Comment lâcher le job qui paie les factures ?

Comment lâcher le job qui paie les factures ?

Orientation & Sens de Vie®, E.V.E.I.L.

ou comment arrêter de se faire des films et briser ses chaines !

Mary Mann

Le marché du travail va mal. Pas seulement à cause du chômage. Depuis que la rupture conventionnelle existe, les demandes ont explosé ! Or, tandis que certains osent, beaucoup ne font que rêver d’autre chose et ne passent jamais à l’acte. Pourquoi ? Car la peur les paralyse et leur auto-saboteur leur fait imaginer le pire avant même d’y avoir réfléchi calmement. Cette simple introspection qui n’engage à rien tant qu’elle n’est pas suivie d’actions est pourtant indispensable pour ouvrir son champ des possibles et construire un projet. Avant d’éventuellement lâcher le job qui paie les factures en explosant ses croyances limitantes.

En 2013, 70% des 18-35 ans ne se retrouvaient pas dans leur job. En 2014, 48% des français souhaitaient se reconvertir professionnellement. Néanmoins, beaucoup n’en restent qu’à l’étape du rêve… ou plutôt du cauchemar.

1-Pause… arrêtez le film !

 

Bien des gens rêvent d’une autre vie mais ne passent jamais à l’acte. D’ailleurs, leurs croyances : « C’est impossible de toute façon » ou « Je n’y arriverai jamais » font qu’ils ne passent même pas à la phase d’étude. Pourtant quel risque y a-t-il ? Serait-ce comme embrasser c’est tromper ? Est-ce que le fait d’échanger un baiser avec un flirt d’un soir un peu arrosé, va vous faire quitter foyer et conjoint sur-le-champ puis vous marier avec un autre dans les 2 jours ? Ridicule.

 

Avant de changer de voie, ne pouvez-vous pas simplement rêver, retrouver votre enfant intérieur, puis réfléchir et tester pour voir ?

 

Dans un désir de reconversion, nombreux sont ceux qui s’emballent et l’abordent comme si le simple fait de penser, puis d’étudier sé-rieu-se-ment une alternative, un autre mode de vie plus conforme à leurs attentes et besoins (afin de répondre si oui ou non, on passe à l’action) allait les projeter instantanément dans une nouvelle existence aux antipodes de la précédente.

Rien que d’être effleuré par l’idée de changer leur fait l’effet d’un saut en parachute… sans parachute.

Ils se retrouvent alors face à leurs peurs du changement les plus intenses !

 

 

« Oh mon Dieu ! Et si j’admettais ainsi clairement que je ne veux plus de cette vie là ? Ou pire : si je découvrais qu’autre chose était possible ?! « 

Et soudain les violons, Fantine, Jean Valjean et Cosette arrivent…pour enterrer des rêves en bonne et due forme lors d’un plan séquence catastrophique et misérabiliste débouchant forcément sur le pire

 

 

Vite, vite ! Pris de panique, ils remettent le couvercle sur leurs émotions, se déconnectent encore un peu plus d’eux-mêmes, jusqu’à la prochaine bouffée de ras-le-bol. Pourtant le magma bout à l’intérieur !

Et d’expérience, il risque de devenir incontrôlable et voudra sortir un jour ! Soit il pourrait se retourner contre soi ou à l’extérieur

 

Mais avez-vous déjà été projeté instantanément dans un supermarché à la simple idée d’acheter de la mayonnaise alors que vous faisiez votre liste de courses ? Moi non.

Par contre, on a la possibilité de rêver un moment aux différentes recettes de mayonnaise et à leurs goûts : au citron, à la moutarde, avec des œufs frais…(Hummm avec des frites) sans rien acheter.

Pour autant, au moment de choisir, vous aurez déjà une bonne idée de pourquoi vous préférez celle à la moutarde et serez plus sûr de votre choix. Tout ça sans rien faire d’autre que de réfléchir. Vous n’aurez même pas pris votre voiture. 🙂

2-Faire le point

 

Quoiqu’il en soit, l’envie de changer démarre toujours par une crise, un mal-être dont on ne cerne pas vraiment la cause et auquel on ne sait pas apporter de solution car on a la tête dans le guidon, embourbé dans nos peurs et nos croyances limitantes.

C’est pourquoi il faut se poser et prendre le temps de réfléchir (faire un bilan).

 

 

  • Où en suis-je dans ma vie ?
  • Qu’est-ce que je ne veux plus ?
  • Quels sont mes besoins essentiels auxquels je ne veux plus renoncer ?
  • Mes valeurs motrices dans ma vie ?
  • Et surtout mes priorités, mes gros cailloux (voir article) que je veux mettre en premier dans mon seau pour être heureux ?

 

Il est important de se faire accompagner dans cette introspection pour nourrir notre réflexion au lieu de repousser toujours plus notre mal-être en croyant le faire taire. D’expérience, on repousse ce que nous ne sommes pas prêts à affronter.

 

Or ce à quoi je résiste, persiste !

 

Pilule rouge ou pilule bleue ?

Dès que nous avons conscience que quelque chose ne va pas, c’est comme la pilule rouge dans Matrix : vous SAVEZ. Nul retour en arrière possible ! Vous avez beau repousser l’échéance, votre mal-être reviendra toquer à la porte de votre cœur et tordre vos boyaux.

Et tôt ou tard il faudra se pencher sur la question sous peine d’être malheureux encore longtemps et avant d’atteindre ce seuil critique qui nous fera passer à l’action dans la douleur et la confusion, ou qu’un événement extérieur (accident, maladie, décès…) nous fasse un électrochoc et provoque le même résultat.

« Je ne te dis pas que ce sera facile, je te dis que ça en vaudra la peine. » (Art Williams)

Grâce à votre réflexion, vous saurez quel est votre Pourquoi et pourrez approcher votre Comment (en tenant compte de ce qui est non négociable dans votre vie).

Vous aurez pris conscience de votre INTENTION dans cette vie. Ainsi, suite à ce travail, vous aurez les éléments pour trouver votre porte de sortie, construire une alternative cohérente avec la personne que vous êtes.

Pas à pas, vous vous sentirez plus confiant car vous ne naviguerez plus à vue ! Vous aurez une idée claire de votre étoile polaire (celle qui vous guidera toute votre vie), à quoi elle ressemble pour vous diriger dans votre existence toujours en cohérence avec vous-même.

Alors, quand ça ne va pas dans votre vie, le seul effort que vous avez à faire, c’est de prendre votre responsabilité vis-à-vis de vous-même et de décider de vous faire aider pour aller vers plus de joie, de vie et une renaissance pour honorer l’être lumineux que vous êtes !

« Quelqu’un pourrait-il rallumer la lumière svp ? »

 3-Voir et concevoir ce que vous ne voyez pas

 

Quand on a grandi dans un certain milieu, celui-ci influence notre mode de pensée. Notre esprit se formate sur ce qui est admis dans notre milieu familial. Et cela n’épargne pas la catégorie socio-professionnelle ou le type de métier.

Moi-même, aucun de mes parents n’était entrepreneur, et longtemps, je n’ai même pas considéré cela possible pour moi. Pourquoi ? Car cela ne correspondait pas à mon éducation et à mon « champ des possibles » à Moi.

Notre esprit se formate sur ce qui est admis dans notre milieu familial.

Aujourd’hui, 92 % des emplois sont dans le salariat mais un rééquilibrage est en train de se produire lentement mais sûrement. Mais vous pouvez tout à fait vous former à un autre métier salarié !

Tout ça pour dire que parfois, des solutions sont à notre portée mais que souvent, inconsciemment nous les mettons de côté sans même y réfléchir car elles ne correspondent pas à nos croyances.

Bien des croyances bloquent les gens, tandis que tout leur Etre appelle un changement. Et beaucoup choisissent d’écouter ces croyances (le plus souvent inconscientes) pour rester dans le même schéma pourtant insatisfaisant et délétère.

Cette attitude les amène d’ailleurs souvent à éluder les différentes portes de sortie et à rester aveugle aux solutions pourtant à portée de mains.

peur

« Je suis ton auto saboteur et qu’est-ce que j’ai peur…!! »

Ainsi, ils donnent à manger à leur auto-saboteur, qui s’exclame une fois repus : « Super ! Rien ne va changer ! Ouf, qu’est-ce que j’ai eu peur…! »

Croyez-moi, il y a des solutions que vous ne considérerez même pas tant elles sont inconcevables dans votre schéma de pensée et pourtant elles existent. Mais elles sont simplement dans votre « angle mort ».

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4-Démasquer vos peurs sous les excuses

 

Il n’est pas rare d’entendre comme argument : « J’aimerais bien quitter ce job si je n’avais pas des enfants à charge. »

Voici ce que Christian Junod, l’auteur de Ce que l’argent dit de vous, en dit : « Encore une autre prison… Un comble de faire des enfants pour en être prisonnier ! Au moment de mon départ, deux de mes enfants étaient encore étudiants et cela n’a pas été un problème car j’étais prêt à affronter l’inconnu du statut d’indépendant. Plusieurs années auparavant, alors que je m’ennuyais déjà au travail, je n’avais pas été capable de partir, de changer de métier car je n’étais pas prêt intérieurement.

Mes enfants n’y étaient pour rien.

C’est ainsi que bien souvent, les excuses que nous nous trouvons cachent une raison bien plus inavouable : notre peur. »

«Prêt ? On ne l’est jamais vraiment ! On a juste peur !» – Mary Mann

Christian Junod poursuit : « Il n’y a pas de honte à avoir peur, ce n’est pas un problème. Ne pas se l’avouer en est un car je ne peux pas transformer une peur non dite et c’est elle qui restera le moteur de mes décisions. »

Bien sûr, afin d’être prêt (mais on ne l’est jamais vraiment ! On a juste peur !), c’est mieux de préparer votre plan suffisamment.

Si vous passez du salariat à l’entrepreneuriat, il est possible d’avoir une bascule progressive si vous avez vraiment besoin d’une transition douce et rassurante et que vous avez une énergie et une discipline d’enfer pour vous consacrer aux deux en même temps.

Si vous vous voulez rester salarié mais changer de job, libre à vous de faire une formation de reconversion en dehors de votre temps de travail (idem pour l’énergie et la discipline).

Vous pouvez également souhaiter mettre un max de côté avant de faire le saut… D’ailleurs, peut-être vous faudrait-il travailler votre peur du manque et votre relation à l’argent pour vous aider à sauter !

 

Mais parfois, il se peut aussi que vous soyez arrivé au bout du bout (ça arrive !)

 

… Et que vous décidiez de partir grâce à une rupture conventionnelle car de toute façon vous sentez, tout au fond de vous, que 6 mois de plus sont tout bonnement IM-PEN-SA-BLES !

Vous pourrez tout à fait réaliser ce travail de réflexion après avoir appuyé sur le bouton du siège éjectable.

 

liberté photo

Tout est une question de choix et de priorités.

Quels sont les vôtres ?

5-Déterminer ce qui est vraiment important

 

Préférez-vous continuer à privilégier l’AVOIR : gagner autant pour pouvoir continuer à partir aux vacances à la neige et à la mer ou à l’autre bout du monde, histoire de supporter votre quotidien ? Continuer à acheter toutes ces choses futiles pour vous occuper ou encore la dernière BMW ou le dernier portable à la mode pour montrer que vous avez réussi votre vie ? Ou envisager de réduire votre train de vie et gagner en bonheur intérieur ?

Ou voulez-vous encore continuer à rentrer irascible et exténué, absent psychologiquement car vous avez fait le grand écart toute la journée entre vouloir partir en courant et rester là à faire des choses qui ne vous rendent pas heureux ? Ou être vraiment présent encore plus qu’avant, à ce que vous faites et avec vos proches ?

Avez-vous envie de continuer à vous morfondre et à dépérir ? Ou vous lever chaque jour avec le sourire, et de sentir un feu à l’intérieur de vous ? Ce feu qui vous porte et vous amène à vous surpasser avec bonheur… Au point que vous « oubliez » vos vacances à la neige et en Thaïlande, car finalement vous n’en avez plus autant besoin qu’avant puisque vous n’avez plus besoin de vous échapper d’un boulot besogneux qui vous occupait 300 jours/an ?

C’est une question existentielle qui mérite réflexion…

Alors, si vous prenez finalement la décision d’écouter votre cœur et de le suivre, mais que vous avez l’impression d’appuyer sur le frein et l’accélérateur en même temps, faites-vous accompagner pour passer ce cap et vous propulser vers de nouveaux horizons !

Il y a des solutions pour faire le point calmement et profondément puis pour faire sauter les verrous ! Pourquoi ne pas faire un bilan Orientation & Sens de Vie® ?

Vous pourrez y trouver votre Pourquoi et dessiner votre Comment (car l’important c’est le Pourquoi pas le Comment).

Et que diriez-vous de travailler votre peur de l’insécurité, votre tétanie face à l’inconnu, le manque de confiance en vos capacités pour faire sauter vos barrières avec E.V.E.I.L.

 

Mais un conseil : n’abandonnez pas avant même d’avoir commencé !

Pourquoi la loi d’attraction ne marche pas ?

Pourquoi la loi d’attraction ne marche pas ?

et est très mal comprise !

Oh ! Mon Dieu, je m’attaque à un mythe !

Mary Mann

La loi d’attraction, la physique quantique… tout le monde en parle. Mais bien souvent, on ne sait pas vraiment de quoi il s’agit et on obtient vite un bon pudding indigeste. Alors, qu’en est-il exactement ? Et pourquoi faut-il bien appréhender la physique quantique afin de comprendre pourquoi, bien souvent, la loi d’attraction ne marche pas ? Puis découvrez ce qui marche vraiment !

Avant d’aborder ces notions complexes, il convient de s’attaquer à un gros morceau… La réalité, celle que nous expérimentons et dans laquelle nous vivons. Concentrez-vous, ça en vaut la peine !

 

La notion de réalité

Thibault DAMOUR, physicien théoricien et spécialiste de la relativité générale à l’IHES (Institut de Hautes Etudes Scientifiques) dit ceci :

 

empiler photo« La physique quantique nous dit que la réalité est comme un film « multi-surimprimé » mais que nous-mêmes ne sommes pas des spectateurs : nous sommes à l’intérieur de ce film, et nous sommes une des couches de surimpression de ce film. Chaque modèle/sentiment/version de nous-même correspond à une seule couche dans cette surimpression et chaque couche de surimpression a l’impression de ne voir qu’un seul film logique où il s’est passé seulement une chose et pas une autre. Mais il faut imaginer que le film de la réalité est une surimpression de toutes les potentialités décrites par la physique quantique.« 

 

Autrement dit en plus simple : il existe plusieurs réalités au même moment et c’est nous qui choisissons de vivre telle ou telle réalité (en fonction de quoi ? Ahaha suspense attendez de voir plus bas…).

 

Mais Monsieur DAMOUR n’a pas fini son propos, lisez plutôt :

« Einstein avait conscience que la notion habituelle de réalité est naïve. On n’a pas le droit de dire qu’il existe une réalité en dehors de nous. Ce qu’est la réalité n’est pas quelque chose qui préexiste.
Il faut regarder la Physique elle-même et changer notre concept de la réalité selon les lois de la Physique.
Et cela nous ramène à une pensée profonde du philosophe Emmanuel Kant qui disait que la façon dont l’être humain décrit la réalité, ça n’est pas (comme naïvement on le croit) qu’il y a une réalité et que notre description de la réalité doit copier ce qui préexiste. Mais que c’est notre théorie du réel qui crée le réel.

La notion de réel est en fait créée par l’esprit humain qui crée de l’ordre autour de lui et c’est l’esprit humain -la Physique en particulier- qui définit la réalité et non l’inverse« 

 

Allô, vous suivez toujours ? Besoin d’une aspirine ? 🙂

 

Patrick Poinsenet, spécialiste de la Guidance Quantique (mais pas physicien), nous convie à concevoir notre vie en terme de réalités probables de manifestations : « Pour chaque événement, il y avait toujours plusieurs réalités probables. Notre capacité à les actualiser dépend uniquement de nos croyances. »
Bon, voilà pour la partie théorique et scientifique, base indispensable pour aborder ce qui suit… la loi d’attraction !

La Loi d’attraction

Cela fait plusieurs années que j’entends parler de la loi d’attraction. Et des choses contradictoires, j’en ai entendue !

 

 

  1. « Ca ne marche que sur du positif !«  (Ouf ma grand-mère qui était convaincue de mourir du cancer pendant 20 ans l’a échappé belle !),
  2. « Tout ce que vous expérimentez peut être relié à votre ressenti avant son apparition, et à votre focalisation en général.«  (Ah ? Mais alors, ma grand-mère aurait du avoir le cancer ?)
  3. Ou encore : « Ce que nous vivons est l’actualisation et le produit direct de nos pensées passées. » (ça se confirme mémé, tu y as tellement pensé que tu aurais du avoir le cancer),
  4. « Si tu penses 1 seconde à l’échec, ça annule tout ! Vite, vite annule ta pensée négative !«  (Mémé ? As-tu douté un seul instant que tu aurais le cancer ?),

Piou lala ! Bon alors, mettez-vous d’accord les gars !

 

J’avoue que de tels propos me laissent… comment dire… songeuse. Je ne sais pas vous… entre tout ce gloubiboulga et « Le secret » où les protagonistes ne trouvent leur salut que dans le matérialisme… Désolée, mais j’ai fait une indigestion :-/

 

Si on suit ces affirmations n°2 et n°3 de la loi d’attraction :

  • Cela voudrait dire que toutes les victimes d’attentat focalisaient là-dessus ?
  • Et est-ce que les victimes du naufrage du Costa Concordia en Italie sont mortes à cause de leur ressenti avant l’apparition du naufrage et de leurs pensées ou à cause de l’erreur du capitaine ?
  • Pour sûr, Sarkozy aurait du être réélu, vu comme il se voyait déjà en sauveur de la France !
  • Que dire si J-L Delarue, véritable phobique de l’avion, était mort dans un crash ? On aurait sûrement attribué ça à la loi d’attraction. Or cela ne lui est pas arrivé, malgré le fait qu’il était terrorisé et ne pensait probablement qu’à ça avant et pendant un vol (ah mais non ! ça ne marche que sur du positif selon la loi n°1…).
Je vous laisse vous faire votre idée.

« Croire que l’on maîtrise tout conduit à la folie. » – Un psy entendu à la radio

Beaucoup de gens désillusionnés de n’avoir aucun résultat par la loi d’attraction dépriment ! Certains atterrissent chez les psy. Un jour, j’ai même entendu un psy à la radio dire à ce sujet : « croire que l’on maîtrise tout conduit à la folie ». Pas faux.

Pour moi aussi, nous ne maîtrisons PAS TOUT ce qui nous arrive. Les événements de notre vie dépendent également des actions des autres (qui ont un libre-arbitre aussi) et de leurs interactions !

Pour ma part, une amie à moi me dit souvent « il faut savoir raison garder ». C’est un conseil que j’applique bien souvent tant notre époque est sujette à de nombreuses dérives.

 

Je crois que l’erreur de ces théories vient :

– Du fait qu’elles font fi des interactions avec les autres

 Du fait qu’elles confondent croyance et pensée

– De leur confusion entre la physique quantique d’Einstein et la physique de Newton

 et donc de leur conception du Temps.

Car le temps linéaire avec son passé et son futur est une conception humaine ! Le passé est révolu. Le futur n’existe pas encore et n’est qu’une prolongation du présent.

SEUL LE PRESENT EXISTE

Au niveau de la physique quantique, au niveau le plus profond de la vie (c’est-à-dire des particules élémentaires), la relation de cause à effet est illusoire car le temps n’existe pas. Il n’y a ni « avant », ni « après ». Tout est simultané.

Alors que dans la physique Newtonienne et ses phénomènes naturels, la relation de cause à effet a bien lieu : par exemple quand vous appuyez sur un interrupteur, l’électricité parcourt les fils et la lumière s’allume ensuite.

« Les gens comme nous les physiciens, savons que la distinction entre le passé,
présent et le futur est seulement une illusion obstinément persistante » (Einstein).

Alors ce que vous avez ressenti ou pensé avant : on s’en fiche !

Vous êtes le résultat de vos croyances passées. Mais sachez que vous pouvez décider à chaque instant de changer ces croyances et donc votre état d’esprit, ce qui influencera ensuite votre présent, vos actions, vos ressentis et votre vision de la réalité.

Donc le seul pouvoir sur votre futur se situe dans le moment présent.

Ca c’est ben vrai !

Ce qui est sûr et qu’il est important de comprendre, c’est que nous maîtrisons uniquement la façon dont nous allons vivre les événements qui nous arrivent au moment présent.
Nous maîtrisons ce que nous pouvons concevoir et considérons comme possible à l’instant T.
Et cela dépend de quoi ?.. de ? de ? DE NOS CROYANCES LIMITANTES !

Qu’avez-vous cru jusqu’à présent ?

Une croyance limitante, c’est quoi ?

Les croyances limitantes sont ce que vous considérez comme vrai ou faux et comme possible ou impossible, pour vous et pour les autres. Ces croyances vont déterminer ce que vous acceptez d’essayer et comment vous vous comporterez dans différents contextes.

Les croyances sont importantes car elles vont déterminer ce que vous tentez d’accomplir. Si vous croyez que quelque chose est vraiment impossible pour vous, vous n’essayerez probablement même pas !

Ainsi donc, les croyances limitantes façonnent notre vision de notre réalité. Elles sont à notre psychisme ce que les œillères sont aux chevaux : elles réduisent notre champ visuel des possibles, de la réalité.

 

 Chaque croyance limitante est un barreau de votre prison.

Elle est profondément ancrée dans votre corps et informe votre expérience du présent.

Tout votre Etre y croit.

 

Le philosophe Ervin Laszlo dit : « La vérité est que nous ne croyons pas seulement ce que nous expérimentons mais nous expérimentons sûrement ce que nous croyons. Nous filtrons effectivement notre expérience par l’idée que nous construisons du monde. »

 

Et pour Byron Katie : « Ce que nous croyons crée la seule réalité que nous allons rencontrer. Nous nous identifions tellement aux préjugés et aux jugements que nous avons sur nous-mêmes, les autres, le monde ! Mais lorsque nous questionnons ces croyances, elles perdent leur substance.« 

« Le Mental crée sa propre représentation des choses et nous enferme dans la souffrance » – Echkart Tolle

Ce qui est drôle (ou parfois rageant :-(), c’est que la vie vous présente souvent des situations qui viennent chatouiller et mettre en lumière vos croyances limitantes pour mieux vous inciter à les démasquer et à les dépasser.

Ainsi certains types d’expériences auront tendance à se répéter tant que vous ne décidez pas de vous positionner clairement face au problème et si vous ne les désactivez pas. A défaut, bien souvent, la vie vous les resservira (et en plus salé). Les experts nomment ceci l’« attraction par défaut ».

 

Pour mettre fin à une expérience qui ne vous convient pas, la première chose à faire serait donc d’identifier les croyances en jeu. Puis une fois identifiées, de les désactiver pour changer votre comportement et vision du monde.
C’est en tout cas un passage obligé pour améliorer votre vie et mettre toutes les chances de votre côté (en parallèle d’avoir les compétences adéquates), afin d’obtenir ce que vous voulez.

« Nous sommes comme un sachet de thé et la réalité de l’eau chaude… » – Mary Mann

Posez-vous cette question : quelles sont les croyances qui ont amené telle réalité ? Par exemple, si je vis une situation financière difficile, serait-ce en raison de ma croyance que « l’argent est sale » ou que « je n’ai aucune valeur » ? (envie de faire un atelier « relation à l’argent » ?), en plus de ne pas savoir gérer mon budget (ne pas avoir la compétence adéquate) ?
Ces croyances limitantes remontent si loin dans notre enfance (nous avons vécu 20 ans dans une famille qui nous a formaté) que nous en sommes imprégnés et toute notre réalité va venir nous confirmer ces croyances. C’est comme si nous étions un sachet de thé et la réalité de l’eau chaude…

La solution : désactiver les croyances limitantes

 

 

 

Vous aurez beau faire toute la méthode Coué et toutes les visualisations que vous voulez : si vous avez les pieds sur les freins et l’accélérateur en même temps… Il ne se passera rien !

La pensée positive est parfois une négation de ce qui est, alors ça ne peut pas marcher ! Croire possible d’obtenir une chose en ayant constamment une croyance contraire inscrite en soi (Je veux être riche ! Je suis nul !) est illusoire. Se répéter comme un mantra « Je vis dans l’abondance » tout en étant couvert de dettes revient à nier votre réalité. Il faut que l’information descende dans le corps, et ce n’est pas en restant dans le Mental (l’Ego) que cela marchera. Il faut que tout votre Etre en soi convaincu !

Le désir ardent d’une chose, tant vanté par la loi d’attraction (et c’est la seule chose que je garde de cela) permet surtout de commencer à vous connecter à votre objectif et de garder votre motivation ardente. Mais ensuite il faut y croire et surtout agir avec constance vers ce but.

Car sans action ni persévérance : point de salut !

Certains pensent atteindre un objectif sans faire un seul pas vers ce but, d’autres se démènent comme des fous mais ont un boulet au pied à cause de leurs croyances limitantes et ils pédalent dans la semoule…

Napoleon Hill a écrit :

« Quand vos désirs sont suffisamment forts, vous semblez posséder des capacités de réalisation surhumaines. » – Napoleon Hill

OK.

Mais encore faut-il que votre champ des possibles soit en accord avec ce que vous souhaitez car sinon vous allez vite vous épuiser !

Il est important d’être cohérent et unifié en Soi d’abord.

 

Ainsi, plus vous travaillerez à réconcilier tout ce qui est en conflit en vous, plus vous guérirez vos blessures de vie, vos traumatismes, plus vous vous réunifierez, et moins vous aurez de freins intérieurs. C’est pour cela que le travail de libération émotionnelle pour réunifier ses polarités internes est important.

Vous aurez alors plus d’énergie et tendrez vers l’Unité. Vous agirez à la fois en cohérence avec vous-même et sans nager à contre-courant.

 

Vous pourrez alors appliquer et ressentir non pas la loi d’attraction mais…

la « loi de concrétisation prolifique »

La loi de concrétisation prolifique

A mon sens, le nom même de « loi d’attraction » est inapproprié. Il induit en erreur car il sous-entend une notion de passivité que beaucoup de gens perçoivent et en laquelle ils veulent croire (obtenir sans agir).

Le choix des mots est important. Alors j’appellerai plutôt le principe vertueux de matérialisation de ce que vous souhaitez, ainsi : « la concrétisation prolifique ».

D’accord, c’est moins sexy au niveau marketing, mais elle vous amènera vers vos objectifs !

 

Petit résumé :

  1. Il faut d’abord réunifier ses conflits et déséquilibres intérieurs pour être unifié et cohérent,
  2. Une fois qu’on est Unifié, on peut Avoir ce qui est cohérent avec notre Etre,
  3. Or pour Avoir, il faut Agir,
  4. Pour Agir en profitant des synchronicités, il faut être aligné avec son Etre et son intention de vie,
  5. On sait qu’on est aligné quand on éprouve de la passion à faire ce que l’on fait et que cela est juste,
  6. Le fait d’éprouver de la passion maintient notre intention d’action ardente,
  7. Cette passion couplée à l’ambition (l’envie de concrétiser une chose) nourrit notre persévérance,
  8. La persévérance permettra d’atteindre nos objectifs.

Ainsi, vous comprenez que si vous avez envie de passer à autre chose dans votre vie, tout ceci est cohérent avec le travail sur vous-même que je vous propose au sein d’E.V.E.I.L. : vous libérez vos émotions, transformez vos croyances afin de changer votre vision du monde et de vous-même, pour finalement être cohérent, redevenir UN et être sur la voie de votre accomplissement personnel.

Alors, prêt à vous réunifier ? Prêt à la transformation ?

Comment trouver le bonheur ?

Comment trouver le bonheur ?

Comment être heureux ? C’est la question que tout le monde se pose… Le bonheur est la denrée la plus convoitée dans notre société. Mais force est de constater que nous ne sommes pas tous égaux face au même vécu. Quand certains sont d’irréductibles optimistes, d’autres sombrent dans la déprime au moindre coup du sort… Serions-nous les seuls responsables quant à notre félicité ou y aurait-il des causes extérieures en jeu ? Cette état mystérieux pourrait-il être apprivoisé ? Enquête…

L’origine du bonheur

 

Apparemment, c’est comme une recette de gâteau. Prenez :

  • 50 % de génétique
  • 40 % de perception
  • 10 % de circonstances de vie

et vous savez de quoi le bonheur est constitué.

Oui, mais est-ce immuable ? Quand on lit que 50 % de notre capacité à être heureux dépend de notre héritage familiale biologique, on aurait tendance à croire qu’il s’agirait uniquement d’un jeu de « pile ou face » ?

Or bonne nouvelle : tout héritage n’est pas figé dans le marbre. Il provient du « bain » de conditionnements et d’habitudes dans lequel nous avons grandi, hérité de nos parents et de nos ancêtres avant eux. De leurs vécu traumatique transmis… Ce fameux héritage qui s’apparente souvent à une course de patate chaude inconsciente, un relais sans fin dont nous sommes l’aboutissement.

Mais on peut le travailler et s’en libérer.

Les 40% de perception désignent notre capacité d’interprétation à propos d’une chose qui nous arrive. En fait, notre état d’esprit est bien plus important que la situation réelle (qui ne compte qu’à hauteur de 10%). Que faisons-nous d’un événement ? Nous effondrons-nous au moindre obstacle ? Ou faisons-nous comme l’enfant Obama balancé dans un puits et qui remonte en éclatant de rire au visage des enfants qui l’y ont poussé ? Voyons-nous le verre à moitié vide ou à moitié plein ?

 

Là encore, tout est une question d’état d’esprit et de croyances qui découlent directement des premiers 50 % et de l’ambiance familiale.

Et on peut aussi les transformer.

 

Et enfin, seuls 10 % dépendent de l’extérieur (aspect physique, météo…) Certains mettent aussi dans ces 10 %, la quantité d’argent disponible, or nos croyances auto-limitantes face à l’argent et provenant de nos origines, sont aussi un sujet passionnant à éliminer et que j’aborde dans mes stages sur la relation à l’argent !

C’est quoi le bonheur ?

Au risque d’enfoncer des portes ouvertes : c’est éprouver un maximum de joie, donc ne pas être triste, coupable, en colère… Comment y parvient-on ?

 

 

1°/ Il est important de ne pas vouloir contrôler la Vie. Car il est impossible de tout maîtriser. A un moment donné, si la vie vous emmène vers autre chose et que vous freinez des quatre fers, faites taire votre peur et écoutez ce que la vie a envie d’exprimer à travers vous ! Plus tôt vous atteindrez un certain lâcher-prise quant aux événements qui surviennent, et plus tôt vous goûterez à une certaine sérénité et épargnerez votre énergie. Pratiquez l’Aïkido existentiel au lieu de faire constamment du Karaté !

2°/ En vivant en cohérence avec soi et en prenant conscience de ce qui est essentiel dans notre existence. En déployant notre Etre profond, au-delà des conditionnements sociaux-culturels reçus. Car certes nous héritons de nos aïeux, mais si on n’est pas responsable de tout ce qui nous arrive, on est responsable de ce qu’on en fait !

 

« Le bonheur : c’est réaliser sa nature profonde. » – Spinoza

3°/ En faisant un travail de recherche intérieure pour se connaitre.  Afin d’apprendre quels sont nos qualités, nos talents, nos forces afin de s’estimer et de mieux choisir ce que nous voulons mettre dans notre vie en cohérence.

4°/ En se réconciliant avec SOI. En ayant déjà une intention sincère d’apaisement en SOI, pour SOI et donc en réparant nos blessures. Nous commenceront à goûter le moment présent avec de plus en plus de sérénité et de joie.

5°/ En étant attentif un maximum au PRESENT, vivre en conscience. Pour être heureux, il faut être attentif et présent à ce qu’on fait (notre cerveau va alors sécréter de la dopamine et de la sérotonine qui sont des anti-dépresseurs naturels). Et le fait d’arrêter de JUGER les autres non seulement vous aidera mais vous fera un bien fou !

5°/ En étant généreux. En étant tourné vers l’autre. Des études ont prouvé que les gens généreux sont plus heureux que les autres. Le bonheur des autres est contagieux et s’il est le fruit de notre action, cela donne du sens à notre vie. Et si en plus nous participons à améliorer le monde, que demander de plus ?

6°/ En arrêtant de vouloir changer les autres. On ne peut pas aider quelqu’un qui ne le veut pas. Soit vous décidez de changer vous-même, soit vous ne fréquentez plus les gens qui vous posent problème.

7°/ En ne cherchant pas le bonheur à tout prix ! Car la souffrance est la différence entre ce qui est et ce que j’aimerais qui soit. Voir le bonheur comme un Graal absolu nous amène souvent à le chercher avec trop de mental et en dehors de soi. Or, il faut avant tout se reconnecter à nos ressentis et à notre corps pour le trouver.

Pourquoi vouloir le bonheur ?

Comme le dit Spinoza, chaque être vivant persévère et fait un effort pour grandir durant toute sa vie. Il a naturellement envie de s’élever et de transcender sa condition vers plus de joie et de bonheur afin que ceux-ci occupent le plus de place possible. Et cela demande bien sûr un travail sur soi.

Quand Joanna Quelen a proposé son sujet de TEDx sur le bonheur, les organisateurs lui ont demandé « pourquoi ce choix » ? Après quelques instants de réflexion, elle a spontanément répondu : « parce que la Mort ! »

Ainsi, dans cette présentation intimiste, Joanna nous parle de son parcours vers le bonheur, de sa prise de conscience existentielle. Un cheminement qui l’a amenée à se choisir Elle au final.

Comment prendre conscience de l’essentiel pour soi ?

Comment savoir quand on est heureux ?

Ecoutez plutôt…

 

 

Notre corps se souvient

Notre corps se souvient

Avez-vous déjà pris conscience que vous êtes le fruit d’une longue lignée venue du fond des âges ? Ce fil qui vous unit s’étire jusqu’à l’infini, aux origines de l’humanité… Ressentez-vous parfois des attirances viscérales pour certaines choses, et ceci sans véritable raison ? Vous êtes-vous déjà interrogé sur vos ancêtres et avez-vous parfois constaté des similitudes de comportement ou dans vos choix de vie ? Si votre conscience n’a pas toujours les mots pour l’expliquer, votre corps, lui, se souvient…

Vous arrive-t-il parfois d’avoir des émotions fortes face à un événement, qui soudain vous submerge plus que de raison, comme s’il venait toucher quelque chose de profond qui ne vous appartient pas ? Vous avez l’impression que quelqu’un d’autre pleure à travers vous, que quelqu’un d’autre a peur… cela vous secoue, cela vous dépasse et se répète à chaque nouvelle situation similaire ! Ou avez-vous des attirances pour quelque chose, que ce soit un pays, une activité, et vous ne savez pas d’où ça vient, c’est plus fort que vous. Ou encore des intuitions très fortes sur votre famille, des secrets que vous percevez comme au travers d’un rideau que vous ne parvenez à ouvrir, mais c’est là et vous le sentez en vous sans pouvoir l’expliquer !

J’ai toujours été passionnée de généalogie. Ces fragments d’histoire exhumés qui revivaient le temps d’une lecture aux archives, ouvraient les portes de mon imagination et un vortex magique dans l’espace temps. Ce lien aux ancêtres m’a toujours émerveillé…

Vous avez vu Avatar ? Vous vous souvenez de l’arbre blanc des ancêtres ? Votre corps, vos souvenirs, c’est un peu comme cet arbre sacré dans Avatar : si vous prêtez l’oreille et écoutez votre corps, vous pouvez entendre vos ancêtres vous parler… Leur histoire est là, vous avez une base de données génétique et émotionnelle incroyable en vous !

Mon cas personnel

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Photo by F. Berkelaar

J’ai envie de vous raconter un peu de mon histoire… J’ai toujours été attirée par la Hollande, pourtant, à mon grand désarroi, je n’y ai jamais mis les pieds. Curieux, non ? A l’adolescence, c’était même bien plus fort que cela : j’éprouvais de la NOSTALGIE pour ce pays que je ne connaissais pas. J’en avais presque un trou au cœur. A l’époque, je savais juste que mon grand-père était belge mais je n’avais pas conscientisé que j’avais des origines flamandes. Plus tard, j’ai remonté ma « branche » et là, j’ai pu grâce à internet, trouver que le berceau du patronyme de mon grand-père était à Sneek (province de la Frise), tout au nord de la Hollande. CQFD. Comme quoi… mon corps le savait.

Puis, j’ai enquêté sur la période historique avant le 18ème siècle aux Pays-Bas pour tenter de comprendre comment mes ancêtres avaient fini par attérrir en Belgique ! Figurez-vous qu’à la fin du XVIème siècle, il y a eu scission entre le Nord et le Sud, le Nord devenant officiellement protestant (calviniste) et le Sud restant catholique. Mais le calvinisme deviendra finalement majoritaire dans la deuxième moitié du XVIIe siècle. Son expansion n’aura pas lieu pacifiquement, elle provoquera des heurts et des migrations importantes : 100 000 sujets émigreront ainsi en Angleterre et en Allemagne. J’imagine que mes ancêtres étaient catholiques et que c’est ce qui les a poussés à migrer plus au sud. Ce déracinement a du être un traumatisme pour eux. Je n’en aurai jamais la certitude, si ce n’est ce que mes tripes et toute l’information engrammée dans mon corps m’en disent.

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Il m’en reste la passion pour leur grand chapeau noir, la peinture flamande, mes 1.80m, et qu’on m’a toujours prise pour une hollandaise en vacances ! lol.

Bon, difficile de trouver des chapeaux à grands bords aujourd’hui, j’ai fait avec ce que je pouvais :-)…

 

Nous héritons bien des traumatismes des générations passées

… et ce sont les gènes qui les transmettent. (vu sur www.atlantico.fr)

Des expériences récemment menées sur des souris par une équipe de chercheurs de l’université d’Atlanta ont mis en évidence le fait que des événements traumatisants provoquaient des modifications sur l’ADN observé dans leur sperme, et avaient des effets sur le cerveau et le comportement des générations suivantes. D’après le professeur Marcus Pembrey, du University College London, ces découvertes sont transposables aux hommes.

family photoCela me rappelle d’ailleurs un autre constat il y a quelques année, aux Etats-unis… A New York, de nombreux enfants nés fin 2001, début 2002 souffraient d’un stress post traumatique qui a d’abord été inexpliqué. Puis les médecins ont fait le rapprochement : leurs mères ayant vécu les événements traumatiques du 11 septembre 2001 alors qu’elles étaient enceinte, l’information de danger de mort s’est transmise au bébé qui en a développé un stress viscéral inconscient.

L’impact plus fort venant de la mère a d’ailleurs été prouvé il y a une vingtaine d’années : l’information parentale n’est pas égale ; elle est généralement plus favorable à la transmission des caractères de la mère que de ceux du père.

A quel point sommes-nous façonnés par ce qui nous a précédé ?

Pierre Roubertoux* nous explique : « Nous sommes influencés culturellement. Mais nous le sommes de multiples façons. Pour cela je vous citerai une autre étude, qui a mis en avant un mécanisme différent mais a abouti à un résultat analogue. Des souris ayant subi une carence alimentaire et ayant été  soumises à un stress apprennent mal. Même bien nourrie, leur progéniture apprend mal, et cela pendant deux générations. Que s’est-il passé ? Les grand-mères mal nourries n’ont pas donné de soins suffisants à la progéniture. De ce fait, cette dernière présente des performances cognitives faibles. Mais ces mêmes souris ne savent pas donner les soins nécessaires aux petits qui, de ce fait également apprennent mal. Linda Crnic, qui fit cette expérience voici trente ans, observa des conséquences des privations et stress infligés à une souris pendant trois générations. Il n’y a pas que les mécanismes génétiques ou épigénétiques qui nous aident à nous souvenir des ancêtres. » Eh oui, il y a aussi tous nos comportements, nos croyances…

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Photo by ** RCB **

J’avais d’ailleurs vu il y a quelques années une étude fort intéressante de deux chercheurs en Scandinavie qui avaient la même conclusion. Si ma mémoire est bonne, ils avaient remarqué que les jeunes filles portaient la mémoire traumatique d’événements marquants, quand ceux-ci leur arrivaient principalement avant la puberté, et que l’information était transmise sur 3 générations parfois 4 (si le traumatisme était très fort). Quant aux garçons, c’était la période de la puberté qui était déterminante, et de même, l’information était encodée quelque part dans le génome et transmise à la descendance sur 3 ou 4 générations. Si je me souviens bien, ils avaient étudié le cas d’une femme en surpoids dont les ancêtres avaient souffert de famine. Son corps était ainsi programmé pour garder et optimiser la nourriture même si elle avait suffisamment à manger !

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Qui est Pierre Robertoux ?

*Pierre Roubertoux est professeur de génétique et de neurosciences à Marseille. Il a créé et dirigé le laboratoire « Génétique, neurogénétique, comportement » du CNRS et a travaillé au laboratoire « Génomique fonctionnelle, comportements et pathologies » du CNRS, à Marseille. Il mène aujourd’hui ses recherches au sein du laboratoire de génétique médicale de l’Inserm.  Ses travaux sur la découverte de gènes liés à des comportements lui ont valu le prix Theodosius Dobzhansky, aux États-Unis.

Observez votre famille et observez-vous

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Photo by Eric@focus

Nous sommes le fruit de 2 guerres mondiales, la plus vieille remontant à seulement 100 ans. Nos arrière-grands parents ont fait cette guerre, beaucoup y sont morts tragiquement. Nos grands parents ont connu cette guerre dans l’enfance, traversé des périodes violentes, dures, ont pu souffrir de la misère, de la faim… la crise de 1929 est aussi passée par là et a pu laisser sa marque de faillite et de honte sur certaines lignées… Si vous êtes adulte, vous êtes la 3ème  ou 4 ème génération.

Peut-être sentez-vous encore dans vos tripes la peur des soldats au moment d’aller à l’assaut en 14 sous le vacarme tonitruant des bombes allemandes ? Peut-être, fondez-vous en larmes de manière inexpliquée devant les documentaires reparlant de ces deux terribles conflits mondiaux ? Peut-être avez-vous un ancêtre qui a souffert du gaz moutarde et qui en est mort après la guerre et que cela vous fait mal respirer sans raison ? Peut-être que certain(e)s de vos ancêtres se sont retrouvés orphelins ou veuves de guerre et que vous portez leur blessure d’abandon… Peut-être qu’un de vos ancêtres a fait faillite et de ce fait vous interdit inconsciemment de prospérer… Tant de traumatismes jalonnent notre histoire de famille !

Comment s’en libérer ?

Pour avoir vécus cela dans ma chair, ce sont en tout cas des postulats passionnants à explorer et à libérer pour aller mieux et vivre notre vie enfin libérés de ces mémoires meurtries qui font partie de notre histoire, mais qui ne sont pas notre vie et pourtant provoquent des résonances aujourd’hui.

Vous êtes le fruit d’une histoire humaine venant du fond des âges et qui se perpétue depuis l’aube de l’humanité… Un proverbe africain dit : « pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient ». Au-delà de vos propres blessures émotionnelles biographiques, il y en a d’autres parfois inconscientes qui viennent alourdir votre sac et amplifient vos réactions dès lors qu’elles font écho avec votre vécu dans cette vie. Il n’est pas rare de tomber sur ces kystes émotionnels lors d’un soin énergétique. Tout comme il n’est pas rare de tomber sur des mémoires familiales ou karmiques également, ces dernières étant souvent du même registre (tiens comme par hasard, histoire d’en rajouter une couche)…

Il est donc intéressant de voir que nous pouvons aborder la problématique de vos émotions de bien des façons : notamment en thérapie psycho-énergétique avec la méthode PEAT mais aussi par les soins énergétiques. C’est pour cela que j’ai créé E.V.E.I.L.

Si vous souffrez de troubles émotionnels plus forts que vous, que vous puissiez (ou non) relier ces ressentis à un événement traumatique vécu dans votre famille, ils ne demandent qu’à être entendus et libérés. C’est sur cela que je vous invite à porter votre attention…

Alors prêtez l’oreille, ressentez votre corps et vos émotions, que vous disent vos ancêtres ?

Comment danser avec la vie ?

Comment danser avec la vie ?

E.V.E.I.L.

ou l’art de se transformer pour renaître et mieux vivre !

Mary Mann

Buddha l’a dit : la vie c’est l’impermanence. Et nous devons tous mourir à nous-mêmes plusieurs fois dans une vie, nous transformer pour évoluer et mieux renaître. La vie n’en est que plus savoureuse ! C’est pourquoi je parle librement de la mort : la mort physique mais surtout symbolique ! Mais pour beaucoup, le sujet de la mort est tabou car ils oublient que la mort fait partie de la vie ! Pourtant, l’ignorer ne la fera pas disparaître comme par enchantement. Il suffit de l’accepter pour évoluer et vivre plus intensément. Alors dansez avec la Vie !

La Mort/La Vie : une danse éternelle

 

La conception de la mort est très culturelle : en Orient, le contraire de la mort n’est pas la vie mais la naissance, car on conçoit qu’il y a un après et que notre existence n’est qu’une expérience dans une destinée plus vaste…

En Occident, on oppose la mort à la vie. On est dans la dualité : soit on est mort, soit on est en vie ! En dehors de ce raisonnement, point de salut ! Ce qui fait que beaucoup de gens ont peur de mourir. D’ailleurs, rien que l’idée d’en parler les terrorise (c’est comme pour Voldemort dans Harry Potter, chuuuuttt ! Celui dont on ne dit pas le nom…).

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Eh bien désolée, mais non, ça ne marche pas comme ça : la mort fait partie de la vie ! Et la mort n’est pas une fin en soit tant au niveau spirituel que physique. Elle fait partie d’un cycle immuable de transformation naturelle. Partout où nous marchons, il y a eu des humains, des animaux, qui sont morts… Nous marchons sur eux et notre nourriture pousse dans une terre alimentée par nos ancêtres

 « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » disait Lavoisier. C’est vrai pour la matière mais cette loi vaut aussi pour notre vie qui est faite de multiples morts symboliques qui ne sont que des étapes de transformation qu’il convient d’accueillir pour évoluer. Ne dit-on pas que toute chose qui se termine contient en elle les germes de la suivante ?

Contempler sa mort pour vivre pleinement

 

étonnée Mais quelle que soit notre croyance sur l’après-vie, le constat est là : on a peur de mourir physiquement que si on n’a pas assez vécu ou si on n’a pas vécu suffisamment comme on l’aurait voulu. Françoise Dolto a dit : « Avoir peur de la mort, finalement c’est avoir peur de vivre ».

Et c’est souvent ce à quoi les gens ont peur de se confronter.

D’ailleurs, beaucoup de gens s’affairent partout, tout le temps, à d’innombrables activités, mettant la radio, la TV en bruit de fond pour fuir le silence, la solitude mais surtout leur vérité intérieure… On ne sait jamais, des fois qu’ils se retrouvent seuls avec eux-mêmes ! Ca pourrait ficher les j’tons que des questions existentielles surgissent d’un coup, au détour d’un couloir :

« Qui suis-je ? »
– Hein ? Quelqu’un m’a parlé ?
Où vais-je ?
– Quoi ? Mais qui parle ?
Quel est le sens de ma vie ?
– Mais ça suffit à la fin !
Qu’est-ce que j’fous là ?
– Bon y’en a marre j’vais mettre la télé pour le bruit de fond !
Dans quelle étagère ? (merci Coluche !)… »
-… »

Même Bouddha rigole !

Beaucoup de gens se remettent en question à des âges charnières, 30, 40, 50 ans, voyant que le temps file à toute vitesse, ils prennent conscience de certaines choses, de leurs regrets. Mais certains évitent le sujet de leur propre finitude toute leur vie et font un bilan existentiel seulement une fois au pied du mur… (Top 5 des regrets des mourants).

C’est souvent la vie, par le biais de la confrontation à la mort, qui nous amène à faire notre bilan existentiel : un proche décède brutalement ou encore, on est soudain confronté à une maladie grave pour soi-même ou dans son entourage…

Cela nous amène souvent à nous remettre en question d’un coup, à regarder notre vie dans son ensemble puis à poser des actes forts pour changer des choses qui ne nous conviennent pas et vivre d’avantage en cohérence !

« Ne prenez pas la vie trop au sérieux, de toute façon, vous n’en sortirez pas vivant» (Bernard Le Bovier de Fontenelle). »

Avouer ses failles, ses faiblesses n’est pas facile, de même qu’accepter sa propre finitude et y faire face. Néanmoins, cette prise de conscience arrive tôt ou tard pour chacun d’entre nous.

Comme le dit Alan Watts dans « Eloge de l’insécurité » : « Abandonner toute tentative pour se soustraire à la finitude et à la mortalité est une étape régulière et normale sur la route de l’esprit. » Mais cela demande du courage et de l’honnêteté. Néanmoins, c’est une occasion de croissance formidable qu’il nous appartient de saisir…

Bouddha est-il mort… de rire ?

La mort : dernière étape de croissance

 

C’est ce que disait Elisabeth Kübler-Ross, la célèbre thanatologue qui a accompagné des centaines de gens en fin de vie. Elle parlait de la mort physique mais cela est aussi valable pour la mort symbolique. Notre propre mort à nous-même est une occasion formidable de renaissance. La vie est un changement perpétuel, nul ne peut rester dans le même état pour la vie.

Cette vision n’est pas nouvelle : le bouddhisme dit bien que « la seule chose qui soit permanente, c’est l’impermanence ». Il est important d’intégrer cela, en notre chair, car cela nous permet de vivre plus intensément, dans l’instant et en connexion plus forte avec le monde.

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Dans « Le livre tibétain de la vie et de la mort » Sogyal Rinpoché a écrit : « Avez-vous réellement compris et réalisé, la vérité de l’impermanence ? L’avez-vous si parfaitement intégré dans chacune de vos pensées, chacune de vos respirations, chacun de vos mouvements, que votre existence en a été transformée ? Posez-vous ces deux questions : est-ce que je me souviens à chaque instant que je suis en train de mourir ainsi que toute personne et toute chose et est-ce que je traite en conséquence tous les êtres, à tout moment, avec compassion ? Ma compréhension de la mort et de l’impermanence est-elle devenue si vive et si aiguë que je consacre chaque seconde de mon existence à la poursuite de l’éveil ? Si vous pouvez répondre par l’affirmative à ces deux questions, alors oui, vous avez réellement compris l’impermanence »

« la seule chose qui est permanente, c’est l’impermanence. La vie c’est le changement ! »

Mourir à soi-même pour renaître

 

Nous mourons tous à nous-mêmes constamment et ce, de manière plus ou moins importante, mais toujours afin d’évoluer et de continuer notre route vers l’épanouissement, grandir !

Alors laissez la transformation se produire quand elle vous appelle et ne freinez pas des quatre fers à cause de la peur ! Au contraire, accompagnez le mouvement, soignez l’initiateur du changement et servez-vous de son énergie pour instaurer du renouveau dans votre vie ! En résumé, dites-vous : le changement c’est maintenant ! (Rien à voir avec le PS :-))

Prenez conscience de votre propre fin inéluctable et si vous répondez NON à la question de Steeve Jobsdécidez de Vivre réellement Votre vie ! Et si cela implique un changement, allez au devant de lui, prenez-le à bras le corps !

Car résister à la transformation équivaut à ne pas être en vie et à mourir à petit feu ! Quand on est malheureux dans une période de sa vie et qu’on aspire à autre chose, plus on attend, plus notre étincelle de vie est malmenée : l’ego et le mental prennent le dessus et nous enferment dans des peurs, une cage

se cacherVos auto-saboteurs, qui sont vos programmes internes pour maintenir le statu quo, tournent à plein régime pour que vous restiez exac-te-ment dans la même situation par peur de l’inconnu.

On s’invente des excuses pour éviter de passer à l’action. On se berce d’illusions pour maintenir la situation « mais si ça ne va pas si mal, oh et puis je ne suis pas si malheureux quand je vois les autres, y’a pire que moi… » etc.

D’expérience, je sais que c’est reculer pour mieux sauter car un jour la souffrance devient insupportable ! Mais comme le dit l’acteur Jean-Baptiste Lucien dans son film Dieumerci ! inspiré de son propre passage à l’acte :

« Pourquoi est-ce qu’on attend d’être dans les emmerdes, d’avoir rien à perdre, pour déterrer ses rêves de gosse ? » Jean-Baptiste Lucien (film Dieu-Merci !)

C’est ce qu’Antoine Filissiadis, animateur de stages et auteur, dit a sa manière :

Le premier déclic : « On commence à se demander : est-ce que cette vie me plait ? Des gens entrent alors dans une souffrance et sont tristes. Quand cette tristesse devient insoutenable cela les fait bouger car ils se disent : « je ne peux pas continuer à vieillir et mourir en continuant à faire ce qui ne me plait pas. Cela ne m’enrichit pas au contraire, cela m’amène vers le bas.
La plupart des gens vivent sans êtres connectés à eux car on n’est plus en contact avec son cœur. On a tous quelque chose à faire sur cette Terre… ce n’est pas forcément quelque chose d’extraordinaire !…
A un certain moment on prend conscience qu’on est prêt à « payer le prix » (souffrance, peurs…) : on veut sortir de soi et se réaliser. Alors la vie vous offre des choses extraordinaires qui vous enrichissent bien plus que ce que vous avez cru devoir payer et finalement on ne « paie » pas. Mais avec le fait de ne pas avancer parce qu’on a peur, on reste dans la souffrance et on paie au final un prix énorme car on n’a pas réalisé ses rêves. »

La Mort – Renaissance

 

A ce sujet, je voudrais vous parler de mon logo. Vous vous êtes probablement demandé de quel symbole il s’agissait. C’est une Rune : EOH (toujours rien à voir avec le parti socialiste ;-)…). Quelle est sa signification ? Justement, nous sommes en plein dans le sujet : la mort/renaissance.

« L’If, gardien du feu. La Mort.
L’image : le Dieu Odin chevauche et recueille les âmes des morts.

EOH est la Rune du passage qui annonce toujours la mort, la fin d’un temps, ou d’une activité ayant tenu une grande place dans la vie du consultant. Cette fin doit être regardée comme une transformation bénéfique, allant dans le sens d’un progrès nécessaire pour l’individu, l’ensemble du groupe ou l’entreprise auxquels il collabore. Parce que ce moment est celui de l’écroulement, il est aussi celui de l’espérance. Odin est là qui veille. Après le temps de la nuit viendra le temps de l’éveil et de la Lumière. Ce que l’on appelle aussi le Printemps. »

Quand j’ai du choisir mon logo, cela a été une évidence étant donné la nature de mon travail : aider les gens à se transformer pour passer à l’étape suivante de leur vie et renaître !

Offrande pour une séance énergétique E.V.E.I.L.

Copyright Stéphane Bouvier

D’ailleurs, j’aimais déjà les Runes et elles faisaient déjà partie de ma vie. Quand je peins, je signe des deux Runes : EH et MAN. Elles forment deux M stylisés qui rappellent d’une part, mes initiales patronymiques. D’autre part, EH est la Rune du cheval et comme Odin chevauche un cheval (dans EOH), ça tombe bien ! Elle désigne aussi la maîtrise des émotions, ce qui s’accorde parfaitement avec mon travail de libération émotionnelle. Quant à MAN, elle représente l’Homme, les adieux. Là aussi, il est question de mort à soi-même, de quitter ce qui est connu. Dans le cours de l’existence, MAN est le temps où l’on doit assumer ce que l’on désire être réellement, c’est le moment de se tenir debout, comme un Homme !

Ainsi, vous comprendrez que tout ceci est cohérent avec le travail sur vous-même que je vous propose au sein d’E.V.E.I.L. : vous traversez vos émotions, vos croyances afin d’aller vers une transformation bénéfique et votre mort/renaissance, pour finalement assumer ce que vous voulez être réellement et vous tenir debout, plus cohérent avec vous-même pour vous approcher de votre accomplissement personnel.

Alors, PRET A DANSER AVEC LA VIE ? PRET A RENAITRE ?

Comment surmonter le deuil d’un être cher en 6 étapes

Comment surmonter le deuil d’un être cher en 6 étapes

Ces dernières années, nous faisons face à de terribles attentats. C’est en voyant la douleur de ceux qui y ont perdu un proche que j’ai voulu écrire cet article. La mort d’un être cher est affreuse et nous devrons tous y faire face un jour ou l’autre. Mais hélas, peu d’entre nous y sont préparés. Je vous propose ici ma façon de traverser cette épreuve et d’alléger votre souffrance.

La mort, un tabou mais une chose inévitable…

La mort est un sujet tabou dans notre société. On la cache, tout comme la vieillesse. Pourtant, elle fait partie de la vie. L’époque actuelle nous remet brutalement en face de cette dernière étape de croissance comme le disait E. Kubler Ross. En prendre conscience permet d’ailleurs souvent de mettre plus de vie dans notre existence, de prendre du recul et de garder l’essentiel.

Les tragiques événements de Nice m’amènent à faire cet article. J’imagine l’affliction et la détresse des familles endeuillées et ne peut concevoir d’apporter une contribution pour soulager la souffrance de ce genre d’épreuve.

On peut être frappé de douleur par la mort d’un être vivant (humain ou autre). Peu importe, seule l’importance et l’intensité du lien qui nous unissait compte. Quoi qu’il en soit, nous serons tous concernés un jour ou l’autre. Alors pour se familiariser avec ce passage obligé, voici les phases du deuil dans les grandes lignes.

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Les différentes phases du deuil

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Comment surmonter cette épreuve qui nous déchire le cœur ?

Etape 1- Pleurer et parler : laisser s’exprimer sa douleur

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Photo by : Tétine :

Après l’étape de sidération qui peut durer de quelques heures à quelques jours, puis la phase de recherche et de souvenir du défunt afin de prolonger le lien, vient le moment où on réalise l’irréversibilité de la perte.

C’est alors qu’il faut se laisser TRAVERSER, comme une onde de choc, un vent qui nous traverse. Car même si on résiste en premier lieu, il est impossible d’y opposer une résistance éternelle. Au début, on refuse la réalité car notre douleur est immense et il est impossible d’y faire face dans toute sa dimension. Mais tôt ou tard, on plonge dedans, marche après marche et on descend alors au plus profond et intime de soi pour l’embrasser totalement. Ce n’est pas du masochisme gratuit, non, c’est un processus nécessaire qui mènera à la guérison plus tard.

Il est important de ne pas retenir ses émotions, de pleurer, de laisser sortir toute sa peine (de ne pas avoir honte et ne pas retenir ses émotions) et de parler, de partager notre douleur auprès d’une écoute bienveillante ou avec d’autres personnes traversant la même épreuve. Mais ce qui est encore mieux pour accompagner cette période de douleur, c’est d’utiliser des alliés.

Je vous en propose deux outils pour vous soutenir. Le premier : les fleurs de bach. Dans les premiers jours, 3 gouttes toutes les 2h environ : Remède de secours. Puis, vous pouvez prendre le chèvrefeuille et Etoile de Bethléem. Le chèvrefeuille vous permettra de passer à un nouvel état, de mieux vous détacher du passé pour accepter le deuil. L’étoile de Bethléem quant à elle, vous consolera. Le deuxième outil est issu de la méthode PEAT et permet de soulager notre trop plein émotionnel chaque fois qu’il survient. Ainsi, on libère la charge émotionnelle chaque fois qu’elle arrive : cela permet de vider petit à petit notre tristesse de manière à ce qu’elle soit plus gérable et supportable. Bien sûr, vous pouvez ne pas recourir à cette technique, mais dans des cas de profonde détresse, votre émotion sera telle que vous aurez l’impression d’être dans un ouragan émotionnel incontrôlable et encore plus épuisant.

Dans cette première phase, il est bien aussi de libérer les images chocs, s’il y en a, toujours avec la même méthode. Cela peut être un accident, la vision de scènes difficiles, l’agonie du défunt… Toutes les images qui nous ont marquées et que l’on ressasse en boucle. Cela est la première étape pour alléger notre souffrance et accompagner le processus du deuil.

Etape 2- Rituels symboliques durant la veillée funèbre

enterrement photoLa période de veille du corps dure au moins 3 jours. C’est le temps qu’il faut à l’âme pour se détacher du corps et accepter de cheminer plus loin, sur un autre plan. Allumez une bougie si vous le souhaitez, brûlez de l’encens. Pour l’accompagner, il est bien de prier avec son cœur, sans forcément adhérer à une religion particulière. Le plus important est l’intention. Vous l’aiderez à monter dans la lumière surtout si le disparu est mort brutalement. Soyez attentif aux signes que le défunt pourra vous faire, venir vous visiter durant votre sommeil, vous parler…

Durant cette veillée mortuaire, vous pouvez lui expliquer ce qui est arrivé si la mort a été brutale, lui envoyer tout votre amour, le voir dans une belle lumière blanche, le remercier pour tout ce que vous avez vécu avec lui. Si vous en ressentez le besoin : vous pouvez aussi lui demander de vous aider à surmonter cette épreuve. Et encore, lui offrir votre lettre/poème, déposer des fleurs sur son corps. Durant mon expérience, j’ai aussi passé une belle musique, de celle qui élève l’âme, à l’heure anniversaire du décès. Chaque jour, à la même heure pendant ces trois jours.

enterrement photoMais parfois la veillée est impossible car il n’y a pas de corps… S’il n’y a malheureusement pas de corps visible, il conviendra de faire un rituel symbolique suffisamment concret pour vous, avec des objets qui le représentaient bien, une photo, une petite figurine humaine que vous aurez pris soin de fabriquer en terre glaise ou en brindilles reliées par des liens. De la fabriquer vous aura ainsi permis d’y mettre toute votre intention, de matérialiser ce corps absent. Et vous pourrez enterrer tous ces éléments, trois jours après le décès lors d’une cérémonie symbolique.

Dans ma propre expérience, j’ai remarqué qu’écrire une lettre au défunt, écrire un poème pour mettre en forme notre douleur aidait à la faire sortir de nous et à la rendre plus palpable, lui donner une existence tangible à l’extérieur de nous pour nous soulager. Ecrire permet de dire l’indicible, d’exprimer tout notre amour, de se confier à l’univers… De parler une dernière fois au défunt et nous pourrons au besoin glisser cette lettre dans le cercueil lors de la cérémonie des funérailles. Le dialogue continuera alors au-delà des mots, le lien restera.

Etape 3- L’enterrement

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Photo by Marc Lagneau

Ce jour-là est très dur car il faut se séparer définitivement au niveau physique. Plus jamais vous ne verrez le corps. Cette étape douloureuse va malgré tout vous permettre de progresser dans votre deuil pour renaître à la vie ensuite. Essayez de vivre ce jour le plus possible en conscience. Je veux dire par là de faire attention à des détails, des petites choses que vous regretteriez de ne pas avoir fait ou d’avoir fait. Je m’explique…

Par exemple : bien prendre conscience que toucher le corps froid peut traumatiser (surtout un enfant), toucher plutôt le corps à l’endroit du vêtement. Il est bien de garder un souvenir chaud au toucher de vos étreintes quand il était vivant. Mais c’est un conseil, à vous de sentir ce dont vous avez besoin. Pensez aussi à des choses, des bijoux, une lettre, une photo, des objets qu’il est important pour vous que le défunt emporte avec lui et placez-les en conscience auprès de lui. J’ai également trouvé utile d’avoir une photo où il regardait l’objectif, pour pouvoir le regarder dans les yeux, avoir ce contact précieux au moment de l’ensevelir. Puis vient le temps de l’adieu. Le corps placé dans l’axe Est-Ouest…

Il y a une phrase que je trouve magnifique et que j’ai prononcée le jour de l’enterrement. Elle m’a beaucoup aidée à exprimer l’immensité de l’amour qu’il y avait dans mon cœur et à me sentir connectée à la Vie, au défunt, à l’univers. A ce jour, je n’ai pas trouvé plus fort et plus beau pour se connecter à la force de vie qui nous relie tous. C’est du sanskrit, je vous la partage :

« Yemaya Assessu, Assessu Yemaya, Yemaya Olodo, Olodo Yemaya »

« J’honore l’espace en toi où tout l’Univers réside.
J’honore ce espace d’amour, de vérité, de paix et de lumière en toi.
Et quand tu es dans cet espace en toi et que je suis dans cet espace en moi : nous sommes UN. »

prière photoSe mettre dans son cœur et prononcer ces mots si on en a la force ou les penser très fort. Ressentez l’union avec le TOUT, la vie, laissez-vous traverser par la douleur comme si vous passiez dans une cascade. Alors l’univers vous répondra peut-être, le temps sera comme suspendu pendant quelques secondes, le vent se lèvera peut-être, un oiseau de la nuit viendra peut-être chercher l’âme du défunt… Soyez pleinement à l’écoute de ce moment particulier où une sorte de paix étrange prendra place.

La mort fait partie de la vie, il faut l’accepter. Soyez doux avec vous-même en ce jour difficile de séparation physique définitive.

Etape 4- Pleurer encore et se préparer à « l’adieu au chagrin »

Dans les traditions tibétaines, ils conseillent notamment de faire un rituel régulier suite à l’enterrement (écouter de la musique, se recueillir). Une semaine après, deux semaines après, un mois après… à l’heure anniversaire du décès ou tout simplement durant la journée, si vous ne pouvez pas vous recueillir à l’heure anniversaire précise. Et de le faire autant de temps que nécessaire pour vous. Vous pourrez le faire ensuite chaque année aussi longtemps que vous en éprouverez le besoin.

sadness photoPendant les semaines qui vont suivre, je vous conseille de faire une liste de tous les beaux souvenirs avec cette personne. Une phrase suffit pour chacun. Elle servira au moment de l’adieu définitif en libération émotionnelle. Vous commencerez à remplacer la douleur par des choses positives petit à petit, à remplacer l’absence par des souvenirs où le disparu était avec vous. Une fois les premiers jours de douleur intense passés, après l’enterrement, il est important de commencer à observer ce qui se passe en nous. De remarquer que quand nous pensons au disparu, à des moments de bonheur avec lui, nous ne pleurons pas tout de suite, mais c’est quand soudain notre esprit nous confronte à l’absence, au fait que ce moment ne sera plus, que nous sommes déchirés.

Etre AVEC / être SANS : On pleure l’absence, le manque. Un être cher, aimé était là et tout d’un coup il n’est plus là. Sentez bien la différence avec les moments où vous avez des souvenirs heureux en mémoire, vous êtes AVEC et vous ne pleurez pas. Puis vous réalisez que vous êtes SANS et vous pleurez. Sachez qu’il est possible d’alléger cette dualité douloureuse, présence/absence afin de rétablir votre équilibre émotionnel rompu grâce à la méthode de libération émotionnelle PEAT. Mais il est important de bien détecter le moment opportun et de ne pas le faire trop tôt… En effet, dans mon expérience, j’ai constaté qu’il faut attendre d’être prêt à accepter de ne plus pleurer sans culpabiliser, il faut vraiment être prêt à laisser partir le défunt.

Etape 5- Le moment de bascule

fracture photoIl est important de sentir le moment de « bascule ». Il indiquera que vous êtes prêt. Votre souffrance deviendra vraiment difficile à endurer. Car si au départ, pleurer vous était nécessaire pour exprimer tout votre amour au défunt, vous sentirez le besoin que cela s’arrête une fois cette « bascule » atteinte. Si vous vous référez au schéma des phases du deuil (plus haut), ce moment correspond à celui du début de l’acceptation. Dans mon expérience personnelle, il est survenu vers 3 semaines environ après le décès. Cela peut être plus long ou plus court. Cela dépend de plusieurs facteurs : l’importance du lien, les croyances, votre capacité de résilience et votre niveau de spiritualité, d’acceptation…

Ce moment de bascule peut être défini ainsi : il vient un moment où on sent qu’on ne se donne pas le droit d’arrêter de souffrir. Qu’à la douleur du décès s’ajoute la nôtre envers nous-même : celle du refus de ne plus pleurer, notre culpabilité. Car nous pensons (à tord) qu’arrêter de pleurer autant, voudrait dire que nous n’aimions pas le disparu assez fort. Que le seul moyen de maintenir le lien est de maintenir la souffrance. Mais il faut prendre conscience de cette croyance : nous pensons que maintenir notre souffrance nous permet de conserver l’empreinte du disparu en nous, et nous pensons qu’il n’est pas possible de garder le souvenir du disparu, près de nous, sans souffrir…

« Que vous ne pleuriez plus ne veut pas dire que vous ne l’aimiez pas. »

Mais la vie continue. Elle aura d’ailleurs certainement déjà commencé à vous donner des signes… Spontanément, vous pleurerez moins souvent. C’est normal, mais vous vous direz probablement que ça ne l’est pas. Alors, vous vous passerez des films dans votre esprit où le défunt souffre, et même parfois des scènes de souffrance qui n’ont jamais existé, juste pour prolonger votre douleur et pleurer à nouveau afin de ne pas vous sentir coupable.

Il est très important de repérer ce moment où la souffrance sera maintenue et difficile à prolonger, à endurer.
Vous serez épuisé.

Il faudra alors accepter et prendre la décision de dire Adieu à la douleur de l’absence. Pour vivre ensuite dans la beauté du souvenir du défunt, aimant et vivant. Ressentir à nouveau la joie d’avoir connu cette personne et de la laisser briller dans son cœur, de ne plus être connecté à la douleur. Cela changera totalement votre ressenti. Vous ressentirez l’amour dans votre cœur et célébrerez sa mémoire.

Etape 6- Mon rituel de « l’adieu au chagrin » et de retour à la vie

grieving photoDe préférence, choisissez un jour de soleil. Prenez votre liste de beaux souvenirs, une belle photo du défunt ainsi qu’un foulard ou un morceau de tissu carré, un beau tissu. Allumez une bougie si vous le souhaitez, brûlez de l’encens.

Dans un lieu calme, vous pouvez vous agenouiller en silence afin de préparer votre rituel d’adieu au chagrin : prenez la photo que vous placerez en évidence face à vous. Et étendez le tissu ou foulard devant vous. Prenez la liste de tous les beaux souvenirs, écrite précédemment et la mettre à côté du foulard.

Prenez votre temps, fermez les yeux et mettez-vous dans votre cœur. Quand vous êtes prêt, relisez le premier souvenir à haute voix et voyez les images, les sensations qui remontent. Quand vous êtes dedans, faites le geste  avec votre main de le déposer depuis votre tête, dans le foulard. Répétez avec chaque beau souvenir de cette liste. Quand la liste est terminée, replier le foulard avec douceur et le serrer sur son cœur comme pour y faire rentrer tous les souvenirs joyeux déposés en disant « Merci pour tout ça« Les inspirer profondément en sentant qu’ils fusionnent avec vous. Laissez vos émotions s’exprimer. Puis prononcer : « Est venu le temps de se dire Adieu (nom de la personne), je t’aime ». Ensuite, faire des séances de libération émotionnelle pour terminer le processus sur une ou plusieurs fois. Cela peut se faire en direct ou à distance par skype.

Vous aurez un soulagement important. Ensuite, selon l’intensité de la souffrance, vous pourrez avoir encore parfois quelques soubresauts émotionnels mais beaucoup moins forts qu’avant la première séance. Cela fera un peu comme un souffle de vent qui vous traversera et repartira aussitôt. Vous pourrez avoir besoin de les évacuer ponctuellement. Cela peut se faire seul ou lors d’une dernière séance PEAT et cela devrait être terminé.

Le plus gros du chagrin sera passé et vous pourrez ainsi à nouveau revenir parmi les vivants sans culpabiliser et réinvestir le monde. La douleur laissera la place à la lumière et à un souvenir aimant. Votre cœur sera plus apaisé.

Et peut-être alors, pourrez-vous ressentir ce que ce deuil vous a appris sur vous-même ou le monde, sur votre vie… Car vous ne serez assurément plus le même. En toute expérience difficile réside un enseignement. Peut-être serez-vous plus en lien avec le monde spirituel et serez-vous davantage connecté au monde et à vos proches ? Peut-être vivrez-vous avec plus de recul votre vie quotidienne et ses tracas ? Et peut-être vous autoriserez-vous à vivre encore plus intensément votre vie ?

 

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Photo by missbutterflies