Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ?

Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ?

Mon étoile polaire

Mary sourit fin 2014 tout petit

Mary Mann

La vie est un voyage, c’est le chemin… Mais si nous sommes maîtres de nos choix, d’aller à gauche ou à droite, il est important d’identifier puis de garder à l’esprit et dans notre cœur, nos fondamentaux. Il est préférable de savoir autour de quoi nous voulons faire graviter notre existence dans son ensemble afin de ne pas se perdre de vue en chemin… C’est pourquoi je vous invite à cette métaphore marine ultra pertinente.

 

Seriez-vous un bon marin ?

 

Almanach du marin breton de 1906 : P. 45

Pour trouver l’ETOILE du Nord, dans le Ciel

 

« Tous les marins connaissent l’Étoile du Nord (qu’on appelle aussi Étoile Polaire) et savent la trouver dans le ciel au premier coup d’œil. C’est donc aux mousses et aux jeunes gens que nous pensons adresser ce qui suit.

Vous savez, chers amis, qu’il est absolument nécessaire de savoir reconnaître sans erreur l’Étoile du Nord, parce que c’est la seule étoile du ciel qui est toujours à la même place, et parce que c’est justement le nord qu’elle marque. En effet, si vous n’avez pas de compas à bord, l’Étoile du Nord vous permet, toutes les fois qu’elle paraît, d’assurer votre route, et si vous avez un compas, cette étoile vous donne toutes facilités pour vérifier si votre compas marque juste, ou de combien il varie. »

 

Etes-vous bien sur la bonne route ?

 

Avez-vous parfois ce recul et regardez-vous d’en haut votre vie ? Histoire de voir où vous en êtes… Dans votre jeunesse, vous rappelez-vous avoir décidé véritablement de ce que vous vouliez être, d’où vous vouliez aller ou bien naviguez-vous depuis toujours à vue ?

Etes-vous bien à la barre de votre navire ou est-ce qu’un usurpateur a pris les commandes ?
Etes-vous sûr de bien suivre la bonne étoile ? Celle qui indique votre Nord et pas celui d’un autre.
L’avez-vous perdue de vue en route ou suivez-vous depuis le départ celle de quelqu’un d’autre ?
Avez-vous l’impression d’avoir dévié de votre vraie trajectoire ? si oui, de combien ?

Comment reconnaître son étoile polaire ?

 

Mon étoile polaire c’est la seule étoile toujours au même endroit dans mon ciel. C’est celle qui brille très fort et dont la beauté me transporte. Quand je la regarde, ma vie prend sens. C’est celle qui est alignée au plus près de l’axe de rotation de ma planète, la mienne, de moi et me garde dans l’axe.

« C’est celle qui brille très fort et dont la beauté me transporte. Quand je la regarde, ma vie prend sens. »

 

C’est celle qui guide mes pas et mes choix car elle indique toujours mon Nord. Celle qui éclaire mon chemin et m’aide à garder le cap. C’est celle que je veux absolument retrouver quand je me suis perdu car je pourrai savoir alors de combien j’ai dévié…

Mon étoile polaire, c’est celle qui brille dans mon cœur et dans mon âme. Celle qui ne fait qu’un avec l’univers et qui me connecte à lui et à la vie, à MA vie, à Moi. Enfin, c’est celle qui me reconnecte à mon essence et qui me rappelle d’où je viens et qui je suis, pour savoir où aller, vivre en cohérence avec moi-même et dans le monde…

Hélas… Il est si facile de s’égarer…

 

Notamment quand, avant notre voyage, nous n’avons pas pris de points de repères solides, fixes et immuables pour ne jamais perdre notre cap ! Ceux dont on est sûr qu’ils sont nos fondamentaux dans la vie. Ceux autour desquels nous pourront composer notre voyage mais pas aller contre. Au premier orage, à la première tempête, votre boussole tombée à l’eau, comment vous orienter ?

Si vous n’avez pas pris le temps de considérer avec attention votre destination, votre but, et si vous n’avez pas fait attention à vos points de repères essentiels, aux ressources nécessaires à votre voyage en mer, celui-ci risque fort de devenir un calvaire ou au mieux une errance difficile… aboutissant à une destination surprise et souvent non voulue.

Il en va de même de la vie : si vous n’avez pas pris le temps de considérer avec attention votre objectif global, vos priorités, vos talents et vos valeurs, votre voyage de vie risque fort de devenir une errance péniblefinissant dans une impasse insatisfaisante.

Comment trouver sa voie en début de voyage ?

Comment corriger sa trajectoire si on s’est perdu en route ?

  • (re)Trouver son étoile polaire, ce qui nous guide
  • Révéler sa lumière
  • La suivre
  • Se respecter, vivre en cohérence
  • Etre libre et soi-même

…afin d’être sur son chemin, pleinement !

Comment avancer et dépasser ses blocages ?

pour au final réussir sa vie ?

Comment savoir qu’il faut que tu changes de job ?

Comment savoir qu’il faut que tu changes de job ?

 

 ache-19005_1920

 

 

Tu sais que tu ne peux plus faire ce que tu fais :

 

  • Quand tu dis que tu as « x » années encore à tirer
  • Quand tu commences à envier les retraités
  • Quand tu as l’impression que ton cerveau se liquéfie d’ennui (bore-out)
  • Quand tu as l’impression de te consumer de l’intérieur (burn-out)
  • Quand ton corps te lâche et somatise
  • Quand tu deviens insomniaque ou dépressif (ou les 2)
  • Quand tu as le ventre en vrac avant d’aller bosser, pendant, après…
  • Quand tu préférerais te casser une jambe plutôt que d’y aller
  • Quand tu soupires à longueur de journée
  • Quand ce que tu fais n’a pas de sens : brown-out (ou que soudain tu as pris conscience du sens de ce que tu fais et que non ! Tu ne peux plus !)
  • Quand tu réalises qu’il y a autant de différences entre l’emploi qu’on t’a vendu et celui que tu fais réellement, qu’entre le burger sur la photo au MacDo, et celui qui arrive véritablement dans la boîte
  • Quand ce que tu fais nuit aux autres ou à la nature et que ça te pose un cas de conscience
  • Quand ce que tu fais est inutile et que ça te pose un cas de conscience
  • Quand ce que tu es et ce que tu fais font tellement le grand écart à la J-C Vandamme que tu as mal aux adducteurs alors que tu ne fais pas de gym
  • Quand tu ne supportes plus tes collègues et/ou tes supérieurs
  • Quand tu réalises que la plupart de tes collègues sont aigris ou dépressifs et que tu ne veux pas finir comme eux
  • Quand tu te transformes en concierge médisante au sujet des autres pour soulager ton mal-être
  • Quand tu ne te nourris plus que de sucreries pour avoir un peu de plaisir et apaiser ta frustration
  • Quand tu ne te nourris plus que de cochonneries industrielles réchauffées au micro-ondes car ça te saoule de préparer ta gamelle la veille et de te faire à manger le soir
  • Quand tu en as marre de manger froid, de manger de la mal bouffe
  • Quand tu en as marre de manger dans ta voiture
  • Quand aller travailler te revient plus cher que ça ne te rapporte (repas+essence+frais de voiture+thérapie)
  • Quand toute ta vie se résume à ton travail
  • Quand chaque jour s’apparente pour toi au mythe de Sisyphe malheureux
  • Quand la moindre chose à faire dans ton travail t’épuise à l’avance (bore-out)
  • Quand tes pauses café, cigarettes, pipi… se multiplient et s’éternisent
  • Quand tu fais plus de trucs perso au boulot que chez toi (bore-out)
  • Quand tu passes ton temps à surfer sur internet ou envoyer des SMS perso (bore-out)
  • Quand tu regardes tout le temps dehors, rêve, t’absente en esprit
  • Quand tu réponds NON à la question de Steve Jobs
  • Quand tu n’as qu’une envie : celle de t’enfuir
  • Quand tu ne te sens pas à ta place
  • Quand tu es victime de harcèlement, de coups bas, de management psychopathe
  • Quand on te fait sentir que tu n’es pas à ta place
  • Quand tu es mis à l’écart comme un lépreux
  • Quand tout le monde te fait sentir que tu dénotes par rapport aux valeurs et à la culture d’entreprise

 

Je vous laisse méditer cette scène d’anthologie de l‘auberge espagnole

Comment découvrir son alignement professionnel ?

Comment découvrir son alignement professionnel ?

Orientation & Sens de Vie®

ou découvrir ce pour quoi on est fait et avoir un job qui fait sens

Mary Mann

On parle souvent d’alignement professionnel pour dire que notre job est en accord avec notre nature et nos aspirations. Or qu’est-ce qui fait que tant de gens se retrouvent à faire un travail si éloigné d’eux-mêmes ? Ils flottent au vent telles des herbes folles se laissant définir par des conditions extérieures, des injonctions subtiles, des diktats sociaux… Et ils ne savent plus qui ils sont. L’ont-ils d’ailleurs déjà su ? Alors, avant de se demander « quel métier faire pour être heureux », que faut-il faire pour découvrir notre harmonie professionnelle ?

Prenez le temps de vous rencontrer

 

La première chose à faire pour découvrir progressivement votre alignement professionnel, et c’est impératif, c’est que vous repreniez contact avec vous-même.

Car le problème majeur de notre époque est qu’on n’a jamais été aussi connecté (tout le temps) à des appareils, internet, Facebook et autres réseaux sociaux… aussi stressé par des emplois du temps de malade… mais aussi déconnecté de soi et du monde ! Et ceci déjà très tôt…

baby-84626_640

Faut dire que vous avez probablement eu un entrainement de choc…

 

Pierre Rabhi a dit très justement : « Aujourd’hui, on est tout fier lorsqu’un enfant de 5 ans sait manipuler la souris de l’ordinateur et compter parfaitement. Très bien. Mais trop d’enfants accèdent à l’abstraction aux dépens de leur intériorité, et se retrouvent décalés par rapport à la découverte de leur vraie vocation. Dans notre jeune âge, nous appréhendons la réalité avec nos sens, pas avec des concepts abstraits. Prendre connaissance de soi, c’est d’abord prendre connaissance de son corps, de sa façon d’écouter, de se nourrir, de regarder, c’est ainsi que l’on accède à ses émotions et à ses désirs. »

Alors prenez le temps de recontacter votre Etre intérieurAllez dehors, marchez, sans rien d’autre que vous. Oubliez votre portable et votre ordinateur pendant ne serait-ce qu’une journée. Par pitié, ne devenez pas un Smombie (Smartphone zombie) ! Marchez en regardant la vie autour de vous, les gens, la nature, prenez le temps d’observer vos mouvements intérieurs et descendez en vous-même… Autrement dit : ancrez-vous dans le moment présent !

 

meditation photo

Inspirez, soufflez et fermez les yeux un instant.

Soyez pleinement présent aux autres et à vous-même pour découvrir ce qui vous déplait, vous plait, là où vous excellez, quels sont vos besoins essentiels

Redécouvrez les bienfaits d’activités manuelles : savez-vous que c’est grâce aux extraordinaires capacités des mains tant en matière de création que de fabrication, que le cerveau de l’homme s’est développé ? Vos mains méritent mieux que la surface froide d’un souris, d’un clavier ou d’un smartphone !

Apprenez aussi à ne rien faire durant une pause, c’est essentiel. Laissez des silences s’installer pour mieux entendre le murmure de votre âme. Cela permet de construire son imagination, sa créativité. C’est pas moi qui le dit, c’est la neuroscience. Y arriver, c’est le chemin vers le centrage au creux de soi.

Car même lorsque nous ne pensons à rien, notre cerveau est actif. Il trie les informations accumulées, réactive des souvenirs, permet d’adopter de nouveaux points de vue : la rêverie est un moment privilégié qui stimule la créativité, votre créativité. Rien de plus facile que de laisser ses pensées vagabonder. Et quand nous rêvons éveillés, un « réseau neuronal de repos » prend le relais. Et c’est là que de supers idées peuvent émerger, des prises de conscience salutaires !

Ensuite il sera bien temps de se poser les bonnes questions…

Car il ne sert à rien de s’interroger sur des questions aussi cruciales que l’orientation à prendre, la reconversion à choisir, si on ne se connait pas ! Comment décider de quelque chose quand on est dans le brouillard ou le TGV, coupé de soi-même, et qu’on ne voit rien clairement ? C’est tout l’enjeu du travail que je vous propose dans Orientation & Sens de Vie® !

Mais pour commencer à vous exercer à « l’art de se poser les bonnes questions »…

En voici une première ! Et mon Dieu, qu’elle est bonne, qu’elle est légère !

Plutôt individualiste ou altruiste ?

Et je précise bien qu’il faut entendre la réponse sans aucun jugement :

«Est-ce que je veux expérimenter une vie individualiste centrée uniquement sur moi ?»

Ou «Est-ce que j’ai besoin d’avoir une vie au service des autres ou du monde ?»

Ce sont les deux facettes d’une question fondamentale qui va aiguiller tout le reste ! (sachant que l’on peut aussi avoir du plaisir et se réaliser en optant pour une vie au service des autres, et qu’un métier altruiste n’est pas forcément celui d’infirmière, de psychothérapeuthe etc.

Ben oui dans l’esprit de beaucoup de personnes, être au service des autres, c’est forcément être mère Térésa… C’est ce que m’a fait comprendre une jeune étudiante un jour : « J’aimerais bien aider les autres, mais je crois que je n’en aurai pas le courage… » J’ai ouvert de grands yeux. Que néni ! Croit-elle que le fait de travailler, d’exercer une activité soit sans répercussion sur les autres ?

Alors individualiste ou altruiste, dans les deux cas, c’est OK. Pourquoi ? Ben oui, pourquoi Maryanne ? Parce que c’est votre chemin de vie, que vous avez le pouvoir de décider de ce que vous voulez et de ce que vous aspirez à expérimenter dans votre vie.

Nous sommes ici incarnés pour expérimenter. Que vous partagiez ou non ma croyance, je crois en la réincarnation. Donc si vous avez vécu une vie de crève-la-faim au 18ème siècle ou été brûlé quinze fois sur le bûcher, vous aurez peut-être besoin de prendre des vacances… Ca se comprend. Mais bon… Je vais développer.

La notion de vie individualiste

La caricature de ce type de vie est de vouloir être une star, riche ou célèbre…

fame photo… sans autre but que de contenter son égo ou de gagner plein d’argent. Si vous voulez être heureux dans la vie, il faut bien prendre conscience qu’être une star, célèbre ou riche ne doit pas être un but mais une conséquence possible de votre action.

Un certain nombre de jeunes souhaitent être célèbres en croyant peut-être que c’est un métier. En plus, ils ne voient souvent que le bon côté de la vie des stars qu’ils envient… Souvent, cela cache ni plus ni moins un manque criant de reconnaissance et le besoin d’être aimé par beaucoup de gens pour se donner de la valeur au travers du regard des autres, autrement dit que les autres leur donnent cette valeur qu’ils ne s’accordent déjà pas eux-mêmes.

Du coup, cette course après des chimères qui risque de ne jamais s’arrêter, donne malheureusement des désillusions terribles quand la célébrité n’est plus là : on entend régulièrement des news de morts tragiques de stars déchues, qui ne sont plus aimées du public… C’est une vie dont le seul sens est tourné vers soi, l’amour du public étant recherché pour guérir une estime personnelle défaillante. Mais je le répète : si quelqu’un veut l’expérimenter : c’est OK, c’est son chemin de vie.

Mais on peut tout à fait avoir une vie individualiste incognito, pas besoin d’être une star ! On peut ainsi participer à un système capitaliste de production de richesse sans aucun état d’âme, système qui met en compétition les individus, qui détruit la terre et ses êtres vivants…

Mais il y a peu de chance qu’on trouve un sens positif à ce qu’on fait !

C’est ce que dit également Corinne Berthaud, auteure du livre Cette comédie qu’on appelle le travail : « Un salarié qui est individualiste ne va jamais trouver le sens de son travail et même de sa vie en général. L’intérêt c’est de privilégier la mission dans laquelle on est engagé car les attributions (salaire, avantages) ne sont que des illusions. C’est ainsi qu’on appâtait les salariés avant. Il faut que les salariés prennent conscience de ça. Si on privilégie uniquement l’aspect matériel et financier, on ne peut pas se réaliser, c’est impossible. Qu’est-ce qui fait qu’on craque ? C’est quand on n’a plus de sens ! Le sens même, c’est se sentir exister, d’avoir ce sentiment d’utilité, c’est ça qui est prioritaire ! »

money photo

Photo by 401(K) 2013

Gilles Vernet aussi est revenu de sa vie individualiste. Cet ex-trader devenu instituteur parle très bien de sa vie d’avant : «…faire de l’argent pour faire de l’argent, à un moment donné : on tourne en rond, il y a un manque de sens. La maladie de ma mère m’a soudain mis en face de cette réalité. Le 11 septembre 2001 a fini le processus : j’ai été voir mon chef pour lui dire que je souhaitais arrêter, il m’a d’abord proposé un poste aux îles Caïman… J’ai insisté en lui demandant s’il comprenait ce besoin de se consacrer à des choses importantes, comme s’occuper de sa famille… Et il a accepté. »

Gilles Vernet consacre maintenant sa vie aux autres, motivé par la transmission aux enfants. Il a d’ailleurs réalisé un film Tout s’accélère où il s’interroge avec ses élèves de CM2 sur l’accélération vertigineuse de notre monde, notre mode de vie et la quête irréaliste de toujours plus de croissance.

Donc une fois que vous avez choisi entre une vie individualiste ou une vie altruiste, voici la question suivante…

Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ?

Quel est votre Pourquoi ?

 

Ben oui, Pourquoi ?

Nul besoin de préciser que si vous voulez une vie individualiste, votre POURQUOI c’est vous !

Et plusieurs options s’offrent à vous : jet-setter, trader, Paris Hilton, Nabilla, star égocentrique… Plaisanterie mise à part, il y a des stratégies pour gagner beaucoup d’argent, travailler moins longtemps, se constituer un patrimoine pour devenir peut-être rentier un jour, briller en société en choisissant un métier dont on n’a rien à faire mais qui offre un bon statut, faire la starlette… Mais bon… Vous pouvez plus simplement exercer un métier au service du capitalisme, sans éthique, qui pollue la planète, sépare les gens, les exploitent…

Mais pas besoin de continuer la lecture de cet article…

Pour les autres qui auraient répondu ALTRUISTE… Avez-vous remarqué quelle est la question la plus fréquemment posée quand on rencontre un inconnu lors d’un dîner ?

« Et toi ? Tu fais quoi dans la vie ? »

Et c’est le même problème quand on cherche Le job qui nous correspond. ON VEUT TROUVER QUOI FAIRE, se jeter tout de suite dans l’action, sur quelque chose à faire. Et c’est alors qu’on tombe dans des questions Shakespearienne « que faire ou ne pas faire… »

Mais en pensant ainsion réfléchit déjà au Comment au lieu de s’interroger sur le Pourquoi.

Oui, parfaitement. Car ce qui est essentiel, c’est le pourquoi, pas le comment !

Identifier au service de quoi on veut œuvrer est la base, la fondation même d’une orientation heureuse. Cependant, beaucoup d’entre nous se laissent porter par le courant sans choisir au service de quoi ils veulent œuvrer et sous quelle forme ils veulent aider les autres, participer au monde.

« Ce qui est essentiel, c’est le POURQUOI, pas le comment. » Mary Mann

Le problème vient de très loin…

Quand un enfant demande à ses parents pourquoi ils travaillent, que répondent-ils ?

« Pour gagner de l’argent ! »

Ben oui hein, ça c’est ballot… marmonnez-vous en secouant la tête devant votre ordinateur (oui oui, je vous vois).


1er aparté : Cette malheureuse réponse va contribuer dès l’enfance à donner une image négative du travail, qui ne servira à rien d’autre qu’à gagner de l’argent (en aucun cas, ça ne peut être plaisant et épanouissant et c’est encore plus de la science fiction que de croire qu’on peut gagner de l’argent en faisant un truc qu’on aime – ben oui !). Mais c’est un autre point que j’aborde dans l’atelier sur la relation à l’argent.


 

Revenons à nos moutons…

Ensuite, à l’école… Nous ne sommes pas accompagnés pour trouver ce qui nous anime ou nous pousse à agir. L’école est surtout conçue aujourd’hui comme un moyen pour trouver un travail et un travail est un moyen pour gagner de l’argent. Nous sommes formatés pour trouver un travail pour gagner notre vie (oh quelle belle expression !), trouver quelque chose à faire et qui plus est en CDI n’est-ce pas ?


2nd aparté : Vous a-t-on parlé de l’entrepreneuriat à l’école ? Non ? Ben moi non plus ! Normal, on nous inculque l’idée par défaut que le Graal est un CDI. Mais comme Corinne Berthaud le dit très justement : « C’est quoi la vie ? Le royaume des CDI ? Un prêt sur 30 ans et on attend le jour de l’an pour faire la fête ? C’est ça la vraie vie ? » (J’aborde ce point du salariat ou de l’entrepreneuriat dans un autre article car le salariat n’a pas toujours été la norme).


 

Je reprends le fil… travailler pour gagner de l’argent.

Eh bien, Non. Désolée de vous le dire mais quand on est aligné dans un job qui fait sens, on ne travaille pas pour gagner de l’argent. On travaille pour PARTICIPER et APPORTER NOTRE CONTRIBUTION à la collectivité, à une cause, à un Pourquoi. Car ça nous rend heureux et on se sent utile. Et on continuerait à le faire même si on n’en retirait pas d’argent, car c’est NOTRE TRUC !

Mais dans la majorité des cas, on ne connecte jamais un travail à un BUT plus grand que soi, à un POURQUOI.Très souvent, on ignore tout bonnement quel est notre Pourquoi ! Et l’école ne nous aide pas non plus à l’identifier !

C’est ainsi que tant de gens se retrouvent dans des études sans aucun sens pour eux, simplement parce qu’ils pouvaient les faire, ou qu’ils sont perdus dans un secteur qui ne les intéressent pas…

Et ils vivent une vie qui n’a pas de sens, à contre-courant de leur nature, de leurs valeurs, de leurs priorités, à la fois dans ce qu’ils sont, font et la cause qu’ils servent. Ils sont au service de quelque chose qu’ils n’ont pas choisi en conscience ! Exemple réel : une personne pour qui l’humain est important, le lien social, qui a des valeurs écologiques et qui se retrouve informaticienne chez Total. Comme grand écart à la J-C Van Damme, c’est pas mal, non ? Mais surtout… ça fait mal à la longue…;-)

Donc si tous ces gens perdus ne se sont pas interrogés au départ, ils finissent par le faire un jour ou l’autre. Ils finissent par ressentir un gros problème existentiel et par être malheureux sans trop comprendre le diagnostic ni comment trouver une solution car ils se sentent piégés par tout un tas de choses. Et quand ils cherchent désespérément une issue, il est fréquent d’entendre :

« J’ai envie d’autre chose, mais je ne sais pas quoi faire… »

Ils raisonnent comme on leur a toujours appris à l’école : ils veulent faire quelque chose en pensant mystérieusement que la réponse est à l’extérieur d’eux-mêmes. Alors qu’ils doivent commencer par se tourner vers leur cœur et leurs tripes pour savoir :

  • ce qui les anime,
  • ce qui les touche,
  • ce qui les motive dans leur vie.

Et là, on retourne au point de départ : le Pourquoi pas le Comment !

« Le Pourquoi, ça sert à comprendre le SENS profond de notre action. » Mary Mann

C’est comme quand on fait une dissertation : quel est le but de notre propos ? C’est LE FOND que l’on doit identifier pour ne pas faire du hors sujet… Ensuite seulement vient la FORME, le style, les détails…C’est le FOND qui est important plus que la FORME. La forme est changeante mais pas le fond.

Le POURQUOI c’est votre ballon qui vous suit partout au bout de votre main, et quand vous levez la tête vous le voyez et si votre action est en cohérence avec ce pourquoi, vous ne vous perdez pas en route, vous commencez même à vous respecter !

 

C’est comme les repères que prennent les voyageurs pour naviguer sur l’océan sans se perdre. Des repères lointains ou fixes, qui ne bougent pas comme l’étoile polaire par exemple.

D’ailleurs, êtes-vous bien certain de suivre la bonne étoile ?

Et si la génération Z était un ouragan ?

Et si la génération Z était un ouragan ?

Orientation & Sens de Vie®

Est-ce que la génération Z est venue tout repenser ?

Mary Mann

Notre civilisation traverse une crise à la fois économique, écologique, sociale, morale… Et si la jeune génération, si connectée aux technologies et tant déconnectée des valeurs de cette société en perdition, était là pour tout repenser ?

Génération Z !

 

Après la génération X (et même Temps X avec les Bogdanoffs), après la génération Y et son Ipod, voici venue maintenant tin-tin-tin : la génération Z !

Je dois dire que j’ai ri quand j’ai entendu ce nom pour la première fois : Génération Z… Et soudain, m’est revenue en mémoire une pub hilarante… « Attention le voici… puissant… félin… redoutable… LE JEUNE ! »

 

 

D’où vient ce besoin viscéral de classifier et de mettre une étiquette, de désigner par une lettre des individus qu’on ne comprend pas… Sont-ils atteints d’un mal étrange… ou serait-ce plutôt des extra-terrestres…? Tiens, il faudrait demander aux frères Bogdanoffs, ils doivent avoir leur avis sur la question… OU pire : pourrait-il s’agir d’un ouragan ?

Oui un ouragan ! Savez-vous que de toutes les lettres de l’alphabet, X, Y, Z n’ont pas été choisie pour nommer les ouragans car il n’y avait pas assez de prénoms commençant par ces lettres au niveau international.

Je trouve ça intéressant qu’en cette période de crise planétaire intense, ces 3 lettres x, y, z aient été choisies successivement pour étiqueter la jeunesse depuis l’après guerre.

Ce génération Z pourrait-elle être un ouragan sociétal des temps modernes venu tout remettre à plat, destiné à nettoyer cette société partie en vrille et la faire renaître ? De toute façon, il n’y a pas vraiment le choix si on veut survivre…

La jeunesse depuis les années 60

 

Une montée de la précarité et de la connexion :

 

téléphone à cadran photo

Photo by fred_v

La génération X désigne la génération sociologique des Occidentaux nés en gros entre 1966 et 1981 après les baby-boomers. Parmi elle, figurent les derniers individus à avoir connu la télé sans télécommande (il fallait se lever pour changer de chaine eh oui !), les téléphones à cadran (si tu te trompais dans le numéro il fallait tout recommencer et tourner, tourner !) et les premiers ordis avec floppy disk 5 pouces 1/4. Cette génération connait aussi les premiers chocs pétroliers.

 

La génération Y désigne ceux nés entre 1980 et 1995. Ils possèdent souvent first mobile photoune maîtrise intuitive des ordinateurs de bureaux avec claviers mais une maîtrise moins marquée pour les terminaux mobiles qu’ils utilisent partiellement et uniquement pour certaines fonctionnalités. Ils connaissent les dernières cabines téléphoniques publiques avec leurs cartes puis les premiers cellulaires vers 1996. En France, cette génération a toujours connu la crise consécutive aux premiers chocs pétroliers et la hausse constante du chômage sous tonton Mit’rand jusqu’au pic de 1993. Apparition du CDD dans sa forme actuelle, en 1990.

 

girl-791570_1280L’ultime génération Z rassemble les individus nés entre 1995 et 2012. Z pour silencieuse (oO ?). Souffrent-ils de narcolepsie ? Ces enfants sont nés, vivent et vivront avec internet. Ils maîtrisent souvent l’utilisation des outils informatiques, que ce soient les ordinateurs, les GPS ou les téléphones portables, s’en servent quotidiennement et ne conçoivent plus le fait de vivre sans eux. Ils connaissent une explosion de la précarité, des jobs intérimaires, l’effondrement des salaires et l’abus des stages

Les RH et les entreprises ne comprennent pas et paniquent…

 

Cette nouvelle génération Z, qui a fini par se différencier des précédentes, représente 50% (Leduc, 2013) de la population mondiale. Dans 10 ans, elle sera majoritaire dans le monde de l’entreprise.

Résultat de recherche d'images pour "génération Z"Ainsi, son comportement deviendra une norme. Il faut donc que les entreprises puissent les séduire pour accueillir les meilleurs, si ces jeunes n’ont pas déjà décidé de créer leur boîte.
Et certaines essaient de les recruter en les attirant notamment avec des appli de style Warcraft… Oo

Je ne sais pas vous mais moi je trouve ça un peu pathétique… « Viens petit, viens… viens jouer avec moi et les orcs ».

 

Viens jouer avec moi stplééé.

Mais qu’y-a-t-il de si étrange, au point de désarçonner les DRH qui ne comprennent pas comment manager cette génération et ce qui les motive ? Hormis le fait qu’ils ont parfois du mal à se concentrer longtemps (car ils ont l’habitude de papillonner et de se disperser) qu’ont-ils de si étrange au fond ?

Photo by 401(K) 2013

Photo by 401(K) 2013

A l’heure où tant de génération X ou Y pètent un câble dans cette société déshumanisée, qu’y a-t-il d’étonnant à ce que les jeunes d’aujourd’hui ne se retrouvent pas dans ce monde capitaliste détruisant tant de choses, de l’humain à la nature ?

 

« Savez-vous que nous avons atteint les limites physiologiques du stress ? »

Pourquoi est-il si difficile de comprendre qu’une fois sortis d’une école moribonde et dépassée par les enjeux sociétaux, la génération Z ne soit pas séduite à l’idée d’intégrer des grandes entreprises au management pyramidal arriéré, où souvent le savoir-être homogène et soporifique prime sur le savoir-faire, où on bride la créativité souvent réduite à portion congrue, où on infantilise les salariés… ces mêmes entreprises qui ont mis souvent dehors leurs parents une fois la 50aine venue et broyé des individus sur l’autel du productivisme inhumain ?

 

 

burn out_1280Savez-vous que nous avons atteint les limites physiologiques du stress ?

Etrange de ne pas s’enthousiasmer à l’idée de faire un burn-out payé à coup de lance-pierres, de souffrir de dépression car on n’a pas de vie ou qu’on n’arrive pas à concilier sa vie perso et pro, et de finir avec des TMS (troubles musculo squelettiques),véritable fléau de la sécurité sociale  à cause du stress et de postes de travail non ergonomiques ? Pourtant ça fait envie ? Non ?

 

Qu’y a-t-il d’étrange à ce qu’empiler les stages sans rémunération, enchaîner les jobs précaires en faisant miroiter un poste pérenne qui ne viendra soit jamais soit avec une paie de survie, et remplir des tableaux excel à longueur de journée fasse fantasmer de moins en moins de monde ?

Heureusement, près de 34 % de jeunes lycéens et étudiants envisagent de créer leur entreprise (APCE, 2015) et ce, en toute connaissance de cause quant aux difficultés et le contexte économique.

Leurs principales motivations sont :

– être libre de ses décisions (90%),
– connaître ses propres expériences (89%),
– montrer son potentiel (86%).

Saviez-vous qu’en 10 ans, le nombre de créations d’entreprises par les jeunes a quasiment triplé (APCE, 2015) et que les projections d’ici 2020 sont de 660.000 jeunes ? De plus, ils optent plutôt pour une organisation naturelle et horizontale collaborative plutôt que verticale.

Le monde de demain est entre leurs mains

 

Ces jeunes qui partent en courantLes solutions viendront des initiatives entrepreneuriales de ces jeunes qui pensent et agissent en dehors des cadres et qui ne veulent pas monter à bord du Titanic alors qu’ils savent déjà qu’il va couler. Ils préfèrent construire les canaux de sauvetage car ils voient dans les défis qui s’imposent à nous autant d’opportunités de les résoudre.

Les solutions se développeront au sein des entreprises lorsqu’elles auront compris que cette génération peut les accompagner dans un monde en transition. Quand les managers auront compris combien il est essentiel d’attirer et de conserver cette génération ouverte sur le monde, avide de sens et de qualité de vie, de justice, hyper créative, radicalement humaniste, collaborative, volontaire, parfaitement compétente, et qui a bien moins peur du vide que de l’immobilité.

D’après des études, la génération Z :

  1. est centrée sur la collaboration et la coopération,
  2. nage dans les NTIC,
  3. ne supporterait pas d’être marquée à la culotte,
  4. ne supporterait pas la hiérarchie bête et méchante,
  5. ne supporterait pas l’autorité injuste,
  6. est avide d’autonomie,
  7. ne veut pas sacrifier sa vie au travail,
  8. a pour seul plan de carrière l’épanouissement personnel,
  9. veut se sentir utile et trouver un sens dans son travail,

Les Z ont ainsi toutes les cartes en main pour inventer de nouvelles méthodes de travail, créer de nouvelles entreprises plus humaines, s’investir dans des activités au bénéfice du monde et de toute forme de vie, donner vie au concept de partage des richesses et modeler de nouveaux dirigeants plus fluides, créatifs, et humains.

Il n’y a que vos mains, mes mains, toutes nos mains pour rendre les choses meilleures.

Emmanuel Faber, DG du groupe Danone

Car comme l’a déclaré en juin 2016, Emmanuel Faber, DG du groupe Danone lors de la remise des diplômes d’HEC : le pouvoir n’a de sens que s’il est « au service ». Tant de gens en ont et n’en font rien ! »... Futurs cadres dirigeants, « qu’allez-vous faire de votre leadership ? », poursuit-il.

Et de poursuivre sur l’économie de marché, en faisant référence à Adam Smith (un économiste du XVIIIe siècle) : «Ce que je sais, après 25 ans d’expérience, c’est qu’on nous dit qu’il existe une main invisible, mais elle n’existe pas. Il n’y a que vos mains, mes mains, toutes nos mains pour rendre les choses meilleures.

Et nous avons beaucoup de choses à améliorer ». « Ne soyez pas esclave de l’argent, restez libres et sachez pourquoi vous gagnez de l’argent et ce que vous en faites ».

«Nous avons besoin d’un nouveau type de militant : le militant existentiel» Christian Arnsperger (économiste)

Pour l’instant, comme se désolaient le Dalaï-lama et Stéphane Hessel dans Déclarons la paix ! « Tout s’achète, tout se consomme, tout se périme. L’ensemble du monde est gouverné par la peur et la cupidité ».

« Nous avons besoin d’un nouveau type de militant : le militant existentiel », analyse l’économiste Christian Arnsperger. Quelqu’un de spirituel et qui mobilise son énergie et sa clairvoyance au service d’un changement de société.

A la génération Z de jouer !

J’ai quitté une réunion et ne suis jamais revenu…

J’ai quitté une réunion et ne suis jamais revenu…

Orientation & Sens de Vie®

James Altucher

James Altucher

Rédacteur au The Altucher Report

publié le 9 mars 2015

Traduction par Mary Mann

Quand je suis tombée sur cet article, j’ai tout de suite eu envie de le traduire. Il illustre brillamment la quête de sens, une prise de conscience soudaine durant un meeting, le déclic puis le saut du navire… James Altucher, qui a vécu ce basculement le raconte avec brio.

Eh bien, je n’ai pas démissionné. C’était pire que ça.

C’était en plein milieu d’une réunion. Je m’ennuyais à mourir. En plus, j’étais nerveux car mon nouveau boss m’avait dit « Ne t’inquiète pas pour ça » suite à ma demande d’augmentation.

« Ne t’inquiète pas pour ça » veut dire « Va te faire ******. »

Et ma jambe me faisait mal. J’étais tombé la veille sur le trajet pour aller déjeuner avec mes collègues.

Alors, au beau milieu de la réunion, j’ai prétexté d’aller aux toilettes. J’ai boité vers la sortie. J’ai dit au revoir à la standardiste. Je n’ai pas pris mon manteau, mon sac, ni même un des livres. Il se pourrait que mon nom soit probablement encore sur la porte.

 

Tenté d’appuyer sur le bouton ?

J’ai pris l’ascenseur pour descendre 49 étages plus bas. Je suis allé à la gare centrale, j’ai pris le train vers le Nord sur 112 km. Je ne suis jamais retourné au travail.

Ils ont essayé de m’appeler et de m’ont envoyé des emails. Même plusieurs années plus tard, j’ai reçu un email de mon boss disant « Nous aimerions toujours t’avoir parmi nous ».

Je n’ai jamais répondu à aucun des emails ou appels, même pas le dernier. Vous pouvez me juger. Ce n’était pas la manière la plus éthique de quitter un emploi. Et je ne suis pas très bon pour tout ce qui est de l’ordre de la confrontation.

Mais quelques fois, c’est trop. Quelques fois, tout s’additionne jusqu’à ne plus pouvoir bouger, jusqu’à ne plus pouvoir sortir du lit.

Qu’y avait-il de si mauvais, chéri ?… me dit mon ami imaginaire qui m’aime tous les jours.

A) Pour chaque dollar créé, 50-80 pourcents sont mangés par le boss ou son boss, ou le boss de son boss, ou une quelconque machine.

B) Pour chaque dollar ramené à la maison, 40 pourcents sont pris par le gouvernement, 10 pourcents sont pris par l’assurance santé, et quelques autres pourcents sont encore pris par le transport pour aller au travail.

C) J’étais dans l’illusion que mes collègues de bureau étaient de vrais amis. Au travail, tout le monde se poignarde dans le dos tout le temps.

« Au travail, tout le monde se poignarde dans le dos tout le temps. » (James Altucher)

Salut !… Ca va ?

D) Si je parle à quelqu’un du sexe opposé, je dois lire trois manuels et signer des formulaires en triple exemplaires avec le RH pour être sûr que c’est ok. (Note de la traductrice : aux USA, le harcèlement sexuel au travail est très encadré et le moindre contact physique peut être mal interprété)

E) Quand j’essaie d’impressionner les clients, je dois faire semblant de les apprécier.

F) Au petit-déjeuner et au déjeuner, je ne mange rien d’autre que de la mal bouffe entre deux réunions qui broient mon âme.

G) De 6 h du matin à 20 h, soit je me prépare à travailler, soit je vais au travail, soit je suis au travail, ou je rentre chez moi après mon travail. Et ceci potentiellement pendant 50 ans.

H) Ma femme pourrait compter moins que n’importe quel job que j’ai. Et après un moment, on oublie pourquoi nous nous sommes rencontrés, pourquoi nous sommes tombés amoureux, jusqu’à finalement n’avoir plus qu’une étrangère allongée dans mon lit près de moi pour le reste de ma vie. 40 années plus tard, tu meurs auprès d’une étrangère.

I) Chaque dollar que j’ai dépensé pour mes études était pour me construire un filet de sécurité juste au cas où « je tomberais ». Devinez-quoi : mon job est justement ce dans quoi je suis « tombé ».

J) Si mon boss crie après moi, tout ce que je peux faire est m’excuser. J’avais l’habitude de quitter l’immeuble et d’aller en bas de la bibliothèque publique de NY et de juste attendre de retrouver mon calme.

J’ai cartographié toutes les toilettes publiques dans un rayon de 6 pâtés de maison. Personne ne veut pisser près de son boss. C’est dégoûtant et humiliant.

« Trouvez le vrai sens de votre vie au lieu d’avoir pour moteur des buts financiers ou le plaisir » (James Altucher)

Nous avons des mains pour aimer et créer. Pour toucher et inspirer.

Trouvez le vrai sens de votre vie au lieu d’avoir pour moteur des buts financiers ou le plaisir.

Quand vous trouvez un sens qui distribue de la valeur, de l’art, et aide les autres à accomplir leurs propres rêves, vous trouvez le bonheur.

Ce bonheur est ce qui vous pousse hors du lit chaque matin. Ce qui vous permet de créer de vrais liens avec les gens. Ce qui vous permet de créer le monde dans lequel vous avez toujours voulu vivre.

 

Un jour, vous avez été un petit enfant

 

Un jour, vous avez été un petit enfant. Vous avez joué dans le bac à sable avec vos amis. Vous aimiez les gens et construisiez des châteaux.

Maintenant, allez-y. Maintenant, allez et jouez encore. Le monde est empli de sens.

Trouvez le vôtre.

Apprendre à Etre plutôt qu’à « Faire »

Apprendre à Etre plutôt qu’à « Faire »

 
Anita Moorjani – qui a fait une expérience de mort imminente inspire aujourd’hui des centaines de milliers de personnes avec un discours qui invite à s’aimer soi-même, sans chercher à vivre une autre vie que la sienne.
« Quand je parle d’être plutôt que faire, c’est en référence au fait que notre culture est tellement concentrée sur le faire – faire son travail, faire ceci ou cela – que nous agissons presque en état de somnambulisme, sans nous demander qui nous sommes vraiment.
 
On va à l’école, puis à l’université, puis on cherche un emploi, et à aucun moment on ne se demande : « Qui suis-je ? Qu’est-ce que je veux vraiment faire ? Qu’est-ce qui me donne de la joie ? Quelle est ma passion ? Est-ce que cette carrière nourrit ma passion ? Est-ce que je suis vraiment mon appel intérieur ? »

« Nous agissons presque en état de somnambulisme. »

On se pose seulement des questions du genre : « Est-ce pratique ? Est-ce que ça va me rapporter de l’argent, du prestige ? » Ce sont des choses liées uniquement au mental, et nous avons été conditionnés à fonctionner ainsi par nos parents, nos professeurs ou nos patrons.
 
C’est pourquoi j’insiste sur l’être plutôt que sur le faire. Si au contraire on fait les choses en conscience, et qu’on fait ce qui nous apporte de la joie, alors le faire est un reflet de l’être, de qui nous sommes. »
 Extrait d’un entretien avec l’INREES « Je suis revenue guérie de la mort » publié le 26/09/2016 – Auteur : Jocelin Morisson
Comment lâcher le job qui paie les factures ?

Comment lâcher le job qui paie les factures ?

Orientation & Sens de Vie®, E.V.E.I.L.

ou comment arrêter de se faire des films et briser ses chaines !

Mary Mann

Le marché du travail va mal. Pas seulement à cause du chômage. Depuis que la rupture conventionnelle existe, les demandes ont explosé ! Or, tandis que certains osent, beaucoup ne font que rêver d’autre chose et ne passent jamais à l’acte. Pourquoi ? Car la peur les paralyse et leur auto-saboteur leur fait imaginer le pire avant même d’y avoir réfléchi calmement. Cette simple introspection qui n’engage à rien tant qu’elle n’est pas suivie d’actions est pourtant indispensable pour ouvrir son champ des possibles et construire un projet. Avant d’éventuellement lâcher le job qui paie les factures en explosant ses croyances limitantes.

En 2013, 70% des 18-35 ans ne se retrouvaient pas dans leur job. En 2014, 48% des français souhaitaient se reconvertir professionnellement. Néanmoins, beaucoup n’en restent qu’à l’étape du rêve… ou plutôt du cauchemar.

1-Pause… arrêtez le film !

 

Bien des gens rêvent d’une autre vie mais ne passent jamais à l’acte. D’ailleurs, leurs croyances : « C’est impossible de toute façon » ou « Je n’y arriverai jamais » font qu’ils ne passent même pas à la phase d’étude. Pourtant quel risque y a-t-il ? Serait-ce comme embrasser c’est tromper ? Est-ce que le fait d’échanger un baiser avec un flirt d’un soir un peu arrosé, va vous faire quitter foyer et conjoint sur-le-champ puis vous marier avec un autre dans les 2 jours ? Ridicule.

 

Avant de changer de voie, ne pouvez-vous pas simplement rêver, retrouver votre enfant intérieur, puis réfléchir et tester pour voir ?

 

Dans un désir de reconversion, nombreux sont ceux qui s’emballent et l’abordent comme si le simple fait de penser, puis d’étudier sé-rieu-se-ment une alternative, un autre mode de vie plus conforme à leurs attentes et besoins (afin de répondre si oui ou non, on passe à l’action) allait les projeter instantanément dans une nouvelle existence aux antipodes de la précédente.

Rien que d’être effleuré par l’idée de changer leur fait l’effet d’un saut en parachute… sans parachute.

Ils se retrouvent alors face à leurs peurs du changement les plus intenses !

 

 

« Oh mon Dieu ! Et si j’admettais ainsi clairement que je ne veux plus de cette vie là ? Ou pire : si je découvrais qu’autre chose était possible ?! « 

Et soudain les violons, Fantine, Jean Valjean et Cosette arrivent…pour enterrer des rêves en bonne et due forme lors d’un plan séquence catastrophique et misérabiliste débouchant forcément sur le pire

 

 

Vite, vite ! Pris de panique, ils remettent le couvercle sur leurs émotions, se déconnectent encore un peu plus d’eux-mêmes, jusqu’à la prochaine bouffée de ras-le-bol. Pourtant le magma bout à l’intérieur !

Et d’expérience, il risque de devenir incontrôlable et voudra sortir un jour ! Soit il pourrait se retourner contre soi ou à l’extérieur

 

Mais avez-vous déjà été projeté instantanément dans un supermarché à la simple idée d’acheter de la mayonnaise alors que vous faisiez votre liste de courses ? Moi non.

Par contre, on a la possibilité de rêver un moment aux différentes recettes de mayonnaise et à leurs goûts : au citron, à la moutarde, avec des œufs frais…(Hummm avec des frites) sans rien acheter.

Pour autant, au moment de choisir, vous aurez déjà une bonne idée de pourquoi vous préférez celle à la moutarde et serez plus sûr de votre choix. Tout ça sans rien faire d’autre que de réfléchir. Vous n’aurez même pas pris votre voiture. 🙂

2-Faire le point

 

Quoiqu’il en soit, l’envie de changer démarre toujours par une crise, un mal-être dont on ne cerne pas vraiment la cause et auquel on ne sait pas apporter de solution car on a la tête dans le guidon, embourbé dans nos peurs et nos croyances limitantes.

C’est pourquoi il faut se poser et prendre le temps de réfléchir (faire un bilan).

 

 

  • Où en suis-je dans ma vie ?
  • Qu’est-ce que je ne veux plus ?
  • Quels sont mes besoins essentiels auxquels je ne veux plus renoncer ?
  • Mes valeurs motrices dans ma vie ?
  • Et surtout mes priorités, mes gros cailloux (voir article) que je veux mettre en premier dans mon seau pour être heureux ?

 

Il est important de se faire accompagner dans cette introspection pour nourrir notre réflexion au lieu de repousser toujours plus notre mal-être en croyant le faire taire. D’expérience, on repousse ce que nous ne sommes pas prêts à affronter.

 

Or ce à quoi je résiste, persiste !

 

Pilule rouge ou pilule bleue ?

Dès que nous avons conscience que quelque chose ne va pas, c’est comme la pilule rouge dans Matrix : vous SAVEZ. Nul retour en arrière possible ! Vous avez beau repousser l’échéance, votre mal-être reviendra toquer à la porte de votre cœur et tordre vos boyaux.

Et tôt ou tard il faudra se pencher sur la question sous peine d’être malheureux encore longtemps et avant d’atteindre ce seuil critique qui nous fera passer à l’action dans la douleur et la confusion, ou qu’un événement extérieur (accident, maladie, décès…) nous fasse un électrochoc et provoque le même résultat.

« Je ne te dis pas que ce sera facile, je te dis que ça en vaudra la peine. » (Art Williams)

Grâce à votre réflexion, vous saurez quel est votre Pourquoi et pourrez approcher votre Comment (en tenant compte de ce qui est non négociable dans votre vie).

Vous aurez pris conscience de votre INTENTION dans cette vie. Ainsi, suite à ce travail, vous aurez les éléments pour trouver votre porte de sortie, construire une alternative cohérente avec la personne que vous êtes.

Pas à pas, vous vous sentirez plus confiant car vous ne naviguerez plus à vue ! Vous aurez une idée claire de votre étoile polaire (celle qui vous guidera toute votre vie), à quoi elle ressemble pour vous diriger dans votre existence toujours en cohérence avec vous-même.

Alors, quand ça ne va pas dans votre vie, le seul effort que vous avez à faire, c’est de prendre votre responsabilité vis-à-vis de vous-même et de décider de vous faire aider pour aller vers plus de joie, de vie et une renaissance pour honorer l’être lumineux que vous êtes !

« Quelqu’un pourrait-il rallumer la lumière svp ? »

 3-Voir et concevoir ce que vous ne voyez pas

 

Quand on a grandi dans un certain milieu, celui-ci influence notre mode de pensée. Notre esprit se formate sur ce qui est admis dans notre milieu familial. Et cela n’épargne pas la catégorie socio-professionnelle ou le type de métier.

Moi-même, aucun de mes parents n’était entrepreneur, et longtemps, je n’ai même pas considéré cela possible pour moi. Pourquoi ? Car cela ne correspondait pas à mon éducation et à mon « champ des possibles » à Moi.

Notre esprit se formate sur ce qui est admis dans notre milieu familial.

Aujourd’hui, 92 % des emplois sont dans le salariat mais un rééquilibrage est en train de se produire lentement mais sûrement. Mais vous pouvez tout à fait vous former à un autre métier salarié !

Tout ça pour dire que parfois, des solutions sont à notre portée mais que souvent, inconsciemment nous les mettons de côté sans même y réfléchir car elles ne correspondent pas à nos croyances.

Bien des croyances bloquent les gens, tandis que tout leur Etre appelle un changement. Et beaucoup choisissent d’écouter ces croyances (le plus souvent inconscientes) pour rester dans le même schéma pourtant insatisfaisant et délétère.

Cette attitude les amène d’ailleurs souvent à éluder les différentes portes de sortie et à rester aveugle aux solutions pourtant à portée de mains.

peur

« Je suis ton auto saboteur et qu’est-ce que j’ai peur…!! »

Ainsi, ils donnent à manger à leur auto-saboteur, qui s’exclame une fois repus : « Super ! Rien ne va changer ! Ouf, qu’est-ce que j’ai eu peur…! »

Croyez-moi, il y a des solutions que vous ne considérerez même pas tant elles sont inconcevables dans votre schéma de pensée et pourtant elles existent. Mais elles sont simplement dans votre « angle mort ».

aveugle photo

4-Démasquer vos peurs sous les excuses

 

Il n’est pas rare d’entendre comme argument : « J’aimerais bien quitter ce job si je n’avais pas des enfants à charge. »

Voici ce que Christian Junod, l’auteur de Ce que l’argent dit de vous, en dit : « Encore une autre prison… Un comble de faire des enfants pour en être prisonnier ! Au moment de mon départ, deux de mes enfants étaient encore étudiants et cela n’a pas été un problème car j’étais prêt à affronter l’inconnu du statut d’indépendant. Plusieurs années auparavant, alors que je m’ennuyais déjà au travail, je n’avais pas été capable de partir, de changer de métier car je n’étais pas prêt intérieurement.

Mes enfants n’y étaient pour rien.

C’est ainsi que bien souvent, les excuses que nous nous trouvons cachent une raison bien plus inavouable : notre peur. »

«Prêt ? On ne l’est jamais vraiment ! On a juste peur !» – Mary Mann

Christian Junod poursuit : « Il n’y a pas de honte à avoir peur, ce n’est pas un problème. Ne pas se l’avouer en est un car je ne peux pas transformer une peur non dite et c’est elle qui restera le moteur de mes décisions. »

Bien sûr, afin d’être prêt (mais on ne l’est jamais vraiment ! On a juste peur !), c’est mieux de préparer votre plan suffisamment.

Si vous passez du salariat à l’entrepreneuriat, il est possible d’avoir une bascule progressive si vous avez vraiment besoin d’une transition douce et rassurante et que vous avez une énergie et une discipline d’enfer pour vous consacrer aux deux en même temps.

Si vous vous voulez rester salarié mais changer de job, libre à vous de faire une formation de reconversion en dehors de votre temps de travail (idem pour l’énergie et la discipline).

Vous pouvez également souhaiter mettre un max de côté avant de faire le saut… D’ailleurs, peut-être vous faudrait-il travailler votre peur du manque et votre relation à l’argent pour vous aider à sauter !

 

Mais parfois, il se peut aussi que vous soyez arrivé au bout du bout (ça arrive !)

 

… Et que vous décidiez de partir grâce à une rupture conventionnelle car de toute façon vous sentez, tout au fond de vous, que 6 mois de plus sont tout bonnement IM-PEN-SA-BLES !

Vous pourrez tout à fait réaliser ce travail de réflexion après avoir appuyé sur le bouton du siège éjectable.

 

liberté photo

Tout est une question de choix et de priorités.

Quels sont les vôtres ?

5-Déterminer ce qui est vraiment important

 

Préférez-vous continuer à privilégier l’AVOIR : gagner autant pour pouvoir continuer à partir aux vacances à la neige et à la mer ou à l’autre bout du monde, histoire de supporter votre quotidien ? Continuer à acheter toutes ces choses futiles pour vous occuper ou encore la dernière BMW ou le dernier portable à la mode pour montrer que vous avez réussi votre vie ? Ou envisager de réduire votre train de vie et gagner en bonheur intérieur ?

Ou voulez-vous encore continuer à rentrer irascible et exténué, absent psychologiquement car vous avez fait le grand écart toute la journée entre vouloir partir en courant et rester là à faire des choses qui ne vous rendent pas heureux ? Ou être vraiment présent encore plus qu’avant, à ce que vous faites et avec vos proches ?

Avez-vous envie de continuer à vous morfondre et à dépérir ? Ou vous lever chaque jour avec le sourire, et de sentir un feu à l’intérieur de vous ? Ce feu qui vous porte et vous amène à vous surpasser avec bonheur… Au point que vous « oubliez » vos vacances à la neige et en Thaïlande, car finalement vous n’en avez plus autant besoin qu’avant puisque vous n’avez plus besoin de vous échapper d’un boulot besogneux qui vous occupait 300 jours/an ?

C’est une question existentielle qui mérite réflexion…

Alors, si vous prenez finalement la décision d’écouter votre cœur et de le suivre, mais que vous avez l’impression d’appuyer sur le frein et l’accélérateur en même temps, faites-vous accompagner pour passer ce cap et vous propulser vers de nouveaux horizons !

Il y a des solutions pour faire le point calmement et profondément puis pour faire sauter les verrous ! Pourquoi ne pas faire un bilan Orientation & Sens de Vie® ?

Vous pourrez y trouver votre Pourquoi et dessiner votre Comment (car l’important c’est le Pourquoi pas le Comment).

Et que diriez-vous de travailler votre peur de l’insécurité, votre tétanie face à l’inconnu, le manque de confiance en vos capacités pour faire sauter vos barrières avec la méthode P.E.A.T.

 

Mais un conseil : n’abandonnez pas avant même d’avoir commencé !

Quelle est votre destination existentielle ?

Quelle est votre destination existentielle ?

Orientation & Sens de Vie®

La vie n’est pas un long fleuve tranquille mais on peut quand même choisir sa destination !

Mary Mann

ex bonne élève, ex fromagère, ex femme de ménage, ex serveuse, ex future archéologue, ex employée libre service, ex hôtesse de caisse, ex technicienne de labo, ex coloriste, ex formatrice internationale, ex secrétaire médicale, ex assistante de direction trilingue, ex assistante commerciale et marketing, artiste peintre, auteur, coach d’orientation, psychopraticienne, toujours passionnée de généalogie, fascinée par l’astronomie, adorant les fraises & le chocolat (mais pas en même temps)…

Comment choisissez-vous votre destination ?

La vie est un voyage et même si l’intérêt réside dans le chemin, c’est comme les vacances : avant de partir, vous avez bien une idée de où vous voulez aller ? Non ?

A moins que vous fassiez comme Jim Carrey dans ce film drolissime « Yes man » ? Vous savez, quand il est à l’aéroport avec sa petite amie et qu’ils ont décidé que la surprise sera la philosophie de leur vie un peu folle… Ils vont au guichet et demandent quel est le prochain vol en partance et quelle que soit la destination, ils doivent dire « oui ».

Afficher l'image d'origine

Et là, ils tombent sur une ville du Nebraska aux Etats-Unis, en plein hiver, où il ne se passe pas grand chose… mais pris par leur serment, ils y vont quand même. Bien décidés à ne voir que le positif et à délirer.

Je trouve l’idée assez Fun cela dit… mais j’imagine que quand vous devez décider de vos vacances, vous avez tout de même une idée de votre destination ? Plutôt montagne ou mer ? Châteaux et musées ou VTT et forêt ? France ou étranger ?

Bref, vous mordez l’esprit ?

Imaginez maintenant que vous mourriez d’envie d’aller à la mer en France à Saint Raphaël car vous avez toujours rêvé d’y aller. Que vous y avez repéré un super camping à 5 min des plages et des activités nautiques wonderful ! Vous vous voyez déjà faisant du yoga à l’aube, gonflant vos poumons de bon air iodé…

Mmmm… Une plage à l’aube !

Mais soudain PATATRA ! Vous avez une absence inexpliquée et pour vous ne savez quelle raison, vous vous retrouvez au Japon, à Tokyo parmi des gamines hystériques déguisées en manga devant la vitrine d’un bar à câlins…

Afficher l'image d'origine

Et vous vous dites, mais qu’est-ce que j’fais là ?? Que s’est-il passé ? Que fais-je parmi tous ces gens superficiels moi qui rêvais du Midi de la France, d’espace et d’authenticité, de communion avec la nature ?

Vous commencez à voir où je veux en venir ? C’est un peu comme quelqu’un qui adorerait la nature, les chevaux, et qui se retrouverait comme assistante commerciale à Paris dans une tour à bosser dans la relation client pour une boîte de marketing

De l’importance de connaître ses valeurs et de se poser les bonnes questions…

Vous avez vu « Retour vers le futur « ? J’adore le personnage de Doc !

Afficher l'image d'origineParfois, je rêve de pouvoir faire mon Doc à moi et de retrouver la grande Maryanne perdue que j’étais à 16 ans. Et je déboulerais en trombe dans ma DeLorean en criant : « Non Maryanne, ne fais pas ça ! C’est moi, je suis Toi dans le futur ! Si tu fais ce choix-là, tu tomberas dans le vortex de l’ennui infini et de la désolation de ton âme !« 

Ca m’aurait épargné bien des errances… mais en même temps, je ne saurais pas tout ce que je sais aujourd’hui pour vous en faire profiter au travers de mon coaching Orientation & Sens de Vie®, héhéhé 🙂 !

J’ouvre une parenthèse – il y a d’ailleurs une chose à laquelle je crois profondément : toute expérience négative contient un enseignement positif, vous apprend quelque chose sur vous-même, et est le prélude à un mieux-être.

Il suffit juste de le voir et de se saisir de cette occasion pour rebondir. Jouer à l’alchimiste et transformer le plomb en or. Alors si vous vous êtes planté de voie, tout n’est pas perdu ! Ca vous permet au moins de vous connaître par l’expérimentation et à l’instar de Scarlett Johansson dans le film de Woody Allen « Vicky, Cristina, Barcelona« , de dire : « je ne sais pas ce que je veux, mais je sais que je ne veux pas ça ! » et d’identifier plus facilement vos gros cailloux.

D’ailleurs, connaissez-vous la fable des gros cailloux ? Si vous ne la connaissez pas, elle est juste en-dessous…

{

La fable des gros cailloux...

Afficher l'image d'origineUn jour, un vieux professeur de l’École nationale d’administration publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d’une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Ce cours constituait l’un des cinq ateliers de leur journée de formation. Le vieux professeur n’avait donc qu’une heure devant lui. Debout, devant ce groupe d’élite (qui était prêt à noter tout ce que l’expert allait enseigner), le vieux professeur les regarda un par un, lentement, puis leur dit : « Nous allons réaliser une expérience ».

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux professeur sortit un grand pot qu’il posa face à lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu’au bord et qu’il fut impossible d’y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : « Est-ce que ce pot est plein ? ».

Tous répondirent : « Oui ». Il attendit quelques secondes et ajouta : « Vraiment ? »

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s’infiltrèrent entre les cailloux… jusqu’au fond du pot. Le vieux professeur leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :

« Est-ce que ce pot est plein ? »

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L’un d’eux répondit :

« Probablement pas ! ». « Bien ! » répondit le vieux professeur.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une casserole de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Le vieux professeur leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

« Quelle grande vérité nous démontre cette expérience ? »

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : « Cela démontre que même lorsque l’on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ».

« Non » répondit le vieux professeur « Ce n’est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : Ce que j’ai voulu vous démontrer, c’est que, si je n’avais pas placé les gros cailloux d’abord, jamais je n’aurais pu mettre tout cela dans le bocal.».

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience, de l’évidence de ces propos. Le vieux professeur leur dit alors :

« Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?

Votre santé ? Votre famille ? Vos ami(e)s ? Réaliser vos rêves ? Faire ce que vous aimez ? Apprendre ? Défendre une cause ? Prendre le temps … ? Ou… toute autre chose ? Et que faites-vous de vos gros cailloux dans votre agenda ? Ce qu’il faut retenir, c’est l’importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable, l’eau), on remplira sa vie de peccadilles et on n’aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie. Alors, n’oubliez pas de vous poser la question :

« Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie ? »

« Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (votre vie). »

D’un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta la salle.

Que faut-il comprendre ? Qu’il est hyper important de mettre les choses prioritaires et fondamentales dans votre vie, en PREMIER dans votre seau. Sinon, votre vie sera composée de peccadilles dont vous n’aurez cure et vous passerez à côté de votre bonheur et épanouissement personnel.

C’est pour cette raison que dans Orientation & Sens de Vie®, je vous pose un certain nombre de questions et que nous faisons un gros travail sur les valeurs de votre vie ! J’y mets un point d’honneur !

Gardez le cap !

A ce propos, j’aime bien un témoignage que j’ai lu dans Matin Magique, qui illustre bien cette connexion à soi-même et l’importance de garder son cap, de s’écouter au lieu de s’égarer en faisant ce que l’entourage ou la société nous commande :

« Depuis mon enfance, j’avais envie de partir visiter l’Afrique. Manquant de moyens, je n’ai jamais pu le faire et mes parents ont toujours essayé de me convaincre de ne pas partir… de terminer mes études, de garder mon boulot stable, etc.

À mes 27 ans, j’étais mariée depuis un an; on venait d’acheter un appartement magnifique et on essayait d’avoir un bébé. J’avais tout. Un homme respectueux, un vrai «gentil», une place stable dans une école avec de super collègues. Mais je n’étais pas heureuse. J’ai toujours été un peu en marge, mais je m’étais lancée dans la vie que la société me faisait miroiter comme celle qui apporte le bonheur. J’ai donc quitté mon mari, dont je n’étais plus amoureuse depuis longtemps, sans vouloir me l’admettre. Et j’ai postulé pour partir voir, enfin, l’Afrique.

Ça a été difficile… quitter mes amis, annoncer la nouvelle à ma maman qui a du mal à couper le cordon. Mais j’ai pris ma valise et je suis partie.

« j’ai réalisé à quel point on nous met en tête quels sont les standards de vie et matériels qu’il faut avoir pour être heureux. »

Aujourd’hui, j’ai fêté mes 29 ans dans mon nouveau chez-moi, au Togo. Je vais avoir 30 ans, et je n’ai pas de mari, de labrador ou d’enfant en route (même si je désire être maman). J’ai une salle de bain sans douche, je me lave à la bassine. J’ai une relation compliquée avec un homme, mais je me sens bien quand il est là, et j’arrête de penser à ce qui pourrait arriver avec lui dans un mois. Je profite de chaque moment, je savoure. J’ai fait le point le jour de mon anniversaire, et j’ai réalisé à quel point on nous met en tête quels sont les standards de vie et matériels qu’il faut avoir pour être heureux.

C’est la première fois que je me sens aussi sereine, aussi fière de moi. Et je suis arrivée là en sortant des sentiers battus, en faisant ce qui me plaît réellement. En arrêtant de me dire «c’est normal» ou «c’est pas normal».

Aujourd’hui, je me force à lâcher prise, à ne pas toujours lutter contre mes envies et mes peurs, et cela me permet de me sentir mieux dans ma vie.

Je pense que le plus important est de suivre son instinct et de ne pas se limiter à nos plans d’avenir, car on ne sait jamais ce qui peut arriver.

O.
Lomé, Togo »

Cette histoire est vraiment belle, même si elle est extrême je vous l’accorde. Cette personne voulait aller en Afrique depuis toujours, sentant un appel vers ce lieu. Et elle avait envie d’aventure. Mais la pression sociale et familiale avaient eu raison de son rêve jusqu’au jour où n’y tenant plus, elle a fait sauter les verrous des chaines qui entravaient son bonheur. Car la vie qu’elle menait était aux antipodes de ce à quoi elle aspirait ! Elle avait perdu son cap et a soudain viré de bord pour repointer son étoile polaire, plein nord sur elle-même ! C’est un exemple admirable de courage et de respect de soi.

Et là vous me dites de votre petite voix flûtée :

« Euuuh…. Oui, c’est bien gentil mais Maryanne, tout le monde ne peut pas tout lâcher comme ça du jour au lendemain ! »

Sémantiquement parlant, si, on peut. Mais je vous l’accorde, tout le monde n’en a pas la possibilité ou n’a pas envie d’un changement si radical. Car de toute façon,

on n’a pas besoin de tout changer pour changer de vie (mais plus on aura fait le grand écart au départ, plus le virage pourra être raide…), pas besoin de partir en Afrique ou dans une bergerie au fin fond du Larzac si ce n’est pas notre truc !

Non, changer de vie veut dire se poser et réfléchir afin d’inventer son propre parcours, sans forcément tout quitter du jour au lendemain. Souvent, il suffit juste de se recentrer et de se respecter, de se libérer de ses peurs et croyances limitantes pour vivre différemment, en cohérence avec soi et en conscience. Car dès qu’on pense différemment :

  • on voit les choses différemment,
  • et on agit différemment et cela tout naturellement ! Ce qui nous paraissait impossible avant, ne l’est plus !

« Pour compenser d’éventuels renoncements, il faut que le contexte dans lequel vous allez travailler ait du sens pour vous. »

Quand un rêve vous échappe…

Sachez que vous pouvez quand même vous approcher de votre cap. Je prends un exemple : si vous avez le rêve de devenir footballeur professionnel car le foot est votre passion (pas juste pour être une star et rouler en voiture de sport hein ?), que ce sport est vraiment votre passion, mais que finalement vous n’avez pas le niveau ou que vous avez un accident vous empêchant de réaliser votre rêve. Que faites-vous ? Je crois savoir : votre première réaction va être de tout jeter aux orties par dépit car le deuil de ce rêve brisé est trop dur ! Et n’ayant pas vraiment d’autres compétences et l’envie de vous lancer dans des études, vous devenez vendeur dans une boutique de bricolage ! Ben tiens !

Mais je vous dis que ce n’est pas la bonne solution.

Postulez plutôt comme vendeur dans un magasin de sport ou devenez journaliste sportif ou entraîneur du club local pour les jeunes ! Pour reprendre la métaphore du voyage : si votre destination de rêve est le pays du sport mais que devenir sportif professionnel est inatteignable pour vous, choisissez malgré tout la région voisine avec un métier qui touche à cette passion ou gravite autour. Car tôt ou tard, le chagrin sera passé et vous éprouverez un manque à vous être éloigné ainsi de votre passion.

Si vous ne pouvez pas exercer un métier de rêve, cherchez tout de même à exercer dans le domaine rêvé, soyez au plus près ! Car plus un métier s’éloigne de votre idéal, plus le contexte d’exercice de ce métier est important car il vous faudra compenser vos renoncements. Dit autrement, il faut donc que le contexte dans lequel vous allez travailler ait vraiment du sens pour vous, c’est-à-dire qu’il respecte vos valeurs. Le contenant sera plus important que le contenu. Sinon à la longue, vous risquez d’abîmer votre motivation pour un métier qui vous plait tout de même mais n’était pas votre premier choix.

Exemple : un jeune homme veut être pilote de ligne mais échoue aux examens. Son rêve est brisé. Mais il découvre le métier d’agent des opérations aériennes. Un métier à la fois technique et aéronautique qui lui permet de communiquer tous les jours avec les pilotes, de voler par procuration et d’assouvir sa passion pour l’aviation.

Je vous laisse méditer sur ce point 🙂

« Bien s’orienter ne se résume pas à choisir un métier, mais un style de vie et une activité répondant à nos valeurs profondes. »

Et vous concrètement, vous faites quoi ?

Et vous concrètement, vous faites quoi ?

En quête de sens

 

 

Vous avez remarqué ? De plus en plus de gens s’interrogent sur le sens de ce qu’ils font.

Et ils ont raison.

 

homme voie lactée-slide pano

Car ce monde marche de plus en plus sur la tête.

Certains jeunes diplômés se rendent malheureusement compte lors de leur premier emploi et parfois après des années d’études, que le milieu dans lequel ils évoluent n’est finalement pas fait pour eux. C’est triste mais salutaire néanmoins car le plus tôt est le mieux pour changer de voie. (suite…)

Changer de vie ? Comment transformer le « risque » en chance ?

Changer de vie ? Comment transformer le « risque » en chance ?

Vous vous êtes sûrement déjà retrouvé dans une situation bloquée, inextricable, vous rendant malheureux ? Peut-être même que vous la vivez en ce moment ? Vous voudriez que ça s’arrête, trouver une issue ? Mais la peur de l’inconnu vous paralyse.

La peur comme saboteur

Pourtant vous brûlez d’ouvrir la porte pour changer d’air, d’agir pour sortir de cette impasse. Mais comment dire… C’est comme si un hypnotiseur vous avait convaincu que la poignée était brûlante et que derrière il y avait même un trou abyssal qui allait vous engloutir, et plus vous pensez à ce qu’il pourrait y avoir derrière la porte, et plus vous imaginez des monstres, des tireurs d’élites embusqués qui ne vous louperont pas, un alien ? Pourquoi pas après tout, quand notre imagination s’emballe

Dans votre esprit cette peur se traduit en panique.

« Et si je fais ça ? Qu’est-ce que je vais devenir ?…. »

« Oh mon Dieu, je ne peux pas faire ça, c’est trop risqué ! »

On finit ainsi par s’auto convaincre de ne surtout rien changer à notre inconfort qui nous rend pourtant malheureux comme les pierres !

Or le « risque » n’est-il pas de rester dans cette vision des choses et de voir les semaines, les mois, les années filer sans que rien ne change et que votre mal être augmente proportionnellement ?

 

L’ outil radical pour vous faire passer à l’action

Je vous présente ainsi un outil radical pour changer votre point de vue et briser votre plafond de verre. Mon outil, c’est aussi celui de Cyrille de Lasteyrie ! Il a en effet tout compris !

Quand j’ai visionné ce TEDxParis, j’ai trop adoré ! Son truc à lui pour relativiser un « risque » à prendre : penser à sa propre mort ! D’accord à 3000 %, c’est aussi mon truc !

C’est exactement ce qui m’a fait passer à l’acte et prendre ma vie à bras le corps ! Et c’est totalement l’état d’esprit de mon coaching existentiel et du processus de transformation EVEIL que je vous propose afin de briser votre plafond de verre et changer votre vie !

Quand vous n’en pouvez plus de votre vie, arrêtez d’alimenter le mulot dans votre tête avec des scénarios catastrophes et des excuses stériles : regardez objectivement les faits et dépassez vos peurs : vous n’avez pas grand chose à perdre ! D’ailleurs, la vie c’est déjà risqué : la preuve on meurt à la fin ! 😉

Changez votre état d’esprit et le risque devient une chance !

 

Quel job ? Et si le problème c’était que tu veuilles choisir ?

Quel job ? Et si le problème c’était que tu veuilles choisir ?

« Et vous, vous voul(i)ez faire quoi plus tard ? »

 

 shutterstock_324288122

 

 Ben j’sais pas, j’ai pas envie de choisir en fait…

 

boy-633014_1920

Et toi, tu veux faire quoi quand tu seras grand ?

Si vous n’êtes pas sûr de vouloir faire le même job pour le reste de votre vie, ou même d’être salarié, rassurez-vous, vous n’êtes pas seul !

A l’occasion d’un discours illuminant, l’écrivain et artiste Emilie Wapnick décrit le type de personnes qu’elle appelle « multi-potentialistes » : ceux qui ont toute une palette d’intérêts et de métiers pendant leur vie, et qui ne veulent pas se limiter ! En êtes-vous un ? Pour en avoir une idée, regardez cette vidéo. Paniquez pas ! Si vous êtes nul en anglais, y’a des sous-titres ! 😉

Pour choisir la langue du sous-titrage : cliquer en bas à droite  de la vidéo sur bulle avec 3 petits points.

Et si tu devenais entrepreneur ?

Mais oui, après tout ? Si vous ne trouvez pas votre place dans le salariat, pourquoi ne pas imaginer votre emploi, une forme nouvelle de travail, une forme qui vous corresponde et qui vous permettrait d’être pleinement vous-même ?

Dans ce contexte économique qui impose toujours plus de « souplesse », d’abus en tout genre et de moins en moins de rémunération ou de place pour les jeunes, pourquoi devoir choisir une voie et une seule ? Pourquoi ne pas exprimer tout ce que vous êtes au travers de plusieurs talents, de manière isolée ou sous forme de synergie créant alors une forme unique de service ? Et devenir votre propre patron ! Demain tous patrons ? Chiche !

C’est ainsi que Jacques Attali, dans son livre Devenir Soi, voit la société et le monde du travail de demain :  n’attendez plus rien des dirigeants et créez votre activité. C’est également ainsi que Satish Kumar, auteur de « Tu es donc je suis » encourage ses étudiants chaque fois qu’ils lui demandent son avis à propos d’un choix de carrière. « Create your own business! ». L’économiste Jean-Marc Daniel, professeur à l’école de commerce ESCP Europe, confie que dans 50 ans, 50% des travailleurs seront indépendants et qu’à l’avenir, il sera plus facile de trouver un client qu’un emploi !

entrepreneur-1103719_1280

Pascal Terrasse, le Député de l’Ardèche n’en pense pas moins : « Si la génération précédente (retraités d’aujourd’hui), qui a vécu les Trente Glorieuses et l’apogée de l’ère industrielle, envisageait de se former dans le but d’occuper un «emploi à vie» dans une seule et même entreprise, les aspirations des générations suivantes ont sensiblement évolué.

Ma génération, entrée sur le marché du travail dans les années 80, a eu une tout autre approche : la nécessité de flexibilité afin de pouvoir convenir à plusieurs employeurs, d’adapter sa formation aux différentes situations de la vie. La génération actuelle est plus en quête de sens, s’imagine plus indépendante, loin du salariat traditionnel, et se projette dans le concept du self-emploi […]

Le système économique n’érige désormais plus le salariat comme la norme et de nouvelles formes d’emplois apparaissent : auto-entrepreneurs, «crowdsourcing» rémunéré, indépendants, «slashers». Non seulement le mythe de l’entrepreneur – sorti de son garage – se démocratise dans la société, mais la nouvelle génération aspire à créer de la valeur différemment : social et solidaire, collaboratif, coopératif. »

Nouvelle époque, nouvelle génération, nouvelles envies !

 

quote-791953_1920

Et si vous sortiez du cadre !

C’est vraiment un mouvement de fond… Comme le dit Axelle Tessandier (manager faisant partie de la génération Y) lors d’une conférence Vitaelia 2015 :  » L’entreprise pour ma génération, ne fait plus rêver […]  Regardez autour de vous. Il y a un mouvement actuel « Do it yourself » (Faites-le vous-même : créez votre job). En fait, je pense qu’à l’avenir, il faudra créer son travail, et même le créer en entreprise quand vous êtes malheureux du cadre qu’on vous a donné : sortez du cadre et prouvez qu’il y a autre chose à faire […] J’ai des amis qui sont très heureux en entreprise mais qui ont créé leur « cadre » à côté. L’entrepreneuriat n’est pas un rêve ni une liberté et il faut gérer l’incertain, donc ce n’est pas fait pour tout le monde. Il faut être prêt, être obsédé par un sens de liberté pour devenir entrepreneur« .

Mais aujourd’hui, en France, le statut d’autoentrepreneur a changé le rapport à la création d’entreprise. Il y associe la notion de liberté mais surtout de légèreté. Alors pourquoi ne pas essayer quelque chose qui vous ressemble ? Observez le monde, ce qui vous interpelle, ce qui vous attire, là où vous excellez, les besoins qui émergent et vous aurez peut-être une idée géniale ! Et comme le dit Emilie Wapnick, c’est souvent à l’intersection de deux univers apparemment étrangers que se créent parfois de nouveaux concepts surprenants et intéressants.

Pour des idées inspirantes, regardez plutôt ici.

Pourquoi pas déjà pendant tes études ?

 

computer-1185626_1280Créer son entreprise tout en poursuivant ses études, est une façon de développer son projet sans attendre de quitter les bancs de l’école. Lancé à cet effet en 2014, le statut national d’étudiant entrepreneur (SNEE) est malheureusement peu connu et n’a été adopté que par 1 894 étudiants (en savoir plus sur Le Monde Campus ici). Principales qualités nécessaires : être « combatif », « déterminé » et « optimiste ». Un état d’esprit obligatoire pour mener de front cursus académique et responsabilités inhérentes à la gestion d’une start-up. Pourtant apprécié, le dispositif manque de visibilité : 4 étudiants sur 10 disent n’en avoir jamais entendu parler. Mais dès qu’ils en ont connaissance, plus de 30% sont intéressés ! (pour plus d’infos, voir mon onglet liens utiles)

Et si tu as :

  • moins de 26 ans, que tu es étudiant porteur de projet et/ou entrepreneur, tu peux tenter ta chance pour gagner jusqu’à 10 000 € auprès de Innovons ensemble Moovjee.
  • moins de 23 ans, que tu es fluent en anglais, que tu veux arrêter tes études pour te dédier corps et âme à ton super projet de création d’entreprise révolutionnaire : tu peux postuler à la fondation Thiel pour une bourse de 78 000 € !

Le salariat n’a pas toujours été la norme…

 

Ben non ! Historiquement parlant, le salariat n’a pas toujours été la norme et son hégémonie est très récente. Voyons d’abord l’origine du mot salariat : « ration de sel de soldat », « personne à la solde ou à gage », « personne engagée qui renonce provisoirement à sa liberté pour satisfaire une mission ». Au XIXème siècle, le salariat était connoté péjorativement, on parlait même d' »indigne salariat » ! Ce n’est qu’à partir de 1890 que le droit du travail a progressé et que l’expression « contrat de travail » est apparue en 1901.

Avant, les métiers « dignes » des « gens de métier » (professions libérales, hommes de loi, médecins, charpentiers…) étaient régis par des corporations tandis que « les gens de peine » (journaliers, domestiques, manœuvres) n’avaient aucun statut ni protection. Les premiers salariés de l’histoire n’avaient donc ni métier, ni qualification. Au XIXème siècle, les ouvriers travaillaient dans des conditions déplorables, six jours par semaines et de 12 à 15 heures par jour. Ils étaient néanmoins très peu payés. Leurs lieux de travail n’étaient pas sécurisés et il y avait toujours des accidents. Olivier Marchand l’explique dans Salariat et non-salariat dans une perspective historique.

ouvrier 19èmeJusqu’au XIXème siècle, les « salariés » représentaient une classe minoritaire, souvent misérable et avec un statut très incertain : les gens louaient leurs services ponctuellement et les ancêtres des intérimaires s’appelaient « journaliers » (on louait leurs services à la journée).

Pour beaucoup, les revenus irréguliers étaient une misère et permettaient tout juste de subsister, s’approchant plutôt de la corvée féodale. Au début du XIXème siècle, la France était d’ailleurs un pays majoritairement rural où artisans, paysans et petits commerçants formaient le gros de la population active.

En guise d’illustration, en 1851, sur l’ensemble des actifs, les salariés représentaient 48,3% contre 89,2% en 1997 ! C’est avec la révolution industrielle que le salariat a pris son essor notamment poussé par un besoin important d’ouvriers, et le statut a fini de se généraliser après la 2nde guerre mondiale.

… et ne le sera probablement plus demain !

 

laptop-900646_1920Or, avez-vous remarqué ? Le monde du travail est en pleine mutation. Les analyses le confirment : une révolution est en marche et le monde du travail de demain ne sera plus le même. D’une part, le travail indépendant et l’entrepreneuriat progressent déjà et ont un bel avenir devant eux. Il y aura de plus en plus de travailleurs indépendants, répondant à des tâches isolées et le travail sera lui aussi multiple et changeant. D’où l’idée de ne pas mettre ses oeufs dans le même panier en devenant slasher.

D’autre part, l’avenir appartiendra aux créatifs, aux artistes car de plus en plus de tâches logiques ou physiques (concernant les tâches de production de masse) seront effectuées par des robots. Or, jusqu’à preuve du contraire, les robots ne pourront jamais imaginer ou éprouver comme des humains.

Dernier point, je pense sincèrement qu’il va y avoir un retour à la terre et à une production locale. C’est déjà en marche (fermes d’avenir, boom de l’artisanat…) et cela est souhaitable éthiquement et écologiquement parlant ! 🙂

thumb-1014066_1920

Alors si vous êtes passionné par plusieurs choses, et que vous aimez le sentiment de liberté par-dessus tout… Pensez à l’entrepreneuriat ! Il faut juste déterminer le meilleur chemin à prendre pour acquérir les compétences nécessaires à votre projet de vie et à quoi vous voulez qu’il ressemble (et c’est ici que ça se passe !).

J’utilise volontairement de vie au lieu de professionnel, car un métier fait partie intégrante de la vie. Et encore plus quand on est entrepreneur, notre vie et notre business ne font qu’un ! Et une vie alliant passions et job, c’est tout de même plus fun, non ?

 

Alors vous voul(i)ez faire quoi plus tard ?

Donner un sens à sa vie : c’est lui donner une direction et une signification

Donner un sens à sa vie : c’est lui donner une direction et une signification

J’ai trouvé ce texte de Sénèque sur internet, je le trouve très approprié à ma démarche.

Nous sommes constamment à des carrefours et devons définir notre vie en faisant des choix. Même le bonheur peut résulter d’un choix.

Ainsi par nos choix, notre vie prend forme et nous nous définissons à travers elle. A nous de faire ces choix, soit dictés par le hasard, au gré du vent sans destination ou volonté ; ou de choisir la direction dans laquelle nous souhaitons aller et d’articuler notre vie en conséquence, donnant une signification à l’ensemble.

 

 

Faire le métier de ses rêves

Faire le métier de ses rêves

Voici un surper article de Mélissa vu sur : http://www.madmoizelle.com/etudes-metier-reves-372653

Des témoignages riches et inspirants et de supers conseils ! Tous les domaines y sont représentés : santé, éducation, arts, aviation, restauration… avec toujours en filigrane le conseil de bien se renseigner avant pour confronter le rêve à la réalité, de persévérer, de ne pas laisser les autres décider pour soi, et que les résultats scolaires ne reflètent pas forcément notre passion et futur métier !  Tout ce que j’aime : j’aborde tout ça dans mon coaching orientation et sens de vie®

Des madmoiZelles qui font ou vont faire le métier de leur rêves nous ont confié leurs témoignages. Les rêves à l’épreuve de la réalité, ça donne quoi ?

(suite…)