Comment améliorer ses finances ou devenir un entrepreneur prolifique ?

Comment améliorer ses finances ou devenir un entrepreneur prolifique ?

Relation à l’argent, Entrepreneuriat

ou comment faire la paix et fluidifier sa relation avec l’argent  ?

Mary Mann

L’argent est la source de tous les maux, c’est ce que pensent beaucoup de gens ! Notre époque qui est sujette à de nombreux scandales financiers n’arrange rien et renforce le lien douloureux que nous avons avec lui. Comment un petit morceau de papier ou de métal, conçu au départ pour faciliter les échanges, a-t-il pu se charger de tant de croyances négatives et nous faire souffrir à ce point ? Pour le comprendre, il faut plonger dans l’histoire, celle de notre société mais aussi la nôtre puis s’en libérer, pour ensuite devenir une personne prolifique.

A la base, l’argent n’a été créé que pour remplacer le troc et faciliter les échanges commerciaux, mais à travers les siècles, les êtres humains lui ont associé des attributs qu’il n’a pas, donnant systématiquement à celui qui possède beaucoup d’argent l’image de l’Avare de Molière.

Comme l’indique Nicolas Guégen, chercheur en psychologie sociale à l’Université Bretagne Sud : « il faudrait sans doute de longues pages pour démêler l’origine de ces liens, mais il est vrai que l’argent peut beaucoup. Avec lui, nous pouvons subvenir à nos besoins alimentaires, à notre santé, à notre confort matériel, avoir un toit, une assiette pleine, des moyens de transport et du pouvoir sur nos semblables. En un mot, nous pouvons survivre sans les autres, ce qui était impossible en des temps plus anciens, quand manger et se protéger du froid nécessitait la présence et l’aide des autres. Dans la société technologique contemporaine, l’argent nous fait croire que nous pouvons nous passer des autres. »

Ainsi donc, d’une substance inerte, il est devenu pour beaucoup l’origine des maux du monde et l’objet de tous les vices.

Libérer son héritage familial

Dans cette triste vision des choses, il ne faut pas négliger l’influence des événement vécus par nos ancêtres. Quand on regarde la biologie des croyances, nous portons les mémoires vives de maximum 4 générations avant nous. Et il suffit de voir tous les événements qui ont jalonné les 100 dernières années pour entrevoir le nombre des traumatismes légués !

Nos aïeux ont traversé des guerres mondiales, la crise de 1929, des périodes de disette et de misère… Ainsi, bien des croyances et des comportements conscients ou inconscients sont hérités de nos aïeux : nous avons peur du manque, ne savons pas recevoir ou donner, ne pensons pas mériter… 

 

Je vous laisse lire l’article notre corps se souvient pour creuser le sujet passionnant de l’héritage familial transgénérationnel…

Mais en parallèle de ces croyances intra familiales, il faut considérer la société et ses projections… Rappelez-vous de tous les proverbes entendus au sujet de l’argent que ce soit dans votre jeunesse, dans votre vie professionnelle…

Et si vous faisiez la paix avec l’argent ?

Libérer ses croyances

 

L’argent ne pousse pas sur les arbres…

L’argent ne tombe pas du ciel…

Il faut travailler dur pour gagner de l’argent…

L’argent ne fait pas le bonheur…

L’argent est sale…

etc.

Cela vous parle ?

A cela il convient d’ajouter tout le conditionnement des femmes à propos de l’argent. Alors que dans l’antiquité, beaucoup de peuples avaient un fonctionnement matriarcal, et que les femmes géraient le bétail, possédaient les terres…

Aujourd’hui, on véhicule souvent l’idée que c’est la femme qui fait chauffer la carte bleue tandis que dans la réalité des familles, ce sont souvent elles qui gèrent le budget… Il s’agit certainement d’un vieil héritage de cette période où la femme avait la gestion de tout ce qui touchait au foyer.

La possibilité pour une femme d’avoir le droit de travailler sans l’accord de son mari mais aussi d’ouvrir un compte en banque date de…1965 ! Avant 1967, les femmes ne pouvaient même pas entrer dans la bourse de Paris et y spéculer.

Voilà quelques points noirs dans l’histoire des femmes avec l’argent (il y en a d’autres !).

Du point de vue sociétal à présent, on associe souvent le fait d’avoir beaucoup d’argent à la malhonnêteté, à l’égoïsme et à la cupidité. Des études psychologiques expérimentales internationales (Université de Sun Yat-Sen en Chine, Université du Minnesota et de Harvard aux USA, Université de Bretagne-Sud en France) ont d’ailleurs démontré que l’argent agirait comme un « antilien social »:

Les personnes en contact direct ou visuel avec de l’argent seraient moins promptes à aider leur prochain et à demander de l’aide, seraient plus solitaires et méfiantes, auraient un comportement moins éthique et elles valideraient plus facilement les thèses du libéralisme économique et social. Et le fait de manipuler des billets usagés favoriserait aussi la malhonnêteté et l’immoralité (argent sale…) tandis que des chercheurs Canadiens ont mis au jour que des billets neufs faisaient éprouver plus de fierté à son possesseur.

Tant de choses déformées inculquées et ancrées dans les consciences !

Les scandales financiers modernes n’arrangent rien et finissent de dresser une image exagérément négative de l’argent. Or l’erreur est de confondre l’outil et la main qui l’utilise !

Si on veut avoir de l’argent, il faut l’aimer !

Non comme une fin en soit mais comme un outil

qui va soutenir notre vie !

Il est donc primordial de libérer tous nos conditionnements afin de repartir sur de bonnes bases dans sa vie matérielle pour devenir une personne prolifique et attirer l’argent à soi, provoquer les synchronicités, retirer les fruits de vos efforts et que l’argent circule dans votre vie !

Devenir une personne prolifique

 

Une fois que l’on a enlevé tout ce qui ne nous appartenait pas, il convient d’adopter le comportement d’une personne prolifique.

Etre prolifique, c’est :

  • être créatif, imaginatif, trouver des solutions pour amener l’argent à soi
  • c’est développer un état d’esprit qui ne raisonne plus en terme de manque mais de gain et d’investissement
  • c’est se donner les moyens d’engranger de l’argent, d’être fertile en idées
  • c’est être généreux et vivre d’avantage dans un sentiment d’abondance

 

Développer cet état d’esprit est capital pour tout entrepreneur. On doit savoir rebondir, créer une offre, la vendre sans culpabilité… Mais ce travail d’intégration de traits de caractère se fait une fois qu’on a dit Adieu à tout notre héritage négatif du passé…

Au fait, vous ai-je raconté comment j’ai dit Adieu à la petite fille aux allumettes ?

Comment j’ai dit Adieu à la petite fille aux allumettes

 

La petite fille aux allumettes, vous connaissez ?

Pour moi, ce n’était pas qu’un conte d’Andersen…

Vous savez, quand j’ai fait le travail sur ma relation à l’argent avec la méthode PEAT, je l’ai fait à reculons…

D’abord, j’ai fait clairement savoir à ma formatrice PEAT que j’étais la première à ne pas y croire.

Peut-être était-ce de l’auto-sabotage inconscient, peut-être savais-je intuitivement que j’allais devoir me confronter à des choses désagréables… Mais au fond de moi, je n’y croyais tout simplement pas.

Je ne pensais pas qu’il était possible que des choses vécues au sujet de l’argent aient inscrit des croyances indélébiles au fond de moi et qu’elles puissent influencer chaque jour ma vie, comme un programme de fond… Je ne pensais pas que des événements vécus par mes ancêtres aient pu encore avoir une influence sur moi. Et puis surtout…

 

J’étais convaincue que si je manquais d’argent,

c’était la faute des autres, de cette crise économique !

 

Comment le fait d’appuyer sur des points des méridiens, visualiser des trucs etc. pouvait y changer quoique ce soit ?

Comment cela pouvait-il débloquer ma mauvaise situation financière dans une telle conjoncture ?

 

Pfff…. Rien à voir ! N’importe quoi !

Mais c’était sans compter sur ma curiosité…

C’était du temps où j’avais fini, depuis un moment déjà, ma formation sur cette technique et que j’avais vu tout un module sur la thématique de l’argent. Je l’avais laissé dans un coin pour le jour où j’aurais la motivation de le faire, sans grande conviction…

Mais une fois lancée comme profession libérale, j’ai bien du me rendre à l’évidence… Si je regardais honnêtement tout au fond de moi… Quelque chose coinçait : j’avais peur de m’affirmer, de gagner de l’argent  en EN PLUS avec une activité où je prenais du plaisir…

 

J’avais même peur que mon téléphone sonne, c’est pour dire…

Un jour d’août, tout a basculé

Je me suis dit qu’il fallait que je mette toutes les chances de mon côté pour réussir dans mon job. Je voulais éliminer un maximum d’auto-sabotage pour ne rien regretter.

Alors, je me suis dit : « Mince, quand même… J’ai ce travail sur l’argent dont je n’ai rien fait, qui dort dans un coin. Il faut que j’en aie le cœur net ! »

Prenant mon courage à deux mains, je me suis donc plongée dans mes souvenirs, mes croyances et j’ai tout couché sur le papier… Et puis…toujours un peu à reculons, j’ai commencé à bosser sur moi pour tout éliminer petit à petit.

Et un jour… Elle est apparue ! Au détour d’un exercice sur ma grand-mère…

Bim bam boum !!!

Derrière le masque occultant mes yeux, sur l’écran noir, la petite fille aux allumettes est apparue tout à coup. Elle était misérable, le visage émacié et triste, vêtue de haillons… Cette pauvre petite fille faisant la manche dans la rue, sous la neige, que personne ne secoure…

 

 

Symbole, archétype, souvenir psycho généalogique, peu importe…

En une fraction de seconde, mon corps a été secoué de pleurs

sans que je puisse rien contrôler !

 

Quelques minutes plus tard, une fois la vague émotionnelle passée, je me suis dit : ce doit être bon !

Mais le lendemain, alors que je poursuivais le travail, elle est réapparue ! De nouveau, pleurs, effondrement intérieur… J’avais l’impression d’être aussi misérable et malheureuse que Cosette !

Alors j’ai compris…

Soudain, tout a fait sens… Tout est revenu…
L’attitude chez mes parents « un sou est un sou », la peur du manque dans ma famille, la radinerie même pour un paquet de gâteaux…

Les mots de ma grand-mère avec son accent picard et que j’avais entendus à chacune de nos visites : « je ne suis qu’une pov’ malheureuse », « Je n’ai été qu’une pov’ malheureuse toute ma vie »…

Je me suis dit : Ok j’ai compris, CA SUFFIT, il faut que je libère cette petite fille aux allumettes.

Adieu petite fille aux allumettes !

Adieu pov’ malheureuse !

Endors-toi en paix !

Adieu Petite fille aux allumettes !

 

J’ai pris l’image de cette pauvre malheureuse et je l’ai libérée avec la méthode PEAT. Et c’était fini. Elle était partie.
Dans la minute qui a suivi (croyez-moi ou pas, mais je sais ce que j’ai vécu) : je suis allée voir sur Internet le récit exacte de cette histoire dont je n’avais plus qu’un souvenir vague… J’ai vu une image et démarré un fichier audio :

 

ET SANS RIEN CONTROLER NON PLUS :
J’AI ÉCLATÉ DE RIRE ! Je ne pouvais plus m’arrêter de rire !
UN FOU RIRE JE VOUS DIS !
J’en pleurais !

 

ET plus la conteuse usait de son ton triste et misérable pour apitoyer et plus je riais ! Qu’est-ce que ça faisait du bien !

Depuis ce jour, la petite fille aux allumettes n’est plus jamais réapparue.

Ensuite, j’ai terminé le reste du travail sur l’argent et du moment où c’était fait :

  1. mon activité a commencé à démarrer,
  2. je n’avais plus peur de décrocher mon téléphone,
  3. ou de me mettre en avant en tant qu’entrepreneuse,
  4. et de réfléchir comme telle.

Les bénéfices de ce travail se sont encore fait sentir durant 1 an voire plus, provoquant des changements d’attitude en tant qu’entrepreneuse, avec l’argent, dans mes tarifs, dans ma gestion…

Ne vous méprenez pas : ce travail sur l’argent a permis de récolter les fruits de tous mes efforts réalisés par ailleurs et sur lesquels vous ne pouvez pas faire l’impasse de nos jours si vous voulez mener un business dans le développement personnel sérieusement : communication, référencement, identité de marque, création de produits, signature émotionnelle, archétype de communication, etc. Je n’ai pas juste fait ce travail de libération sur l’argent et attendu que cela se passe, que l’argent tombe du ciel ! Non.

Il y a eu quelques beaux cadeaux inattendus, mais ce travail m’a surtout aidée à éliminer ce qui ne m’appartenait pas, qui était hérité et qui pouvait agir comme « surnaturellement » pour m’empêcher de prospérer et qui me sapait auparavant comme une lame de fond… Grand bien m’en a fait ! Je suis certaine que je n’aurais pas pu réaliser tout ce que j’ai fait jusqu’à présent si je n’avais pas changé ma façon de voir, d’agir et de gérer mon argent.

Et aujourd’hui, ma situation financière est nettement meilleure. C’est la vérité. Voilà ce que j’ai vécu.

Ne manquez donc pas ce travail enrichissant sur tous les plans : « l’Atelier relation à l’argent » et que je ne propose qu’1 ou 2 fois par an en petit comité.

 

Vous allez voir : transformer votre attitude face à l’argent, la pacifier,
va changer votre vie !

Comment trouver une bonne idée de business ?

Comment trouver une bonne idée de business ?

Quand on se morfond dans son bureau, qu’on a des ailes qui nous poussent dans le dos, qu’on veut s’évader de notre cage à Hamster où on meurt à petit feu, on pense souvent « vite, vite, il faut que je trouve une idée business bien juteuse pour vivre les doigts de pieds en éventail à l’autre bout du monde et si possible sans rien faire ! » Et on se jette sur les pdf des bonnes idées business bankable dispensés partout. Mais… Savez-vous qui vous êtes au fond ? Pourquoi voulez-vous vous lever le matin ? Si vous avez ce qu’il faut pour devenir entrepreneur ? Et pourquoi toutes ces questions que je vous pose sont si importantes ?

Elles fleurissent, elles envahissent la toile, les réseaux sociaux… Ces fameuses bonnes idées de business où l’argent va pleuvoir illico tout en restant dans sa piscine à Bali… Non mais sérieux ? Vous avez essayé de travailler avec votre portable au bord de la piscine avec les mains tout droit sorties de l’eau ? Le meilleur moyen de le foutre en l’air !

 

1-Avez-vous vraiment l’âme d’un entrepreneur opportuniste prêt à tout ?

 

Et pis d’abord… C’est bien la première question à vous poser. Etes-vous bien celui qu’on essaie de vous vendre sur ces publicités racoleuses ? Celui qu’on vient chercher avec les ficelles les plus vénales en vous faisant rêver à une vie de rentier au commerce tout automatisé sur le web qui bosse maxi 2h par jour et qui fait fortune du jour au lendemain ? Oui ? Ah, mince, on ne vous a pas dit que le Père Noël n’existait pas ?

 

vacances photo

 

Ou au contraire, êtes-vous quelqu’un qui a envie de faire une vraie différence dans le monde, d’avoir une activité qui résonne avec sa vie, son âme ?
Vous avez répondu oui à cette dernière question ? Bien, alors à présent, il faut déjà vous demander si vous avez les ressources et les qualités pour être un bon entrepreneur. Et ça, vous pouvez en avoir une très bonne idée grâce à un bilan Orientation & Sens de Vie®.

Ben oui ! Ne demandez pas à un cheval de voler au dessus d’un ravin, il se plantera c’est sûr à moins qu’il s’appelle Pégase.

Notamment, dans les qualités nécessaires, il faut être très,très, très, très (euh?… L’ai-je dit assez ?) persévérant, pour continuer d’y croire, pour rebondir, être créatif…

Grâce à Orientation & Sens de Vie® vous pourrez aussi comprendre ce qui vous pousse à agir dans la vie et vous porte à vous engager pour telle ou telle cause, activité… Et donc déjà esquisser les contours de votre business !

 

2-Qu’est-ce qui fait un bon business ?

 

business plan photoS’il y a un marché, c’est bien. On peut aussi opter pour une franchise qui permet de ne pas sauter dans l’aventure tout seul et en s’appropriant un concept qui a déjà fait ses preuves.

Mais parfois, on crée son marché car on a une bonne idée en pressentant les prémices d’un changement qui se balade dans l’air… Autrement dit, on a du flair…

D’ailleurs, quand on voyage, cela arrive souvent. Je me rappelle avoir vu émerger plusieurs trucs à l’étranger bien avant que ça n’arrive en France, comme par exemple la folie des Smoothies en 2000 au Portugal… ou encore comme les colis beauté auxquels on s’abonne : la fondatrice de Birchbox en a eu l’idée en suivant des blogueuses des USA.

Pensez aussi à veiller sur le marché pour repérer les concepts qui cartonnent et les grandes tendances à l’international. Demandez-vous : Y a-t-il trop de concurrents ? Font-ils les choses exactement comme vous le feriez ? Est-ce que vous pourriez améliorer un concept existant ? Ces questions méritent d’être posées.

Mais au-delà de cette veille, une bonne idée de business, c’est premièrement une idée qui rencontrera vos centres d’intérêts et qui vous permettra de vivre en accord avec vos valeurs, qui sera alignée avec votre âme afin que vous ayez envie de persister dans cette voie. Puis, elle devra être rentable et répondre à un besoin.

En dernier lieu, il ne faut pas oublier le facteur chance. Même si on ne peut pas tout maîtriser, on peut cultiver la bonne fortune en développant son intuition grâce aux mudrâs (eh oui ! Ca vous étonne ?) à la méditation, grâce aux rêves lucides (voir mon accompagnement niveau 4 E.V.E.I.L.) et le e-module pour développer l’intuition… afin de saisir les opportunités, faire des choix avisés, sentir le sens du vent ou avoir des réponses…

 

3-La vraie bonne idée de business qui marche…

 

business plan photo

 

Des idées business, il y en a plein. Ce qu’il faut, c’est trouver celle qui sera une extension parfaite de votre personnalité, qui collera à votre mission de vie. Et vous permettra de ne faire qu’UN dans votre vie et dans votre business. Car c’est comme ça qu’on est heureux ! Quand on n’est pas dissocié en soi et que nos pieds avancent dans la même direction au service d’un projet qui nous porte !

  • Avez-vous les qualités propres à telle ou telle activité ? Non ? Alors laissez tomber, même si elle figure dans le Top 10 de Mister Bidule qui vous le jure sur la tête de sa mère « ça crache le pognon ! » en tenant son cocktail dans la main et en arborant un sourire dentifrice sous les tropiques.
  • Est-ce que ce domaine d’activité vous intéresse ? Non ? Alors, oubliez-le. Car passé l’effet Lune de miel euphorisant, vous finirez comme la mission challenger : à peine décollé, aussitôt crashé. En effet, dans un business, il faut durer et si on n’y trouve aucun intérêt, autant ne pas commencer !

Je repense à ce créateur de start-up dont j’avais lu l’histoire sur son blog. Tellement limpide… Il avait créé une « appli » (comme tout bon diplômé de grande école de commerce qui se respecte) en vue de monter un business lucratif et de surfer sur le marché des smartphones…

Résultat : il s’était retrouvé à créer une appli dont tout le monde se fichait, à commencer par lui !

Il faisait des conférences pour faire découvrir son « appli révolutionnaire » avec la force de conviction d’un lézard endormi au soleil. Mais il ne s’est rendu compte de tout ça… qu’au bout de 1 ou 2 ans après avoir fait un burn-out en bonne et due forme… Et aujourd’hui, il met en garde les aspirants « appli » ou « business » juste dans un but lucratif.

Il a raison : comment voulez-vous que les clients pensent que votre produit est le meilleur, le plus efficace et le plus beau du marché si vous n’y croyez pas vous-même ? S’il n’a pas d’âme ?!

 

« Si vous êtes convaincu, vous serez convaincant !

 

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Une bonne idée de business, elle vient de votre cœur. Elle parle de vous car elle diffuse votre histoire entre les lignes, votre vision de la vie, votre essence. Elle répond fréquemment à un besoin que vous avez souvent côtoyé dans votre vie. Sans cela, il n’y a pas vraiment d’âme et vous laisserez vite tomber…

Se lancer dans un business juste parce qu’un autre y a réussit ne garantit absolument pas que vous réussirez aussi ! Il vaut mieux croire un minimum à ce que l’on fait pour non seulement être convaincant mais surtout pour durer !

 

Pour marcher, un business doit faire écho à votre histoire, avoir une âme.

Et n’oubliez pas : La différence entre une idée qui a réussi et une idée qui a échoué, c’est la persévérance. C’est grâce à la persévérance qu’on améliore une idée en se relevant de ses échecs, et qu’on tient dans le temps quand d’autres abandonnent !

Suivez enfin le bon conseil de Matthieu Ricard : « Avant de faire quelque chose je me demande toujours si c’est utile aux autres. Si la réponse est non, je ne le fais pas. »

 

Alors que voulez-vous faire d’utile dans le monde ?

Et n’oubliez pas de bosser sur vous pour prendre confiance et vaincre vos peurs car le 1er ingrédient du succès de votre business, c’est Vous !

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