la peine à vos yeux, faire front et tenir la barre quoiqu’il advienne… Non ? Alors passez votre chemin, vous vous découragerez tôt ou tard et vous vous serez fatigué pour rien.

Mais comment découvrir son alignement professionnel ? Tiens, tiens… Voyez mon autre article sur la question.

Par contre, si vous savez qu’avec votre projet, vous serez aligné professionnellement, continuez la lecture.

Etes-vous bien aligné ?

Le problème du grand Saut !

 

Une fois que vous avez défini votre projet, amassé vos connaissances tel un petit mulot des champs, plusieurs options s’offrent à vous :

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1-    Soit vous savez parfaitement ce que vous faites, vous êtes le roi du business et vous réussissez tout ce que vous entreprenez !

2-    Soit vous avez toutes les compétences techniques, vous avez fait une école de gestion, des études de marketing, des stages, des sessions d’informations, mais comment dire… vous avez PEUR, PEUR, PEUR ! Oui, vous ne savez pas pourquoi mais vous rêvez de passer à l’action et pourtant, vous tremblez comme une feuille ! Tout vous parait une montagne !

Vous pensez déjà au pire et à votre futur dépôt de bilan avant d’avoir commencé ! Oh la la, rien qu’à l’idée de tout ce qu’il y a à faire et des futures difficultés vous êtes tétanisé ! 

Vous vous sentez incapable soudain au pied du mur et vous vous dites  » j’y vais, j’y vais pas… Bah, c’est trop dur, je mets ça dans un tiroir et je verrai si je m’en sens capable l’an prochain » mais l’année suivante rebelote et votre vie est un éternel rêve d’émancipation professionnelle… Comme dirait l’autre : y’a quelque chose qui coince…

3-   Soit enfin, dernier cas de figure, vous vous lancez dans l’aventure avec un certain aveuglement et un grain de folie au risque de vous ramasser en bas de la falaise comme un wingsuiter ayant oublié de déployer ses ailes !

« Un entrepreneur est quelqu’un qui se jette d’une falaise tout en construisant un avion pendant la descente. » (Reid Hoffman).

Sur quelles fondations allez-vous décoller ?

 

Prêt pour le décollage ?

Alors vous vous êtes reconnu ? Aussi, je m’adresse à tous ceux qui ne font pas partie de la catégorie 1 : en effet, n’est pas entrepreneur de manière innée ou serial entrepreneur, qui veut !

Dans un premier temps, avant de se lancer, on a forcément une certaine appréhension, c’est normal (sauf si on fait partie de la catégorie 3 car on est le fils caché de Clovis Cornillac dans Les chevaliers du ciel)

Et on cherche souvent à se rassurer un maximum en amassant à l’extérieur de nous tout un tas de compétences, d’outils… On glane de plus en plus d’infos, on devient un peu plus expert sur comment ça se passe, on se rassure d’avoir assisté à toutes ces réunions d’informations, ces formations, ces stages…

On empile patiemment et précautionneusement notre jeu de cartes en faisant attention au moindre courant d’air ! Et le jour où on se dit : ça y est c’est bon ! On se lance, on monte dans notre fusée pensant être fin prêt

Et PATATRA ! On n’avait pas vu que la base de décollage sur laquelle on avait monté notre si jolie fusée, notre fondation, était vermoulue par les vers de l’auto sabotage !

L’impact de nos croyances personnelles

 

Car vous oubliez une chose ESSENTIELLE : la base de votre business, c’est VOUS !

Le premier ingrédient de votre succès c’est VOUS !

Et pour avoir l’énergie de vous lancer puis de tenir la barre de votre navire dans la tempête et avoir de l’endurance face à l’adversité, le premier investissement à faire : il est à faire sur vous !

Comment ferez-vous avec… ?

  • votre nature anxieuse (vous arriverez à l’os après avoir rongé tous vos ongles et vous risquerez un ulcère),
  • votre tendance à la procrastination par peur de l’échec,
  • votre passif familial (tu es nul ! t’arriveras jamais à rien dans la vie !),
  • votre image de vous-même (je suis un incapable ! Je ne mérite pas de réussir car Mme Pallut ma prof de maths me l’avait bien fait comprendre en m’humiliant devant tout le monde et en me mettant des 6/20 et en me disant de son air sadique « c’est dur hein ? »),
  • vos croyances sur la société et le monde (Quand on est une femme on ne peut pas réussir ! La vie c’est dangereux (la preuve : on meurt à la fin ;-)) ! On ne peut pas faire ce qu’on veut dans la vie ! Les autres vont m’arnaquer ! J’ai peur de ne pas m’en sortir et ne pas y arriver ! J’ai peur de me retrouver sans rien et de tout perdre !)
  • ou encore les mésaventures de vos ancêtres dans leurs commerces (grand-père et tonton Georges qui ont fait faillite m’ont prouvé que de toute façon personne dans la famille ne pouvait réussir !)…

Tous ces conditionnements que vous avez en vous seront comme des programmes de fond qui vous saperont et vous prendront votre énergie, voire vous mèneront à l’échec (ben tu vois, j’te l’avais bien dit : t’es nul !).

Ainsi, votre vie d’entrepreneur s’arrangera pour vous faire confirmer tout ce que la vie vous a fait croire sur vous et qui est gravé au fer rouge dans votre cerveau et dans votre corps.

C’est pourquoi je le répète :

le premier ingrédient de votre succès

 et le premier investissement à faire : il est sur vous !

Ne soyez pas le même, soyez meilleur !

Comment changer vos schémas négatifs et partir sur de bonnes bases ?

 

Il est crucial de faire un travail sur vous afin d’alléger votre bagage émotionnel. Soit pour ne pas vous tirer dans les pattes vous-même, soit pour ne pas souffrir trop durement de certaines épreuves, ou encore faire fi des remarques acerbes des frileux et jaloux qui ne viseront qu’à vous décourager.

Car il y a des tas de gens sur votre route (surtout dans votre entourage) qui seront les premiers à ne pas croire à votre business et se transformeront en mégère médisante juste pour cacher leurs propres angoisses et leur propre inconfort face à votre audace.

Il est donc salutaire que toutes les problématiques :

  • d’estime de soi,
  • de valeur personnelle,
  • d’auto sabotage,
  • vos croyances limitantes,
  • ou encore un deuil non fait pour un précédent échec,

 

soient li-bé-rés !

 

Et justement, c’est là que j’interviens :

ben dis donc C’EST COOL !

Que ce soit grâce à la libération émotionnelle ou grâce aux mudrâs, vous aurez de véritables alliés pour vous accompagner avant/pendant/au démarrage de votre projet.

Car quand on est entrepreneur, sachez qu’il faut être aussi tenace qu’un Pittbull et persistant comme un brise-glace. Il faut avoir du courage, avoir une certain aplomb, de l’assurance pour toujours aller de l’avant

Ainsi vous transformerez votre personnalité et vous vous donnerez les outils internes nécessaires à votre réussite ! Car on n’obtient jamais un résultat différent en agissant toujours de la même manière.

Eh oui !

La touche finale du parfait entrepreneur !

 

 

pray-1012964_1280Vous pourrez ensuite parfaire votre attitude d’entrepreneur en suivant mes ateliers sur votre relation à l’argent car transformer votre comportement face à l’argent et le pacifier va changer votre vie. Et je pèse mes mots pour l’avoir fait moi-même.

En effet, nous sommes nombreux à souffrir de la peur du manque, à avoir du mal à fixer nos tarifs à notre juste valeur…

Si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté, ceci est à mon sens, une étape INCONTOURNABLE pour vivre votre business plus sereinement en tant que personne audacieuse qui prend sa vie en main.

Alors, prêt à mettre toutes les chances de votre côté pour vous lancer ?

Comment lâcher le travail qui vous fait vivre ?

Comment lâcher le travail qui vous fait vivre ?

Orientation & Sens de Vie®, E.V.E.I.L.

ou comment arrêter de se faire des films et briser ses chaines !

Mary Mann

Le marché du travail va mal. Pas seulement à cause du chômage. Depuis que la rupture conventionnelle existe, les demandes ont explosé ! Or, tandis que certains osent, beaucoup ne font que rêver d’autre chose et ne passent jamais à l’acte. Pourquoi ? Car la peur les paralyse et leur auto-saboteur leur fait imaginer le pire avant même d’y avoir réfléchi calmement. Cette simple introspection qui n’engage à rien tant qu’elle n’est pas suivie d’actions est pourtant indispensable pour ouvrir son champ des possibles et construire un projet. Avant d’éventuellement lâcher le job qui paie les factures en explosant ses croyances limitantes.

En 2013, 70% des 18-35 ans ne se retrouvaient pas dans leur job. En 2014, 48% des français souhaitaient se reconvertir professionnellement. Néanmoins, beaucoup n’en restent qu’à l’étape du rêve… ou plutôt du cauchemar.

1-Pause… arrêtez le film !

 

Bien des gens rêvent d’une autre vie mais ne passent jamais à l’acte. D’ailleurs, leurs croyances : « C’est impossible de toute façon » ou « Je n’y arriverai jamais » font qu’ils ne passent même pas à la phase d’étude. Pourtant quel risque y a-t-il ? Serait-ce comme embrasser c’est tromper ? Est-ce que le fait d’échanger un baiser avec un flirt d’un soir un peu arrosé, va vous faire quitter foyer et conjoint sur-le-champ puis vous marier avec un autre dans les 2 jours ? Ridicule.

 

Avant de changer de voie, ne pouvez-vous pas simplement rêver, retrouver votre enfant intérieur, puis réfléchir et tester pour voir ?

 

Dans un désir de reconversion, nombreux sont ceux qui s’emballent et l’abordent comme si le simple fait de penser, puis d’étudier sé-rieu-se-ment une alternative, un autre mode de vie plus conforme à leurs attentes et besoins (afin de répondre si oui ou non, on passe à l’action) allait les projeter instantanément dans une nouvelle existence aux antipodes de la précédente.

Rien que d’être effleuré par l’idée de changer leur fait l’effet d’un saut en parachute… sans parachute.

Ils se retrouvent alors face à leurs peurs du changement les plus intenses !

 

 

« Oh mon Dieu ! Et si j’admettais ainsi clairement que je ne veux plus de cette vie là ? Ou pire : si je découvrais qu’autre chose était possible ?! « 

Et soudain les violons, Fantine, Jean Valjean et Cosette arrivent…pour enterrer des rêves en bonne et due forme lors d’un plan séquence catastrophique et misérabiliste débouchant forcément sur le pire

 

 

Vite, vite ! Pris de panique, ils remettent le couvercle sur leurs émotions, se déconnectent encore un peu plus d’eux-mêmes, jusqu’à la prochaine bouffée de ras-le-bol. Pourtant le magma bout à l’intérieur !

Et d’expérience, il risque de devenir incontrôlable et voudra sortir un jour ! Soit il pourrait se retourner contre soi ou à l’extérieur

 

Mais avez-vous déjà été projeté instantanément dans un supermarché à la simple idée d’acheter de la mayonnaise alors que vous faisiez votre liste de courses ? Moi non.

Par contre, on a la possibilité de rêver un moment aux différentes recettes de mayonnaise et à leurs goûts : au citron, à la moutarde, avec des œufs frais…(Hummm avec des frites) sans rien acheter.

Pour autant, au moment de choisir, vous aurez déjà une bonne idée de pourquoi vous préférez celle à la moutarde et serez plus sûr de votre choix. Tout ça sans rien faire d’autre que de réfléchir. Vous n’aurez même pas pris votre voiture. 🙂

2-Faire le point

 

Quoiqu’il en soit, l’envie de changer démarre toujours par une crise, un mal-être dont on ne cerne pas vraiment la cause et auquel on ne sait pas apporter de solution car on a la tête dans le guidon, embourbé dans nos peurs et nos croyances limitantes.

C’est pourquoi il faut se poser et prendre le temps de réfléchir (faire un bilan).

 

 

  • Où en suis-je dans ma vie ?
  • Qu’est-ce que je ne veux plus ?
  • Quels sont mes besoins essentiels auxquels je ne veux plus renoncer ?
  • Mes valeurs motrices dans ma vie ?
  • Et surtout mes priorités, mes gros cailloux (voir article) que je veux mettre en premier dans mon seau pour être heureux ?

 

Il est important de se faire accompagner dans cette introspection pour nourrir notre réflexion au lieu de repousser toujours plus notre mal-être en croyant le faire taire. D’expérience, on repousse ce que nous ne sommes pas prêts à affronter.

 

Or ce à quoi je résiste, persiste !

Pilule rouge ou pilule bleue ?

Dès que nous avons conscience que quelque chose ne va pas, c’est comme la pilule rouge dans Matrix : vous SAVEZ. Nul retour en arrière possible ! Vous avez beau repousser l’échéance, votre mal-être reviendra toquer à la porte de votre cœur et tordre vos boyaux.

Et tôt ou tard il faudra se pencher sur la question sous peine d’être malheureux encore longtemps et avant d’atteindre ce seuil critique qui nous fera passer à l’action dans la douleur et la confusion, ou qu’un événement extérieur (accident, maladie, décès…) nous fasse un électrochoc et provoque le même résultat.

« Je ne te dis pas que ce sera facile, je te dis que ça en vaudra la peine. » (Art Williams)

Grâce à votre réflexion, vous saurez quel est votre Pourquoi et pourrez approcher votre Comment (en tenant compte de ce qui est non négociable dans votre vie).

Vous aurez pris conscience de votre INTENTION dans cette vie. Ainsi, suite à ce travail, vous aurez les éléments pour trouver votre porte de sortie, construire une alternative cohérente avec la personne que vous êtes.

Pas à pas, vous vous sentirez plus confiant car vous ne naviguerez plus à vue ! Vous aurez une idée claire de votre étoile polaire (celle qui vous guidera toute votre vie), à quoi elle ressemble pour vous diriger dans votre existence toujours en cohérence avec vous-même.

Alors, quand ça ne va pas dans votre vie, le seul effort que vous avez à faire, c’est de prendre votre responsabilité vis-à-vis de vous-même et de décider de vous faire aider pour aller vers plus de joie, de vie et une renaissance pour honorer l’être lumineux que vous êtes !

« Quelqu’un pourrait-il rallumer la lumière svp ? »

 3-Voir et concevoir ce que vous ne voyez pas

 

Quand on a grandi dans un certain milieu, celui-ci influence notre mode de pensée. Notre esprit se formate sur ce qui est admis dans notre milieu familial. Et cela n’épargne pas la catégorie socio-professionnelle ou le type de métier.

Moi-même, aucun de mes parents n’était entrepreneur, et longtemps, je n’ai même pas considéré cela possible pour moi. Pourquoi ? Car cela ne correspondait pas à mon éducation et à mon « champ des possibles » à Moi.

Notre esprit se formate sur ce qui est admis dans notre milieu familial.

Aujourd’hui, 92 % des emplois sont dans le salariat mais un rééquilibrage est en train de se produire lentement mais sûrement. Mais vous pouvez tout à fait vous former à un autre métier salarié !

Tout ça pour dire que parfois, des solutions sont à notre portée mais que souvent, inconsciemment nous les mettons de côté sans même y réfléchir car elles ne correspondent pas à nos croyances.

Bien des croyances bloquent les gens, tandis que tout leur Etre appelle un changement. Et beaucoup choisissent d’écouter ces croyances (le plus souvent inconscientes) pour rester dans le même schéma pourtant insatisfaisant et délétère.

Cette attitude les amène d’ailleurs souvent à éluder les différentes portes de sortie et à rester aveugle aux solutions pourtant à portée de mains.

peur

« Je suis ton auto saboteur et qu’est-ce que j’ai peur…!! »

Ainsi, ils donnent à manger à leur auto-saboteur, qui s’exclame une fois repus : « Super ! Rien ne va changer ! Ouf, qu’est-ce que j’ai eu peur…! »

Croyez-moi, il y a des solutions que vous ne considérerez même pas tant elles sont inconcevables dans votre schéma de pensée et pourtant elles existent. Mais elles sont simplement dans votre « angle mort ».

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4-Démasquer vos peurs sous les excuses

 

Il n’est pas rare d’entendre comme argument : « J’aimerais bien quitter ce job si je n’avais pas des enfants à charge. »

Voici ce que Christian Junod, l’auteur de Ce que l’argent dit de vous, en dit : « Encore une autre prison… Un comble de faire des enfants pour en être prisonnier ! Au moment de mon départ, deux de mes enfants étaient encore étudiants et cela n’a pas été un problème car j’étais prêt à affronter l’inconnu du statut d’indépendant. Plusieurs années auparavant, alors que je m’ennuyais déjà au travail, je n’avais pas été capable de partir, de changer de métier car je n’étais pas prêt intérieurement.

Mes enfants n’y étaient pour rien.

C’est ainsi que bien souvent, les excuses que nous nous trouvons cachent une raison bien plus inavouable : notre peur. »

«Prêt ? On ne l’est jamais vraiment ! On a juste peur !» – Mary Mann

Christian Junod poursuit : « Il n’y a pas de honte à avoir peur, ce n’est pas un problème. Ne pas se l’avouer en est un car je ne peux pas transformer une peur non dite et c’est elle qui restera le moteur de mes décisions. »

Bien sûr, afin d’être prêt (mais on ne l’est jamais vraiment ! On a juste peur !), c’est mieux de préparer votre plan suffisamment.

Si vous passez du salariat à l’entrepreneuriat, il est possible d’avoir une bascule progressive si vous avez vraiment besoin d’une transition douce et rassurante et que vous avez une énergie et une discipline d’enfer pour vous consacrer aux deux en même temps.

Si vous voulez rester salarié mais changer de job, libre à vous de faire une formation de reconversion en dehors de votre temps de travail (idem pour l’énergie et la discipline).

Vous pouvez également souhaiter mettre un max de côté avant de faire le saut… D’ailleurs, peut-être vous faudrait-il travailler votre peur du manque et votre relation à l’argent pour vous aider à sauter !

 

Mais parfois, il se peut aussi que vous soyez arrivé au bout du bout (ça arrive !)

 

… Et que vous décidiez de partir grâce à une rupture conventionnelle car de toute façon vous sentez, tout au fond de vous, que 6 mois de plus sont tout bonnement IM-PEN-SA-BLES !

Vous pourrez tout à fait réaliser ce travail de réflexion après avoir appuyé sur le bouton du siège éjectable.

 

liberté photo

Tout est une question de choix et de priorités.

Quels sont les vôtres ?

5-Déterminer ce qui est vraiment important

 

Préférez-vous continuer à privilégier l’AVOIR : gagner autant pour pouvoir continuer à partir aux vacances à la neige et à la mer ou à l’autre bout du monde, histoire de supporter votre quotidien ? Continuer à acheter toutes ces choses futiles pour vous occuper ou encore la dernière BMW ou le dernier portable à la mode pour montrer que vous avez réussi votre vie ? Ou envisager de réduire votre train de vie et gagner en bonheur intérieur ?

Voulez-vous encore continuer à rentrer irascible et exténué, absent psychologiquement car vous avez fait le grand écart toute la journée entre vouloir partir en courant et rester là à faire des choses qui ne vous rendent pas heureux ? Ou être vraiment présent encore plus qu’avant, à ce que vous faites et avec vos proches ?

Avez-vous envie de continuer à vous morfondre et à dépérir ? Ou vous lever chaque jour avec le sourire, et de sentir un feu à l’intérieur de vous ? Ce feu qui vous porte et vous amène à vous surpasser avec bonheur… Au point que vous « oubliez » vos vacances à la neige et en Thaïlande, car finalement vous n’en avez plus autant besoin qu’avant, puisque vous n’avez plus besoin de vous échapper de votre boulot ennuyeux qui vous occupait 300 jours/an ?

C’est une question existentielle qui mérite réflexion…

Alors, si vous prenez finalement la décision d’écouter votre cœur et de le suivre, mais que vous avez l’impression d’appuyer sur le frein et l’accélérateur en même temps, faites-vous accompagner pour passer ce cap et vous propulser vers de nouveaux horizons !

Il y a des solutions pour faire le point calmement et profondément puis pour faire sauter les verrous ! Pourquoi ne pas faire un bilan Orientation & Sens de Vie® ?

Vous pourrez y trouver votre Pourquoi et dessiner votre Comment (car l’important c’est le Pourquoi pas le Comment), afin d’être aligné professionnellement.

Et que diriez-vous de travailler votre peur de l’insécurité, votre tétanie face à l’inconnu, le manque de confiance en vos capacités pour faire sauter vos barrières avec la méthode P.E.A.T.

 

Mais un conseil : n’abandonnez pas avant même d’avoir commencé !

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