Notre corps se souvient

Notre corps se souvient

Avez-vous déjà pris conscience que vous êtes le fruit d’une longue lignée venue du fond des âges ? Ce fil qui vous unit s’étire jusqu’à l’infini, aux origines de l’humanité… Ressentez-vous parfois des attirances viscérales pour certaines choses, et ceci sans véritable raison ? Vous êtes-vous déjà interrogé sur vos ancêtres et avez-vous parfois constaté des similitudes de comportement ou dans vos choix de vie ? Si votre conscience n’a pas toujours les mots pour l’expliquer, votre corps, lui, se souvient…

Vous arrive-t-il parfois d’avoir des émotions fortes face à un événement, qui soudain vous submerge plus que de raison, comme s’il venait toucher quelque chose de profond qui ne vous appartient pas ? Vous avez l’impression que quelqu’un d’autre pleure à travers vous, que quelqu’un d’autre a peur… Cela vous secoue, cela vous dépasse et se répète à chaque nouvelle situation similaire !

Ou avez-vous des attirances pour quelque chose, que ce soit un pays, une activité, et vous ne savez pas d’où ça vient, c’est plus fort que vous. Ou encore des intuitions très fortes sur votre famille, des secrets que vous percevez comme au travers d’un rideau que vous ne parvenez à ouvrir, mais c’est là et vous le sentez en vous sans pouvoir l’expliquer !

J’ai toujours été passionnée de généalogie. Ces fragments d’histoire exhumés qui revivaient le temps d’une lecture aux archives, ouvraient les portes de mon imagination et un vortex magique dans l’espace temps. Ce lien aux ancêtres m’a toujours émerveillé…

Vous avez vu Avatar ? Vous vous souvenez de l’arbre blanc des ancêtres ? Votre corps, vos souvenirs, c’est un peu comme cet arbre sacré dans Avatar : si vous prêtez l’oreille et écoutez votre corps, vous pouvez entendre vos ancêtres vous parler… Leur histoire est là, vous avez une base de données génétique et émotionnelle incroyable en vous !

Mon cas personnel

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Photo by F. Berkelaar

J’ai envie de vous raconter un peu de mon histoire… J’ai toujours été attirée par la Hollande, pourtant, à mon grand désarroi, je n’y ai jamais mis les pieds. Curieux, non ? A l’adolescence, c’était même bien plus fort que cela : j’éprouvais de la NOSTALGIE pour ce pays que je ne connaissais pas. J’en avais presque un trou au cœur. A l’époque, je savais juste que mon grand-père était belge mais je n’avais pas conscientisé que j’avais des origines flamandes. Plus tard, j’ai remonté ma « branche » et là, j’ai pu grâce à internet, trouver que le berceau du patronyme de mon grand-père était à Sneek (province de la Frise), tout au nord de la Hollande. CQFD. Comme quoi… mon corps le savait.

Puis, j’ai enquêté sur la période historique avant le 18ème siècle aux Pays-Bas pour tenter de comprendre comment mes ancêtres avaient fini par attérrir en Belgique ! Figurez-vous qu’à la fin du XVIème siècle, il y a eu scission entre le Nord et le Sud, le Nord devenant officiellement protestant (calviniste) et le Sud restant catholique. Mais le calvinisme deviendra finalement majoritaire dans la deuxième moitié du XVIIe siècle. Son expansion n’aura pas lieu pacifiquement, elle provoquera des heurts et des migrations importantes : 100 000 sujets émigreront ainsi en Angleterre et en Allemagne. J’imagine que mes ancêtres étaient catholiques et que c’est ce qui les a poussés à migrer plus au sud. Ce déracinement a du être un traumatisme pour eux. Je n’en aurai jamais la certitude, si ce n’est ce que mes tripes et toute l’information engrammée dans mon corps m’en disent.

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Il m’en reste la passion pour leur grand chapeau noir, la peinture flamande, mes 1.80m, et qu’on m’a toujours prise pour une hollandaise en vacances ! lol.

Bon, difficile de trouver des chapeaux à grands bords aujourd’hui, j’ai fait avec ce que je pouvais :-)…

 

Nous héritons bien des traumatismes des générations passées…

… et ce sont les gènes qui les transmettent. (vu sur www.atlantico.fr)

Des expériences récemment menées sur des souris par une équipe de chercheurs de l’université d’Atlanta ont mis en évidence le fait que des événements traumatisants provoquaient des modifications sur l’ADN observé dans leur sperme, et avaient des effets sur le cerveau et le comportement des générations suivantes. D’après le professeur Marcus Pembrey, du University College London, ces découvertes sont transposables aux hommes.

family photoCela me rappelle d’ailleurs un autre constat il y a quelques année, aux Etats-unis… A New York, de nombreux enfants nés fin 2001, début 2002 souffraient d’un stress post traumatique qui a d’abord été inexpliqué. Puis les médecins ont fait le rapprochement : leurs mères ayant vécu les événements traumatiques du 11 septembre 2001 alors qu’elles étaient enceinte, l’information de danger de mort s’est transmise au bébé qui en a développé un stress viscéral inconscient.

L’impact plus fort venant de la mère a d’ailleurs été prouvé il y a une vingtaine d’années : l’information parentale n’est pas égale ; elle est généralement plus favorable à la transmission des caractères de la mère que de ceux du père.

A quel point sommes-nous façonnés par ce qui nous a précédé ?

Pierre Roubertoux* nous explique : « Nous sommes influencés culturellement. Mais nous le sommes de multiples façons. Pour cela je vous citerai une autre étude, qui a mis en avant un mécanisme différent mais a abouti à un résultat analogue. Des souris ayant subi une carence alimentaire et ayant été  soumises à un stress apprennent mal. Même bien nourrie, leur progéniture apprend mal, et cela pendant deux générations. Que s’est-il passé ? Les grand-mères mal nourries n’ont pas donné de soins suffisants à la progéniture. De ce fait, cette dernière présente des performances cognitives faibles. Mais ces mêmes souris ne savent pas donner les soins nécessaires aux petits qui, de ce fait également apprennent mal. Linda Crnic, qui fit cette expérience voici trente ans, observa des conséquences des privations et stress infligés à une souris pendant trois générations. Il n’y a pas que les mécanismes génétiques ou épigénétiques qui nous aident à nous souvenir des ancêtres. » Eh oui, il y a aussi tous nos comportements, nos croyances…

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Photo by ** RCB **

J’avais d’ailleurs vu il y a quelques années une étude fort intéressante de deux chercheurs en Scandinavie qui avaient la même conclusion. Si ma mémoire est bonne, ils avaient remarqué que les jeunes filles portaient la mémoire traumatique d’événements marquants, quand ceux-ci leur arrivaient principalement avant la puberté, et que l’information était transmise sur 3 générations parfois 4 (si le traumatisme était très fort). Quant aux garçons, c’était la période de la puberté qui était déterminante, et de même, l’information était encodée quelque part dans le génome et transmise à la descendance sur 3 ou 4 générations. Si je me souviens bien, ils avaient étudié le cas d’une femme en surpoids dont les ancêtres avaient souffert de famine. Son corps était ainsi programmé pour garder et optimiser la nourriture même si elle avait suffisamment à manger !

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Qui est Pierre Robertoux ?

*Pierre Roubertoux est professeur de génétique et de neurosciences à Marseille. Il a créé et dirigé le laboratoire « Génétique, neurogénétique, comportement » du CNRS et a travaillé au laboratoire « Génomique fonctionnelle, comportements et pathologies » du CNRS, à Marseille. Il mène aujourd’hui ses recherches au sein du laboratoire de génétique médicale de l’Inserm.  Ses travaux sur la découverte de gènes liés à des comportements lui ont valu le prix Theodosius Dobzhansky, aux États-Unis.

Observez votre famille et observez-vous

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Photo by Eric@focus

Nous sommes le fruit de 2 guerres mondiales, la plus vieille remontant à seulement 100 ans. Nos arrière-grands parents ont fait cette guerre, beaucoup y sont morts tragiquement. Nos grands parents ont connu cette guerre dans l’enfance, traversé des périodes violentes, dures, ont pu souffrir de la misère, de la faim… la crise de 1929 est aussi passée par là et a pu laisser sa marque de faillite et de honte sur certaines lignées… Si vous êtes adulte, vous êtes la 3ème  ou 4 ème génération.

Peut-être sentez-vous encore dans vos tripes la peur des soldats au moment d’aller à l’assaut en 14 sous le vacarme tonitruant des bombes allemandes ? Peut-être, fondez-vous en larmes de manière inexpliquée devant les documentaires reparlant de ces deux terribles conflits mondiaux ? Peut-être avez-vous un ancêtre qui a souffert du gaz moutarde et qui en est mort après la guerre et que cela vous fait mal respirer sans raison ? Peut-être que certain(e)s de vos ancêtres se sont retrouvés orphelins ou veuves de guerre et que vous portez leur blessure d’abandon… Peut-être qu’un de vos ancêtres a fait faillite et de ce fait vous interdit inconsciemment de prospérer… Tant de traumatismes jalonnent notre histoire de famille !

Comment s’en libérer ?

Pour avoir vécus cela dans ma chair, ce sont en tout cas des postulats passionnants à explorer et à libérer pour aller mieux et vivre notre vie enfin libérés de ces mémoires meurtries qui font partie de notre histoire, mais qui ne sont pas notre vie et pourtant provoquent des résonances aujourd’hui.

Vous êtes le fruit d’une histoire humaine venant du fond des âges et qui se perpétue depuis l’aube de l’humanité… Un proverbe africain dit : « pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient ». Au-delà de vos propres blessures émotionnelles biographiques, il y en a d’autres parfois inconscientes qui viennent alourdir votre sac et amplifient vos réactions dès lors qu’elles font écho avec votre vécu dans cette vie.

Il n’est pas rare de tomber sur ces kystes émotionnels lors d’un soin énergétique. Tout comme il n’est pas rare de tomber sur des mémoires familiales ou karmiques également, ces dernières étant souvent du même registre (tiens comme par hasard, histoire d’en rajouter une couche)…

Il est donc intéressant de voir que nous pouvons aborder la problématique de vos émotions de bien des façons : notamment en thérapie psycho-énergétique avec la méthode PEAT mais aussi par les soins énergétiques.

Si vous souffrez de troubles émotionnels plus forts que vous, que vous puissiez (ou non) relier ces ressentis à un événement traumatique vécu dans votre famille, ils ne demandent qu’à être entendus et libérés. C’est sur cela que je vous invite à porter votre attention…

Alors prêtez l’oreille, ressentez votre corps et vos émotions, que vous disent vos ancêtres ?

Comment danser avec la vie ?

Comment danser avec la vie ?

P.E.A.T.

ou l’art de se transformer pour renaître et mieux vivre !

Mary Mann

Buddha l’a dit : la vie c’est l’impermanence. Et nous devons tous mourir à nous-mêmes plusieurs fois dans une vie, nous transformer pour évoluer et mieux renaître. La vie n’en est que plus savoureuse ! C’est pourquoi je parle librement de la mort : la mort physique mais surtout symbolique ! Mais pour beaucoup, le sujet de la mort est tabou car ils oublient que la mort fait partie de la vie ! Pourtant, l’ignorer ne la fera pas disparaître comme par enchantement. Il suffit de l’accepter pour évoluer et vivre plus intensément. Alors dansez avec la Vie !

La Mort/La Vie : une danse éternelle

 

La conception de la mort est très culturelle : en Orient, le contraire de la mort n’est pas la vie mais la naissance, car on conçoit qu’il y a un après et que notre existence n’est qu’une expérience dans une destinée plus vaste…

En Occident, on oppose la mort à la vie. On est dans la dualité : soit on est mort, soit on est en vie ! En dehors de ce raisonnement, point de salut ! Ce qui fait que beaucoup de gens ont peur de mourir. D’ailleurs, rien que l’idée d’en parler les terrorise (c’est comme pour Voldemort dans Harry Potter, chuuuuttt ! Celui dont on ne dit pas le nom…).

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Eh bien désolée, mais non, ça ne marche pas comme ça : la mort fait partie de la vie ! Et la mort n’est pas une fin en soit tant au niveau spirituel que physique. Elle fait partie d’un cycle immuable de transformation naturelle. Partout où nous marchons, il y a eu des humains, des animaux, qui sont morts… Nous marchons sur eux et notre nourriture pousse dans une terre alimentée par nos ancêtres

 « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » disait Lavoisier. C’est vrai pour la matière mais cette loi vaut aussi pour notre vie qui est faite de multiples morts symboliques qui ne sont que des étapes de transformation qu’il convient d’accueillir pour évoluer. Ne dit-on pas que toute chose qui se termine contient en elle les germes de la suivante ?

Contempler sa mort pour vivre pleinement

 

étonnée Mais quelle que soit notre croyance sur l’après-vie, le constat est là : on a peur de mourir physiquement que si on n’a pas assez vécu ou si on n’a pas vécu suffisamment comme on l’aurait voulu. Françoise Dolto a dit : « Avoir peur de la mort, finalement c’est avoir peur de vivre ».

Et c’est souvent ce à quoi les gens ont peur de se confronter.

D’ailleurs, beaucoup de gens s’affairent partout, tout le temps, à d’innombrables activités, mettant la radio, la TV en bruit de fond pour fuir le silence, la solitude mais surtout leur vérité intérieure… On ne sait jamais, des fois qu’ils se retrouvent seuls avec eux-mêmes ! Ca pourrait ficher les j’tons que des questions existentielles surgissent d’un coup, au détour d’un couloir :

« Qui suis-je ? »
– Hein ? Quelqu’un m’a parlé ?
Où vais-je ?
– Quoi ? Mais qui parle ?
Quel est le sens de ma vie ?
– Mais ça suffit à la fin !
Qu’est-ce que j’fous là ?
– Bon y’en a marre j’vais mettre la télé pour le bruit de fond !
Dans quelle étagère ? (merci Coluche !)… »
-… »

Même Bouddha rigole !

Beaucoup de gens se remettent en question à des âges charnières, 30, 40, 50 ans, voyant que le temps file à toute vitesse, ils prennent conscience de certaines choses, de leurs regrets. Mais certains évitent le sujet de leur propre finitude toute leur vie et font un bilan existentiel seulement une fois au pied du mur… (Top 5 des regrets des mourants).

C’est souvent la vie, par le biais de la confrontation à la mort, qui nous amène à faire notre bilan existentiel : un proche décède brutalement ou encore, on est soudain confronté à une maladie grave pour soi-même ou dans son entourage…

Cela nous amène souvent à nous remettre en question d’un coup, à regarder notre vie dans son ensemble puis à poser des actes forts pour changer des choses qui ne nous conviennent pas et vivre d’avantage en cohérence !

« Ne prenez pas la vie trop au sérieux, de toute façon, vous n’en sortirez pas vivant» (Bernard Le Bovier de Fontenelle). »

Avouer ses failles, ses faiblesses n’est pas facile, de même qu’accepter sa propre finitude et y faire face. Néanmoins, cette prise de conscience arrive tôt ou tard pour chacun d’entre nous.

Comme le dit Alan Watts dans « Eloge de l’insécurité » : « Abandonner toute tentative pour se soustraire à la finitude et à la mortalité est une étape régulière et normale sur la route de l’esprit. » Mais cela demande du courage et de l’honnêteté. Néanmoins, c’est une occasion de croissance formidable qu’il nous appartient de saisir…

Bouddha est-il mort… de rire ?

La mort : dernière étape de croissance

 

C’est ce que disait Elisabeth Kübler-Ross, la célèbre thanatologue qui a accompagné des centaines de gens en fin de vie. Elle parlait de la mort physique mais cela est aussi valable pour la mort symbolique. Notre propre mort à nous-même est une occasion formidable de renaissance. La vie est un changement perpétuel, nul ne peut rester dans le même état pour la vie.

Cette vision n’est pas nouvelle : le bouddhisme dit bien que « la seule chose qui soit permanente, c’est l’impermanence ». Il est important d’intégrer cela, en notre chair, car cela nous permet de vivre plus intensément, dans l’instant et en connexion plus forte avec le monde.

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Dans « Le livre tibétain de la vie et de la mort » Sogyal Rinpoché a écrit : « Avez-vous réellement compris et réalisé, la vérité de l’impermanence ? L’avez-vous si parfaitement intégré dans chacune de vos pensées, chacune de vos respirations, chacun de vos mouvements, que votre existence en a été transformée ? Posez-vous ces deux questions : est-ce que je me souviens à chaque instant que je suis en train de mourir ainsi que toute personne et toute chose et est-ce que je traite en conséquence tous les êtres, à tout moment, avec compassion ? Ma compréhension de la mort et de l’impermanence est-elle devenue si vive et si aiguë que je consacre chaque seconde de mon existence à la poursuite de l’éveil ? Si vous pouvez répondre par l’affirmative à ces deux questions, alors oui, vous avez réellement compris l’impermanence »

« la seule chose qui est permanente, c’est l’impermanence. La vie c’est le changement ! »

Mourir à soi-même pour renaître

 

Nous mourons tous à nous-mêmes constamment et ce, de manière plus ou moins importante, mais toujours afin d’évoluer et de continuer notre route vers l’épanouissement, grandir !

Alors laissez la transformation se produire quand elle vous appelle et ne freinez pas des quatre fers à cause de la peur ! Au contraire, accompagnez le mouvement, soignez l’initiateur du changement et servez-vous de son énergie pour instaurer du renouveau dans votre vie ! En résumé, dites-vous : le changement c’est maintenant ! (Rien à voir avec le PS :-))

Prenez conscience de votre propre fin inéluctable et si vous répondez NON à la question de Steeve Jobsdécidez de Vivre réellement Votre vie ! Et si cela implique un changement, allez au devant de lui, prenez-le à bras le corps !

Car résister à la transformation équivaut à ne pas être en vie et à mourir à petit feu ! Quand on est malheureux dans une période de sa vie et qu’on aspire à autre chose, plus on attend, plus notre étincelle de vie est malmenée : l’ego et le mental prennent le dessus et nous enferment dans des peurs, une cage

se cacherVos auto-saboteurs, qui sont vos programmes internes pour maintenir le statu quo, tournent à plein régime pour que vous restiez exac-te-ment dans la même situation par peur de l’inconnu.

On s’invente des excuses pour éviter de passer à l’action. On se berce d’illusions pour maintenir la situation « mais si ça ne va pas si mal, oh et puis je ne suis pas si malheureux quand je vois les autres, y’a pire que moi… » etc.

D’expérience, je sais que c’est reculer pour mieux sauter car un jour la souffrance devient insupportable ! Mais comme le dit l’acteur Jean-Baptiste Lucien dans son film Dieumerci ! inspiré de son propre passage à l’acte :

« Pourquoi est-ce qu’on attend d’être dans les emmerdes, d’avoir rien à perdre, pour déterrer ses rêves de gosse ? » Jean-Baptiste Lucien (film Dieu-Merci !)

C’est ce qu’Antoine Filissiadis, animateur de stages et auteur, dit a sa manière :

Le premier déclic : « On commence à se demander : est-ce que cette vie me plait ? Des gens entrent alors dans une souffrance et sont tristes. Quand cette tristesse devient insoutenable cela les fait bouger car ils se disent : « je ne peux pas continuer à vieillir et mourir en continuant à faire ce qui ne me plait pas. Cela ne m’enrichit pas au contraire, cela m’amène vers le bas.
La plupart des gens vivent sans êtres connectés à eux car on n’est plus en contact avec son cœur. On a tous quelque chose à faire sur cette Terre… ce n’est pas forcément quelque chose d’extraordinaire !…
A un certain moment on prend conscience qu’on est prêt à « payer le prix » (souffrance, peurs…) : on veut sortir de soi et se réaliser. Alors la vie vous offre des choses extraordinaires qui vous enrichissent bien plus que ce que vous avez cru devoir payer et finalement on ne « paie » pas. Mais avec le fait de ne pas avancer parce qu’on a peur, on reste dans la souffrance et on paie au final un prix énorme car on n’a pas réalisé ses rêves. »

La Mort – Renaissance

 

A ce sujet, je voudrais vous parler de mon logo. Vous vous êtes probablement demandé de quel symbole il s’agissait. C’est une Rune : EOH (toujours rien à voir avec le parti socialiste ;-)…). Quelle est sa signification ? Justement, nous sommes en plein dans le sujet : la mort/renaissance.

« L’If, gardien du feu. La Mort.
L’image : le Dieu Odin chevauche et recueille les âmes des morts.

EOH est la Rune du passage qui annonce toujours la mort, la fin d’un temps, ou d’une activité ayant tenu une grande place dans la vie du consultant. Cette fin doit être regardée comme une transformation bénéfique, allant dans le sens d’un progrès nécessaire pour l’individu, l’ensemble du groupe ou l’entreprise auxquels il collabore. Parce que ce moment est celui de l’écroulement, il est aussi celui de l’espérance. Odin est là qui veille. Après le temps de la nuit viendra le temps de l’éveil et de la Lumière. Ce que l’on appelle aussi le Printemps. »

Quand j’ai du choisir mon logo, cela a été une évidence étant donné la nature de mon travail : aider les gens à se transformer pour passer à l’étape suivante de leur vie et renaître !

Offrande pour une séance énergétique.

Copyright Stéphane Bouvier

D’ailleurs, j’aimais déjà les Runes et elles faisaient déjà partie de ma vie. Quand je peins, je signe des deux Runes : EH et MAN. Elles forment deux M stylisés qui rappellent d’une part, mes initiales patronymiques. D’autre part, EH est la Rune du cheval et comme Odin chevauche un cheval (dans EOH), ça tombe bien ! Elle désigne aussi la maîtrise des émotions, ce qui s’accorde parfaitement avec mon travail de libération émotionnelle. Quant à MAN, elle représente l’Homme, les adieux. Là aussi, il est question de mort à soi-même, de quitter ce qui est connu. Dans le cours de l’existence, MAN est le temps où l’on doit assumer ce que l’on désire être réellement, c’est le moment de se tenir debout, comme un Homme !

Ainsi, vous comprendrez que tout ceci est cohérent avec le travail sur vous-même que je vous propose grâce à la thérapie brève PEAT : et à E.V.E.I.L. vous traversez vos émotions, vos croyances afin d’aller vers une transformation bénéfique et votre mort/renaissance, pour finalement assumer ce que vous voulez être réellement et vous tenir debout, plus cohérent avec vous-même pour vous approcher de votre accomplissement personnel.

Alors, PRET A DANSER AVEC LA VIE ? PRET A RENAITRE ?