Notre corps se souvient

Notre corps se souvient

Avez-vous déjà pris conscience que vous êtes le fruit d’une longue lignée venue du fond des âges ? Ce fil qui vous unit s’étire jusqu’à l’infini, aux origines de l’humanité… Ressentez-vous parfois des attirances viscérales pour certaines choses, et ceci sans véritable raison ? Vous êtes-vous déjà interrogé sur vos ancêtres et avez-vous parfois constaté des similitudes de comportement ou dans vos choix de vie ? Si votre conscience n’a pas toujours les mots pour l’expliquer, votre corps, lui, se souvient…

Vous arrive-t-il parfois d’avoir des émotions fortes face à un événement, qui soudain vous submerge plus que de raison, comme s’il venait toucher quelque chose de profond qui ne vous appartient pas ? Vous avez l’impression que quelqu’un d’autre pleure à travers vous, que quelqu’un d’autre a peur… Cela vous secoue, cela vous dépasse et se répète à chaque nouvelle situation similaire !

Ou avez-vous des attirances pour quelque chose, que ce soit un pays, une activité, et vous ne savez pas d’où ça vient, c’est plus fort que vous. Ou encore des intuitions très fortes sur votre famille, des secrets que vous percevez comme au travers d’un rideau que vous ne parvenez à ouvrir, mais c’est là et vous le sentez en vous sans pouvoir l’expliquer !

J’ai toujours été passionnée de généalogie. Ces fragments d’histoire exhumés qui revivaient le temps d’une lecture aux archives, ouvraient les portes de mon imagination et un vortex magique dans l’espace temps. Ce lien aux ancêtres m’a toujours émerveillé…

Vous avez vu Avatar ? Vous vous souvenez de l’arbre blanc des ancêtres ? Votre corps, vos souvenirs, c’est un peu comme cet arbre sacré dans Avatar : si vous prêtez l’oreille et écoutez votre corps, vous pouvez entendre vos ancêtres vous parler… Leur histoire est là, vous avez une base de données génétique et émotionnelle incroyable en vous !

Mon cas personnel

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Photo by F. Berkelaar

J’ai envie de vous raconter un peu de mon histoire… J’ai toujours été attirée par la Hollande, pourtant, à mon grand désarroi, je n’y ai jamais mis les pieds. Curieux, non ? A l’adolescence, c’était même bien plus fort que cela : j’éprouvais de la NOSTALGIE pour ce pays que je ne connaissais pas. J’en avais presque un trou au cœur. A l’époque, je savais juste que mon grand-père était belge mais je n’avais pas conscientisé que j’avais des origines flamandes. Plus tard, j’ai remonté ma « branche » et là, j’ai pu grâce à internet, trouver que le berceau du patronyme de mon grand-père était à Sneek (province de la Frise), tout au nord de la Hollande. CQFD. Comme quoi… mon corps le savait.

Puis, j’ai enquêté sur la période historique avant le 18ème siècle aux Pays-Bas pour tenter de comprendre comment mes ancêtres avaient fini par atterrir en Belgique ! Figurez-vous qu’à la fin du XVIème siècle, il y a eu scission entre le Nord et le Sud, le Nord devenant officiellement protestant (calviniste) et le Sud restant catholique. Mais le calvinisme deviendra finalement majoritaire dans la deuxième moitié du XVIIe siècle.

Son expansion n’aura pas lieu pacifiquement, elle provoquera des heurts et des migrations importantes : 100 000 sujets émigreront ainsi en Angleterre et en Allemagne. J’imagine que mes ancêtres étaient catholiques et que c’est ce qui les a poussés à migrer plus au sud. Ce déracinement a du être un traumatisme pour eux. Je n’en aurai jamais la certitude, si ce n’est ce que mes tripes et toute l’information engrammée dans mon corps m’en disent.

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Il m’en reste la passion pour leur grand chapeau noir, la peinture flamande, mes 1.80m, et qu’on m’a toujours prise pour une hollandaise en vacances ! LOL.

Bon, difficile de trouver des chapeaux noirs à grands bords aujourd’hui, j’ai fait avec ce que j’ai trouvé :-)…

 

Nous héritons bien des traumatismes des générations passées…

… et ce sont les gènes qui les transmettent. (vu sur www.atlantico.fr)

Des expériences récemment menées sur des souris par une équipe de chercheurs de l’université d’Atlanta ont mis en évidence le fait que des événements traumatisants provoquaient des modifications sur l’ADN observé dans leur sperme, et avaient des effets sur le cerveau et le comportement des générations suivantes. D’après le professeur Marcus Pembrey, du University College London, ces découvertes sont transposables aux hommes.

family photoCela me rappelle d’ailleurs un autre constat il y a quelques année, aux Etats-unis… A New York, de nombreux enfants nés fin 2001, début 2002 souffraient d’un stress post-traumatique qui a d’abord été inexpliqué. Puis les médecins ont fait le rapprochement : leurs mères ayant vécu les événements traumatiques du 11 septembre 2001 alors qu’elles étaient enceinte, l’information de danger de mort s’est transmise au bébé qui en a développé un stress viscéral inconscient.

L’impact plus fort venant de la mère a d’ailleurs été prouvé il y a une vingtaine d’années : l’information parentale n’est pas égale ; elle est généralement plus favorable à la transmission des caractères de la mère que de ceux du père.

A quel point sommes-nous façonnés par ce qui nous a précédé ?

Pierre Roubertoux* nous explique : « Nous sommes influencés culturellement. Mais nous le sommes de multiples façons. Pour cela je vous citerai une autre étude, qui a mis en avant un mécanisme différent mais a abouti à un résultat analogue. Des souris ayant subi une carence alimentaire et ayant été  soumises à un stress apprennent mal. Même bien nourrie, leur progéniture apprend mal, et cela pendant deux générations. Que s’est-il passé ? Les grand-mères mal nourries n’ont pas donné de soins suffisants à la progéniture. De ce fait, cette dernière présente des performances cognitives faibles. Mais ces mêmes souris ne savent pas donner les soins nécessaires aux petits qui, de ce fait également apprennent mal. Linda Crnic, qui fit cette expérience il y a voici trente ans, observa des conséquences des privations et stress infligés à une souris pendant trois générations. Il n’y a pas que les mécanismes génétiques ou épigénétiques qui nous aident à nous souvenir des ancêtres. » Eh oui, il y a aussi tous nos comportements, nos croyances…

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Photo by ** RCB **

J’avais d’ailleurs vu il y a quelques années une étude fort intéressante de deux chercheurs en Scandinavie qui avaient la même conclusion. Si ma mémoire est bonne, ils avaient remarqué que les jeunes filles portaient la mémoire traumatique d’événements marquants, quand ceux-ci leur arrivaient principalement avant la puberté, et que l’information était transmise sur 3 générations parfois 4 (si le traumatisme était très fort).

Quant aux garçons, c’était la période de la puberté qui était déterminante, et de même, l’information était encodée quelque part dans le génome et transmise à la descendance sur 3 ou 4 générations. Si je me souviens toujours bien, ils avaient étudié le cas d’une femme en surpoids dont les ancêtres avaient souffert de famine. Son corps était ainsi programmé pour garder et optimiser la nourriture même si elle avait suffisamment à manger !

Regardez aussi la tribu des Apaches dont Geronimo était un grand leader. A leur grande époque, avant d’être intégrés de force dans la société américaine et que leur mode de vie soit totalement remis en question, les Apaches avaient une endurance à toute épreuve. Ils parcouraient des kilomètres par jour, telles des gazelles sous un soleil de plomb, dans un milieu désertique, avec très peu d’eau (durant leurs expéditions, ils tiraient principalement leur eau grâce aux plantes du désert qu’ils connaissaient très bien). Ils n’avaient bien souvent qu’un peu de viande séchée comme nourriture pour plusieurs jours. Mais cela ne les empêchaient pas de parcourir des distances incroyables ! Cela faisait d’ailleurs parti du rite d’initiation des jeunes hommes en plus de la quête de vision de leur animal de pouvoir…

Aujourd’hui, ils n’ont plus du tout ce mode de vie très rude et leur corps a malgré tout gardé la mémoire d’un métabolisme ultra performant, optimisant la moindre calorie ingérée. Résultat : leurs descendants sont TOUS en surpoids ou pire : obèses !

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Qui est Pierre Robertoux ?

*Pierre Roubertoux est professeur de génétique et de neurosciences à Marseille. Il a créé et dirigé le laboratoire « Génétique, neurogénétique, comportement » du CNRS et a travaillé au laboratoire « Génomique fonctionnelle, comportements et pathologies » du CNRS, à Marseille. Il mène aujourd’hui ses recherches au sein du laboratoire de génétique médicale de l’Inserm. Ses travaux sur la découverte de gènes liés à des comportements lui ont valu le prix Theodosius Dobzhansky, aux États-Unis.

Observez votre famille et observez-vous

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Photo by Eric@focus

Nous sommes le fruit de 2 guerres mondiales, la plus vieille remontant à seulement 100 ans. Nos arrière-grands parents ont fait cette guerre, beaucoup y sont morts tragiquement. Nos grands parents ont connu cette guerre dans l’enfance, traversé des périodes violentes, dures, ont pu souffrir de la misère, de la faim être déracinés… La crise de 1929 est aussi passée par là et a pu laisser sa marque de faillite et de honte sur certaines lignées… Si vous êtes adulte aujourd’hui, vous êtes justement la 3ème  ou 4ème génération.

Peut-être sentez-vous encore dans vos tripes la peur des soldats au moment d’aller à l’assaut en 14 sous le vacarme tonitruant des bombes allemandes ? Peut-être, fondez-vous en larmes de manière inexpliquée devant les documentaires reparlant de ces deux terribles conflits mondiaux ? Peut-être avez-vous un ancêtre qui a souffert du gaz moutarde et qui en est mort après la guerre et que cela vous fait mal respirer sans raison ? Peut-être que certain(e)s de vos ancêtres se sont retrouvés orphelins ou veuves de guerre et que vous portez leur blessure d’abandon… Peut-être qu’un de vos ancêtres a fait faillite et de ce fait vous interdit inconsciemment de prospérer

Tant de traumatismes jalonnent notre histoire de famille !

Comment s’en libérer ?

Pour avoir vécus cela dans ma chair, ce sont en tout cas des postulats passionnants à explorer et à libérer pour aller mieux et vivre notre vie enfin libérés de ces mémoires meurtries qui font partie de notre histoire, mais qui ne sont pas notre vie et pourtant provoquent des résonances aujourd’hui. Vous êtes le fruit d’une histoire humaine venant du fond des âges et qui se perpétue depuis l’aube de l’humanité… Un proverbe africain dit : « pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient ».

Au-delà de vos propres blessures émotionnelles biographiques, il y en a d’autres parfois inconscientes qui viennent alourdir votre sac et amplifient vos réactions dès lors qu’elles font écho avec votre vécu dans cette vie. Elles peuvent être issues de vos ancêtres et parfois même de vos vies antérieures (mémoires karmiques) qui vous ont laissé des schémas non résolus, des croyances, des traumatismes que vous pouvez retrouver dans votre vie actuelle afin de les dépasser, de vous libérer du cycle de répétition et d’évoluer. Il n’est pas rare que ces blessures tant familiales que karmiques soient du même registre (tiens comme par hasard, histoire d’en rajouter une couche) et se répondent pour mieux se faire entendre et vous faire progresser…

Il m’arrive de tomber sur des mémoires karmiques ou familiales lors d’un soin énergétique mais également en thérapie PEAT !

Il est donc intéressant de voir que nous pouvons aborder la problématique de vos émotions de bien des façons : notamment en thérapie psycho-énergétique avec la méthode PEAT mais aussi grâce à des régressions dans les vies antérieures ou encore par les soins énergétiques.

Si vous souffrez de troubles émotionnels plus forts que vous, que vous puissiez (ou non) relier ces ressentis à un événement traumatique vécu dans votre famille, ils ne demandent qu’à être entendus et libérés. C’est sur cela que je vous invite à porter votre attention…

Alors prêtez l’oreille, ressentez votre corps et vos émotions, que vous disent vos ancêtres ?

Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ?

Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ?

Mon étoile polaire

Mary sourit fin 2014 tout petit

Mary Mann

La vie est un voyage, c’est le chemin… Mais si nous sommes maîtres de nos choix, d’aller à gauche ou à droite, il est important d’identifier puis de garder à l’esprit et dans notre cœur, nos fondamentaux. Il est préférable de savoir autour de quoi nous voulons faire graviter notre existence dans son ensemble afin de ne pas se perdre de vue en chemin… C’est pourquoi je vous invite à cette métaphore marine ultra pertinente.

 

Seriez-vous un bon marin ?

Almanach du marin breton de 1906 : P. 45

Pour trouver l’ETOILE du Nord, dans le Ciel

 

« Tous les marins connaissent l’Étoile du Nord (qu’on appelle aussi Étoile Polaire) et savent la trouver dans le ciel au premier coup d’œil. C’est donc aux mousses et aux jeunes gens que nous pensons adresser ce qui suit.

Vous savez, chers amis, qu’il est absolument nécessaire de savoir reconnaître sans erreur l’Étoile du Nord, parce que c’est la seule étoile du ciel qui est toujours à la même place, et parce que c’est justement le nord qu’elle marque. En effet, si vous n’avez pas de compas à bord, l’Étoile du Nord vous permet, toutes les fois qu’elle paraît, d’assurer votre route, et si vous avez un compas, cette étoile vous donne toutes facilités pour vérifier si votre compas marque juste, ou de combien il varie. »

 

Etes-vous bien sur la bonne route ?

Avez-vous parfois ce recul et regardez-vous d’en haut votre vie ? Histoire de voir où vous en êtes… Dans votre jeunesse, vous rappelez-vous avoir décidé véritablement de ce que vous vouliez être, d’où vous vouliez aller ou bien naviguez-vous depuis toujours à vue ?

Etes-vous bien à la barre de votre navire ou est-ce qu’un usurpateur a pris les commandes ?
Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ? Celle qui indique votre Nord et pas celui d’un autre.
L’avez-vous perdue de vue en route ou suivez-vous depuis le départ celle de quelqu’un d’autre ?
Avez-vous l’impression d’avoir dévié de votre vraie trajectoire ? si oui, de combien ?

Comment reconnaître son étoile polaire ?

 

Mon étoile polaire c’est la seule étoile toujours au même endroit dans mon ciel. C’est celle qui brille très fort et dont la beauté me transporte. Quand je la regarde, ma vie prend sens. C’est celle qui est alignée au plus près de l’axe de rotation de ma planète, la mienne, de moi et me garde dans l’axe.

« C’est celle qui brille très fort et dont la beauté me transporte. Quand je la regarde, ma vie prend sens. »

 

C’est celle qui guide mes pas et mes choix car elle indique toujours mon Nord. Celle qui éclaire mon chemin et m’aide à garder le cap. C’est celle que je veux absolument retrouver quand je me suis perdu car je pourrai savoir alors de combien j’ai dévié…

Mon étoile polaire, c’est celle qui brille dans mon cœur et dans mon âme. Celle qui ne fait qu’un avec l’univers et qui me connecte à lui et à la vie, à MA vie, à Moi. Enfin, c’est celle qui me reconnecte à mon essence et qui me rappelle d’où je viens et qui je suis, pour savoir où aller, vivre en cohérence avec moi-même et dans le monde…

Hélas… Il est si facile de s’égarer…

Notamment quand, avant notre voyage, nous n’avons pas pris de points de repères solides, fixes et immuables pour ne jamais perdre notre cap ! Ceux dont on est sûr qu’ils sont nos fondamentaux dans la vie. Ceux autour desquels nous pourront composer notre voyage mais pas aller contre. Au premier orage, à la première tempête, votre boussole tombée à l’eau, comment vous orienter ?

Si vous n’avez pas pris le temps de considérer avec attention votre destination, votre but, et si vous n’avez pas fait attention à vos points de repères essentiels, aux ressources nécessaires à votre voyage en mer, celui-ci risque fort de devenir un calvaire ou au mieux une errance difficile… aboutissant à une destination surprise et souvent non voulue.

Il en va de même de la vie : si vous n’avez pas pris le temps de considérer avec attention votre objectif global, vos priorités, vos talents et vos valeurs, votre voyage de vie risque fort de devenir une errance péniblefinissant dans une impasse insatisfaisante.

Comment trouver sa voie en début de voyage ?

Comment corriger sa trajectoire si on s’est perdu en route ?

  • (re)Trouver son étoile polaire, ce qui nous guide
  • Révéler sa lumière
  • La suivre
  • Se respecter, vivre en cohérence
  • Etre libre et soi-même

…afin d’être sur son chemin, pleinement !

Comment avancer et dépasser ses blocages ?

pour au final réussir sa vie ?

Comment découvrir son alignement professionnel ?

Comment découvrir son alignement professionnel ?

Orientation & Sens de Vie®

ou découvrir ce pour quoi on est fait et avoir un job qui fait sens

Mary Mann

On parle souvent d’alignement professionnel pour dire que notre job est en accord avec notre nature et nos aspirations. Or qu’est-ce qui fait que tant de gens se retrouvent à faire un travail si éloigné d’eux-mêmes ? Ils flottent au vent telles des herbes folles se laissant définir par des conditions extérieures, des injonctions subtiles, des diktats sociaux… Et ils ne savent plus qui ils sont. L’ont-ils d’ailleurs déjà su ? Alors, avant de se demander « quel métier faire pour être heureux », que faut-il faire pour découvrir notre harmonie professionnelle ?

Prenez le temps de vous rencontrer

 

La première chose à faire pour découvrir progressivement votre alignement professionnel, et c’est impératif, c’est que vous repreniez contact avec vous-même.

Car le problème majeur de notre époque est qu’on n’a jamais été aussi connecté (tout le temps) à des appareils, internet, Facebook et autres réseaux sociaux… aussi stressé par des emplois du temps de malade… mais aussi déconnecté de soi et du monde ! Et ceci déjà très tôt…

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Faut dire que vous avez probablement eu un entrainement de choc…

 

Pierre Rabhi a dit très justement : « Aujourd’hui, on est tout fier lorsqu’un enfant de 5 ans sait manipuler la souris de l’ordinateur et compter parfaitement. Très bien. Mais trop d’enfants accèdent à l’abstraction aux dépens de leur intériorité, et se retrouvent décalés par rapport à la découverte de leur vraie vocation. Dans notre jeune âge, nous appréhendons la réalité avec nos sens, pas avec des concepts abstraits. Prendre connaissance de soi, c’est d’abord prendre connaissance de son corps, de sa façon d’écouter, de se nourrir, de regarder, c’est ainsi que l’on accède à ses émotions et à ses désirs. »

Alors prenez le temps de recontacter votre Etre intérieurAllez dehors, marchez, sans rien d’autre que vous. Oubliez votre portable et votre ordinateur pendant ne serait-ce qu’une journée. Par pitié, ne devenez pas un Smombie (Smartphone zombie) ! Marchez en regardant la vie autour de vous, les gens, la nature, prenez le temps d’observer vos mouvements intérieurs et descendez en vous-même… Autrement dit : ancrez-vous dans le moment présent !

 

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Inspirez, soufflez et fermez les yeux un instant.

Soyez pleinement présent aux autres et à vous-même pour découvrir ce qui vous déplait, vous plait, là où vous excellez, quels sont vos besoins essentiels

Redécouvrez les bienfaits d’activités manuelles : savez-vous que c’est grâce aux extraordinaires capacités des mains tant en matière de création que de fabrication, que le cerveau de l’homme s’est développé ? Vos mains méritent mieux que la surface froide d’un souris, d’un clavier ou d’un smartphone !

Apprenez aussi à ne rien faire durant une pause, c’est essentiel. Laissez des silences s’installer pour mieux entendre le murmure de votre âme. Cela permet de construire son imagination, sa créativité. C’est pas moi qui le dit, c’est la neuroscience. Y arriver, c’est le chemin vers le centrage au creux de soi.

Car même lorsque nous ne pensons à rien, notre cerveau est actif. Il trie les informations accumulées, réactive des souvenirs, permet d’adopter de nouveaux points de vue : la rêverie est un moment privilégié qui stimule la créativité, votre créativité. Rien de plus facile que de laisser ses pensées vagabonder. Et quand nous rêvons éveillés, un « réseau neuronal de repos » prend le relais. Et c’est là que de supers idées peuvent émerger, des prises de conscience salutaires !

Ensuite il sera bien temps de se poser les bonnes questions…

Car il ne sert à rien de s’interroger sur des questions aussi cruciales que l’orientation à prendre, la reconversion à choisir, si on ne se connait pas ! Comment décider de quelque chose quand on est dans le brouillard ou le TGV, coupé de soi-même, et qu’on ne voit rien clairement ? C’est tout l’enjeu du travail que je vous propose dans Orientation & Sens de Vie® !

Mais pour commencer à vous exercer à « l’art de se poser les bonnes questions »…

En voici une première ! Et mon Dieu, qu’elle est bonne, qu’elle est légère !

Plutôt individualiste ou altruiste ?

Et je précise bien qu’il faut entendre la réponse sans aucun jugement :

«Est-ce que je veux expérimenter une vie individualiste centrée uniquement sur moi ?»

Ou «Est-ce que j’ai besoin d’avoir une vie au service des autres ou du monde ?»

Ce sont les deux facettes d’une question fondamentale qui va aiguiller tout le reste ! (sachant que l’on peut aussi avoir du plaisir et se réaliser en optant pour une vie au service des autres, et qu’un métier altruiste n’est pas forcément celui d’infirmière, de psychothérapeuthe etc.

Ben oui dans l’esprit de beaucoup de personnes, être au service des autres, c’est forcément être mère Térésa… C’est ce que m’a fait comprendre une jeune étudiante un jour : « J’aimerais bien aider les autres, mais je crois que je n’en aurai pas le courage… » J’ai ouvert de grands yeux. Que néni ! Croit-elle que le fait de travailler, d’exercer une activité soit sans répercussion sur les autres ?

Alors individualiste ou altruiste, dans les deux cas, c’est OK. Pourquoi ? Ben oui, pourquoi Maryanne ? Parce que c’est votre chemin de vie, que vous avez le pouvoir de décider de ce que vous voulez et de ce que vous aspirez à expérimenter dans votre vie.

Nous sommes ici incarnés pour expérimenter. Que vous partagiez ou non ma croyance, je crois en la réincarnation. Donc si vous avez vécu une vie de crève-la-faim au 18ème siècle ou été brûlé quinze fois sur le bûcher, vous aurez peut-être besoin de prendre des vacances… Ca se comprend. Mais bon… Je vais développer.

La notion de vie individualiste

La caricature de ce type de vie est de vouloir être une star, riche ou célèbre…

fame photo… sans autre but que de contenter son égo ou de gagner plein d’argent. Si vous voulez être heureux dans la vie, il faut bien prendre conscience qu’être une star, célèbre ou riche ne doit pas être un but mais une conséquence possible de votre action.

Un certain nombre de jeunes souhaitent être célèbres en croyant peut-être que c’est un métier. En plus, ils ne voient souvent que le bon côté de la vie des stars qu’ils envient… Souvent, cela cache ni plus ni moins un manque criant de reconnaissance et le besoin d’être aimé par beaucoup de gens pour se donner de la valeur au travers du regard des autres, autrement dit que les autres leur donnent cette valeur qu’ils ne s’accordent déjà pas eux-mêmes.

Du coup, cette course après des chimères qui risque de ne jamais s’arrêter, donne malheureusement des désillusions terribles quand la célébrité n’est plus là : on entend régulièrement des news de morts tragiques de stars déchues, qui ne sont plus aimées du public… C’est une vie dont le seul sens est tourné vers soi, l’amour du public étant recherché pour guérir une estime personnelle défaillante. Mais je le répète : si quelqu’un veut l’expérimenter : c’est OK, c’est son chemin de vie.

Mais on peut tout à fait avoir une vie individualiste incognito, pas besoin d’être une star ! On peut ainsi participer à un système capitaliste de production de richesse sans aucun état d’âme, système qui met en compétition les individus, qui détruit la terre et ses êtres vivants…

Mais il y a peu de chance qu’on trouve un sens positif à ce qu’on fait !

C’est ce que dit également Corinne Berthaud, auteure du livre Cette comédie qu’on appelle le travail : « Un salarié qui est individualiste ne va jamais trouver le sens de son travail et même de sa vie en général. L’intérêt c’est de privilégier la mission dans laquelle on est engagé car les attributions (salaire, avantages) ne sont que des illusions. C’est ainsi qu’on appâtait les salariés avant. Il faut que les salariés prennent conscience de ça. Si on privilégie uniquement l’aspect matériel et financier, on ne peut pas se réaliser, c’est impossible. Qu’est-ce qui fait qu’on craque ? C’est quand on n’a plus de sens ! Le sens même, c’est se sentir exister, d’avoir ce sentiment d’utilité, c’est ça qui est prioritaire ! »

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Photo by 401(K) 2013

Gilles Vernet aussi est revenu de sa vie individualiste. Cet ex-trader devenu instituteur parle très bien de sa vie d’avant : «…faire de l’argent pour faire de l’argent, à un moment donné : on tourne en rond, il y a un manque de sens. La maladie de ma mère m’a soudain mis en face de cette réalité. Le 11 septembre 2001 a fini le processus : j’ai été voir mon chef pour lui dire que je souhaitais arrêter, il m’a d’abord proposé un poste aux îles Caïman… J’ai insisté en lui demandant s’il comprenait ce besoin de se consacrer à des choses importantes, comme s’occuper de sa famille… Et il a accepté. »

Gilles Vernet consacre maintenant sa vie aux autres, motivé par la transmission aux enfants. Il a d’ailleurs réalisé un film Tout s’accélère où il s’interroge avec ses élèves de CM2 sur l’accélération vertigineuse de notre monde, notre mode de vie et la quête irréaliste de toujours plus de croissance.

Donc une fois que vous avez choisi entre une vie individualiste ou une vie altruiste, voici la question suivante…

Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?

Quel est votre Pourquoi ?

 

Ben oui, Pourquoi ?

Nul besoin de préciser que si vous voulez une vie individualiste, votre POURQUOI c’est vous !

Et plusieurs options s’offrent à vous : jet-setter, trader, Paris Hilton, Nabilla, star égocentrique… Plaisanterie mise à part, il y a des stratégies pour gagner beaucoup d’argent, travailler moins longtemps, se constituer un patrimoine pour devenir peut-être rentier un jour, briller en société en choisissant un métier dont on n’a rien à faire mais qui offre un bon statut, faire la starlette… Mais bon… Vous pouvez plus simplement exercer un métier au service du capitalisme, sans éthique, qui pollue la planète, sépare les gens, les exploitent…

Mais pas besoin de continuer la lecture de cet article…

Pour les autres qui auraient répondu ALTRUISTE… Avez-vous remarqué quelle est la question la plus fréquemment posée quand on rencontre un inconnu lors d’un dîner ?

« Et toi ? Tu fais quoi dans la vie ? »

Et c’est le même problème quand on cherche Le job qui nous correspond. ON VEUT TROUVER QUOI FAIRE, se jeter tout de suite dans l’action, sur quelque chose à faire. Et c’est alors qu’on tombe dans des questions Shakespearienne « que faire ou ne pas faire… »

Mais en pensant ainsion réfléchit déjà au Comment au lieu de s’interroger sur le Pourquoi.

Oui, parfaitement. Car ce qui est essentiel, c’est le pourquoi, pas le comment !

Identifier au service de quoi on veut œuvrer est la base, la fondation même d’une orientation heureuse. Cependant, beaucoup d’entre nous se laissent porter par le courant sans choisir au service de quoi ils veulent œuvrer et sous quelle forme ils veulent aider les autres, participer au monde.

« Ce qui est essentiel, c’est le POURQUOI, pas le comment. » Mary Mann

Le problème vient de très loin…

Quand un enfant demande à ses parents pourquoi ils travaillent, que répondent-ils ?

« Pour gagner de l’argent ! »

Ben oui hein, ça c’est ballot… marmonnez-vous en secouant la tête devant votre ordinateur (oui oui, je vous vois).


1er aparté : Cette malheureuse réponse va contribuer dès l’enfance à donner une image négative du travail, qui ne servira à rien d’autre qu’à gagner de l’argent (en aucun cas, ça ne peut être plaisant et épanouissant et c’est encore plus de la science fiction que de croire qu’on peut gagner de l’argent en faisant un truc qu’on aime – ben oui !). Mais c’est un autre point que j’aborde dans l’atelier sur la relation à l’argent.


 

Revenons à nos moutons…

Ensuite, à l’école… Nous ne sommes pas accompagnés pour trouver ce qui nous anime ou nous pousse à agir. L’école est surtout conçue aujourd’hui comme un moyen pour trouver un travail et un travail est un moyen pour gagner de l’argent. Nous sommes formatés pour trouver un travail pour gagner notre vie (oh quelle belle expression !), trouver quelque chose à faire et qui plus est en CDI n’est-ce pas ?


2nd aparté : Vous a-t-on parlé de l’entrepreneuriat à l’école ? Non ? Ben moi non plus ! Normal, on nous inculque l’idée par défaut que le Graal est un CDI. Mais comme Corinne Berthaud le dit très justement : « C’est quoi la vie ? Le royaume des CDI ? Un prêt sur 30 ans et on attend le jour de l’an pour faire la fête ? C’est ça la vraie vie ? » (J’aborde ce point du salariat ou de l’entrepreneuriat dans un autre article car le salariat n’a pas toujours été la norme).


 

Je reprends le fil… travailler pour gagner de l’argent.

Eh bien, Non. Désolée de vous le dire mais quand on est aligné dans un job qui fait sens, on ne travaille pas pour gagner de l’argent. On travaille pour PARTICIPER et APPORTER NOTRE CONTRIBUTION à la collectivité, à une cause, à un Pourquoi. Car ça nous rend heureux et on se sent utile. Et on continuerait à le faire même si on n’en retirait pas d’argent, car c’est NOTRE TRUC !

Mais dans la majorité des cas, on ne connecte jamais un travail à un BUT plus grand que soi, à un POURQUOI.Très souvent, on ignore tout bonnement quel est notre Pourquoi ! Et l’école ne nous aide pas non plus à l’identifier !

C’est ainsi que tant de gens se retrouvent dans des études sans aucun sens pour eux, simplement parce qu’ils pouvaient les faire, ou qu’ils sont perdus dans un secteur qui ne les intéressent pas…

Et ils vivent une vie qui n’a pas de sens, à contre-courant de leur nature, de leurs valeurs, de leurs priorités, à la fois dans ce qu’ils sont, font et la cause qu’ils servent. Ils sont au service de quelque chose qu’ils n’ont pas choisi en conscience ! Exemple réel : une personne pour qui l’humain est important, le lien social, qui a des valeurs écologiques et qui se retrouve informaticienne chez Total. Comme grand écart à la J-C Van Damme, c’est pas mal, non ? Mais surtout… ça fait mal à la longue…;-)

Donc si tous ces gens perdus ne se sont pas interrogés au départ, ils finissent par le faire un jour ou l’autre. Ils finissent par ressentir un gros problème existentiel et par être malheureux sans trop comprendre le diagnostic ni comment trouver une solution car ils se sentent piégés par tout un tas de choses. Et quand ils cherchent désespérément une issue, il est fréquent d’entendre :

« J’ai envie d’autre chose, mais je ne sais pas quoi faire… »

Ils raisonnent comme on leur a toujours appris à l’école : ils veulent faire quelque chose en pensant mystérieusement que la réponse est à l’extérieur d’eux-mêmes. Alors qu’ils doivent commencer par se tourner vers leur cœur et leurs tripes pour savoir :

  • ce qui les anime,
  • ce qui les touche,
  • ce qui les motive dans leur vie.

Et là, on retourne au point de départ : le Pourquoi pas le Comment !

« Le Pourquoi, ça sert à comprendre le SENS profond de notre action. » Mary Mann

C’est comme quand on fait une dissertation : quel est le but de notre propos ? C’est LE FOND que l’on doit identifier pour ne pas faire du hors sujet… Ensuite seulement vient la FORME, le style, les détails…C’est le FOND qui est important plus que la FORME. La forme est changeante mais pas le fond.

Le POURQUOI c’est votre ballon qui vous suit partout au bout de votre main, et quand vous levez la tête vous le voyez et si votre action est en cohérence avec ce pourquoi, vous ne vous perdez pas en route, vous commencez même à vous respecter !

 

C’est comme les repères que prennent les voyageurs pour naviguer sur l’océan sans se perdre. Des repères lointains ou fixes, qui ne bougent pas comme l’étoile polaire par exemple.

D’ailleurs, êtes-vous bien certain de suivre la bonne étoile ?

Apprendre à Etre plutôt qu’à « Faire »

Apprendre à Etre plutôt qu’à « Faire »

 
Anita Moorjani – qui a fait une expérience de mort imminente inspire aujourd’hui des centaines de milliers de personnes avec un discours qui invite à s’aimer soi-même, sans chercher à vivre une autre vie que la sienne.
« Quand je parle d’être plutôt que faire, c’est en référence au fait que notre culture est tellement concentrée sur le faire – faire son travail, faire ceci ou cela – que nous agissons presque en état de somnambulisme, sans nous demander qui nous sommes vraiment.
 
On va à l’école, puis à l’université, puis on cherche un emploi, et à aucun moment on ne se demande : « Qui suis-je ? Qu’est-ce que je veux vraiment faire ? Qu’est-ce qui me donne de la joie ? Quelle est ma passion ? Est-ce que cette carrière nourrit ma passion ? Est-ce que je suis vraiment mon appel intérieur ? »

« Nous agissons presque en état de somnambulisme. »

On se pose seulement des questions du genre : « Est-ce pratique ? Est-ce que ça va me rapporter de l’argent, du prestige ? » Ce sont des choses liées uniquement au mental, et nous avons été conditionnés à fonctionner ainsi par nos parents, nos professeurs ou nos patrons.
 
C’est pourquoi j’insiste sur l’être plutôt que sur le faire. Si au contraire on fait les choses en conscience, et qu’on fait ce qui nous apporte de la joie, alors le faire est un reflet de l’être, de qui nous sommes. »
 Extrait d’un entretien avec l’INREES « Je suis revenue guérie de la mort » publié le 26/09/2016 – Auteur : Jocelin Morisson
Pourquoi la loi d’attraction ne marche pas ?

Pourquoi la loi d’attraction ne marche pas ?

et est très mal comprise !

Oh ! Mon Dieu, je m’attaque à un mythe !

Mary Mann

La loi d’attraction, la physique quantique… tout le monde en parle. Mais bien souvent, on ne sait pas vraiment de quoi il s’agit et on obtient vite un bon pudding indigeste. Alors, qu’en est-il exactement ? Et pourquoi faut-il bien appréhender la physique quantique afin de comprendre pourquoi, bien souvent, la loi d’attraction ne marche pas ? Puis découvrez ce qui marche vraiment !

Avant d’aborder ces notions complexes, il convient de s’attaquer à un gros morceau… La réalité, celle que nous expérimentons et dans laquelle nous vivons. Concentrez-vous, ça en vaut la peine !

 

La notion de réalité

Thibault DAMOUR, physicien théoricien et spécialiste de la relativité générale à l’IHES (Institut de Hautes Etudes Scientifiques) dit ceci :

 

empiler photo« La physique quantique nous dit que la réalité est comme un film « multi-surimprimé » mais que nous-mêmes ne sommes pas des spectateurs : nous sommes à l’intérieur de ce film, et nous sommes une des couches de surimpression de ce film. Chaque modèle/sentiment/version de nous-même correspond à une seule couche dans cette surimpression et chaque couche de surimpression a l’impression de ne voir qu’un seul film logique où il s’est passé seulement une chose et pas une autre. Mais il faut imaginer que le film de la réalité est une surimpression de toutes les potentialités décrites par la physique quantique.« 

 

Autrement dit en plus simple : il existe plusieurs réalités au même moment et c’est nous qui choisissons de vivre telle ou telle réalité (en fonction de quoi ? Ahaha suspense attendez de voir plus bas…).

 

Mais Monsieur DAMOUR n’a pas fini son propos, lisez plutôt :

« Einstein avait conscience que la notion habituelle de réalité est naïve. On n’a pas le droit de dire qu’il existe une réalité en dehors de nous. Ce qu’est la réalité n’est pas quelque chose qui préexiste.
Il faut regarder la Physique elle-même et changer notre concept de la réalité selon les lois de la Physique.
Et cela nous ramène à une pensée profonde du philosophe Emmanuel Kant qui disait que la façon dont l’être humain décrit la réalité, ça n’est pas (comme naïvement on le croit) qu’il y a une réalité et que notre description de la réalité doit copier ce qui préexiste. Mais que c’est notre théorie du réel qui crée le réel.

La notion de réel est en fait créée par l’esprit humain qui crée de l’ordre autour de lui et c’est l’esprit humain -la Physique en particulier- qui définit la réalité et non l’inverse« 

 

Allô, vous suivez toujours ? Besoin d’une aspirine ? 🙂

 

Patrick Poinsenet, spécialiste de la Guidance Quantique (mais pas physicien), nous convie à concevoir notre vie en terme de réalités probables de manifestations : « Pour chaque événement, il y avait toujours plusieurs réalités probables. Notre capacité à les actualiser dépend uniquement de nos croyances. »
Bon, voilà pour la partie théorique et scientifique, base indispensable pour aborder ce qui suit… la loi d’attraction !

La Loi d’attraction

Cela fait plusieurs années que j’entends parler de la loi d’attraction. Et des choses contradictoires, j’en ai entendues !

 

 

  1. « Ca ne marche que sur du positif !«  (Ouf ma grand-mère qui était convaincue de mourir du cancer pendant 20 ans l’a échappé belle !),
  2. « Tout ce que vous expérimentez peut être relié à votre ressenti avant son apparition, et à votre focalisation en général.«  (Ah ? Mais alors, ma grand-mère aurait du avoir le cancer ?)
  3. Ou encore : « Ce que nous vivons est l’actualisation et le produit direct de nos pensées passées. » (ça se confirme mémé, tu y as tellement pensé que tu aurais du avoir le cancer),
  4. « Si tu penses 1 seconde à l’échec, ça annule tout ! Vite, vite annule ta pensée négative !«  (Mémé ? As-tu douté un seul instant que tu aurais le cancer ?),

Piou lala ! Bon alors, mettez-vous d’accord les gars !

 

J’avoue que de tels propos me laissent… comment dire… songeuse. Je ne sais pas vous… entre tout ce gloubiboulga et « Le secret » où les protagonistes ne trouvent leur salut que dans le matérialisme… Désolée, mais j’ai fait une indigestion :-/

 

Si on suit ces affirmations n°2 et n°3 de la loi d’attraction :

  • Cela voudrait dire que toutes les victimes d’attentat focalisaient là-dessus ?
  • Et est-ce que les victimes du naufrage du Costa Concordia en Italie sont mortes à cause de leur ressenti avant l’apparition du naufrage et de leurs pensées ou à cause de l’erreur du capitaine ?
  • Pour sûr, Sarkozy aurait du être réélu, vu comme il se voyait déjà en sauveur de la France !
  • Que dire si J-L Delarue, véritable phobique de l’avion, était mort dans un crash ? On aurait sûrement attribué ça à la loi d’attraction. Or cela ne lui est pas arrivé, malgré le fait qu’il était terrorisé et ne pensait probablement qu’à ça avant et pendant un vol (ah mais non ! ça ne marche que sur du positif selon la loi n°1…).
Je vous laisse vous faire votre idée.

« Croire que l’on maîtrise tout conduit à la folie. » – Un psy entendu à la radio

Beaucoup de gens désillusionnés de n’avoir aucun résultat par la loi d’attraction dépriment ! Certains atterrissent chez les psy. Un jour, j’ai même entendu un psy à la radio dire à ce sujet : « croire que l’on maîtrise tout conduit à la folie ». Pas faux.

Par exemple, aux dires de ceux qui prêchent la loi d’attraction, il faut maîtriser ses pensées car tout ce qui nous arrive en découle ! Or comment maîtriser  les environ 60 000 pensées quotidiennes ? Quand on sait qu’en plus, elles sont les mêmes que la veille à plus de 90% !? Voilà pour l’histoire des pensées.

Ensuite, il faut tenir compte des autres. En effet, nous ne maîtrisons PAS TOUT ce qui nous arrive. Les événements de notre vie dépendent également des actions des autres (qui ont un libre-arbitre aussi) et de leurs interactions !

Pour ma part, une amie à moi me dit souvent « il faut savoir raison garder ». C’est un conseil que j’applique bien souvent tant notre époque est sujette à de nombreuses dérives.

 

Je crois que l’erreur de ces théories vient :

– Du fait qu’elles font fi des interactions avec les autres

 Du fait qu’elles confondent croyance et pensée

– De leur confusion entre la physique quantique d’Einstein et la physique de Newton

 et donc de leur conception du Temps.

Car le temps linéaire avec son passé et son futur est une conception humaine ! Le passé est révolu. Le futur n’existe pas encore et n’est qu’une prolongation du présent.

SEUL LE PRESENT EXISTE

Au niveau de la physique quantique, au niveau le plus profond de la vie (c’est-à-dire des particules élémentaires), la relation de cause à effet est illusoire car le temps n’existe pas. Il n’y a ni « avant », ni « après ». Tout est simultané.

Alors que dans la physique Newtonienne et ses phénomènes naturels, la relation de cause à effet a bien lieu : par exemple quand vous appuyez sur un interrupteur, l’électricité parcourt les fils et la lumière s’allume ensuite.

« Les gens comme nous les physiciens, savons que la distinction entre le passé,
présent et le futur est seulement une illusion obstinément persistante » (Einstein).

Alors ce que vous avez ressenti ou pensé avant : on s’en fiche !

Vous êtes le résultat de vos croyances passées. Mais sachez que vous pouvez décider à chaque instant de changer ces croyances et donc votre état d’esprit, ce qui influencera ensuite votre présent, vos actions, vos ressentis et votre vision de la réalité.

Donc le seul pouvoir sur votre futur se situe dans le moment présent.

Ca c’est ben vrai !

Ce qui est sûr et qu’il est important de comprendre, c’est que nous maîtrisons uniquement la façon dont nous allons vivre les événements qui nous arrivent au moment présent.
Nous maîtrisons ce que nous pouvons concevoir et considérons comme possible à l’instant T.
Et cela dépend de quoi ?.. de ? de ? DE NOS CROYANCES LIMITANTES !

Qu’avez-vous cru jusqu’à présent ?

Une croyance limitante, c’est quoi ?

Les croyances limitantes sont ce que vous considérez comme vrai ou faux et comme possible ou impossible, pour vous et pour les autres. Ces croyances vont déterminer ce que vous acceptez d’essayer et comment vous vous comporterez dans différents contextes.

Les croyances sont importantes car elles vont déterminer ce que vous tentez d’accomplir. Si vous croyez que quelque chose est vraiment impossible pour vous, vous n’essayerez probablement même pas !

Ainsi donc, les croyances limitantes façonnent notre vision de notre réalité. Elles sont à notre psychisme ce que les œillères sont aux chevaux : elles réduisent notre champ visuel des possibles, de la réalité.

 

 Chaque croyance limitante est un barreau de votre prison.

Elle est profondément ancrée dans votre corps et informe votre expérience du présent.

Tout votre Etre y croit.

 

Le philosophe Ervin Laszlo dit : « La vérité est que nous ne croyons pas seulement ce que nous expérimentons mais nous expérimentons sûrement ce que nous croyons. Nous filtrons effectivement notre expérience par l’idée que nous construisons du monde. »

 

Et pour Byron Katie : « Ce que nous croyons crée la seule réalité que nous allons rencontrer. Nous nous identifions tellement aux préjugés et aux jugements que nous avons sur nous-mêmes, les autres, le monde ! Mais lorsque nous questionnons ces croyances, elles perdent leur substance.« 

« Le Mental crée sa propre représentation des choses et nous enferme dans la souffrance » – Echkart Tolle

Ce qui est drôle (ou parfois rageant :-(), c’est que la vie vous présente souvent des situations qui viennent chatouiller et mettre en lumière vos croyances limitantes pour mieux vous inciter à les démasquer et à les dépasser.

Ainsi certains types d’expériences auront tendance à se répéter tant que vous ne décidez pas de vous positionner clairement face au problème et si vous ne les désactivez pas. A défaut, bien souvent, la vie vous les resservira (et en plus salé). Les experts nomment ceci l’« attraction par défaut ».

 

Pour mettre fin à une expérience qui ne vous convient pas, la première chose à faire serait donc d’identifier les croyances en jeu. Puis une fois identifiées, de les désactiver pour changer votre comportement et vision du monde.
C’est en tout cas un passage obligé pour améliorer votre vie et mettre toutes les chances de votre côté (en parallèle d’avoir les compétences adéquates), afin d’obtenir ce que vous voulez.

« Nous sommes comme un sachet de thé et la réalité de l’eau chaude… » – Mary Mann

Posez-vous cette question : quelles sont les croyances qui ont amené telle réalité ? Par exemple, si je vis une situation financière difficile, serait-ce en raison de ma croyance que « l’argent est sale » ou que « je n’ai aucune valeur » ? (envie de faire un atelier « relation à l’argent » ?), en plus de ne pas savoir gérer mon budget (ne pas avoir la compétence adéquate) ?
Ces croyances limitantes remontent si loin dans notre enfance (nous avons vécu 20 ans dans une famille qui nous a formaté) que nous en sommes imprégnés et toute notre réalité va venir nous confirmer ces croyances. C’est comme si nous étions un sachet de thé et la réalité de l’eau chaude…

La solution : désactiver les croyances limitantes

 

 

 

Vous aurez beau faire toute la méthode Coué et toutes les visualisations que vous voulez : si vous avez les pieds sur les freins et l’accélérateur en même temps… Il ne se passera rien !

La pensée positive est parfois une négation de ce qui est, alors ça ne peut pas marcher ! Croire possible d’obtenir une chose en ayant constamment une croyance contraire inscrite en soi (Je veux être riche ! Je suis nul !) est illusoire. Se répéter comme un mantra « Je vis dans l’abondance » tout en étant couvert de dettes revient à nier votre réalité. Il faut que l’information descende dans le corps, et ce n’est pas en restant dans le Mental (l’Ego) que cela marchera. Il faut que tout votre Etre en soi convaincu ! Et pour cela : il faut changer votre CROYANCE qui est bien plus puissante qu’une pensée ou une émotion !

Le désir ardent d’une chose, tant vanté par la loi d’attraction (et c’est la seule chose que je garde de cela) permet surtout de commencer à vous connecter à votre objectif et de garder votre motivation ardente. Mais ensuite il faut y croire et surtout agir avec constance vers ce but.

Car sans action ni persévérance : point de salut !

Certains pensent atteindre un objectif sans faire un seul pas vers ce but, d’autres se démènent comme des fous mais ont un boulet au pied à cause de leurs croyances limitantes et ils pédalent dans la semoule…

Napoleon Hill a écrit :

« Quand vos désirs sont suffisamment forts, vous semblez posséder des capacités de réalisation surhumaines. » – Napoleon Hill

OK. Mais encore faut-il que votre champ des possibles (votre CROYANCE) soit en accord avec ce que vous souhaitez car sinon vous allez vite vous épuiser !

Il est important d’être cohérent et unifié en Soi d’abord.

 

Ainsi, plus vous travaillerez à réconcilier tout ce qui est en conflit en vous, plus vous guérirez vos blessures de vie, vos traumatismes, plus vous vous réunifierez, et moins vous aurez de freins intérieurs. C’est pour cela que le travail de libération émotionnelle pour réunifier ses polarités internes est important.

Vous aurez alors plus d’énergie et tendrez vers l’Unité. Vous agirez à la fois en cohérence avec vous-même et sans nager à contre-courant.

 

Vous pourrez alors appliquer et ressentir non pas la loi d’attraction mais…

la « loi de concrétisation prolifique »

La loi de concrétisation prolifique

A mon sens, le nom même de « loi d’attraction » est inapproprié. Il induit en erreur car il sous-entend une notion de passivité que beaucoup de gens perçoivent et en laquelle ils veulent croire (obtenir sans agir).

Le choix des mots est important. Alors j’appellerai plutôt le principe vertueux de matérialisation de ce que vous souhaitez, ainsi : « la concrétisation prolifique ».

D’accord, c’est moins sexy au niveau marketing, mais elle vous amènera vers vos objectifs !

 

Petit résumé :

  1. Il faut d’abord réunifier ses conflits et déséquilibres intérieurs, désactiver ses croyances pour être unifié, libre et cohérent,
  2. Une fois qu’on est Unifié, on peut Avoir ce qui est cohérent avec notre Etre,
  3. Or pour Avoir, il faut Agir,
  4. Pour Agir en profitant des synchronicités, il faut être aligné avec son Etre et son intention de vie,
  5. On sait qu’on est aligné quand on éprouve de la passion à faire ce que l’on fait et que cela est juste,
  6. Le fait d’éprouver de la passion maintient notre intention d’action ardente,
  7. Cette passion couplée à l’ambition (l’envie de concrétiser une chose) nourrit notre persévérance,
  8. La persévérance permettra d’atteindre nos objectifs.

Ainsi, vous comprenez que si vous avez envie de passer à autre chose dans votre vie, tout ceci est cohérent avec le travail sur vous-même que je vous propose en thérapie brève P.E.A.T. et au sein du processus E.V.E.I.L. : vous libérez vos émotions, transformez vos croyances afin de changer votre vision du monde et de vous-même, pour finalement être cohérent, redevenir UN et être sur la voie de votre accomplissement personnel.

Alors, prêt à vous réunifier ? Prêt à la transformation ?